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Génétique

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Génome

Génotype et phénotype: définitions, différence, explications ! Le génotype est le code génétique ou la composition allélique de tous les gênes d’un organisme. Cette constitution génétique d’un individu influence, mais n’en est pas le seule responsable, nombre de ses traits. Le phénotype est le trait visible ou observable d’un organisme, comme la couleur des cheveux. Le phénotype dépend du génotype mais peut également être influencé par des facteurs environnementaux.

Approfondissons ! Définition du génotype et du phénotype Le génotype fait référence à la composition génétique d’une cellule. Le phénotype fait référence à un trait qui peut être observé, comme la morphologie ou le comportement. Le génotype est déterminé par génotypage c’est-à-dire par l’utilisation d’un test biologique pour déterminer quels sont les gènes sur chaque allèle.

Le phénotype est plus facile à déterminer que le génotype car il consiste à dresser une catégorisation des caractéristiques visibles de l’individu par son observation. Donc l’hérédité dans tout ça…? Je partage ! Différence entre mutation et variation génétique. Les changements dans la séquence nucléotidique au niveau de l’ADN ou de l’une des paires de bases sont connus sous le nom de mutation génétique, tandis que la variation génétique est la façon dont les individus d’une espèce varient de l’un à l’autre. La variation peut être due à des changements dans la séquence nucléotidique comme des insertions, des délétions, tout réarrangement génétique ou tous facteurs environnementaux. L’ADN et l’ARN se composent des bases A, C, G et T, et leurs combinaisons forment la séquence de la protéine. Ces séquences de protéines sont responsables des variations dans les organismes vivants. La légère différence dans la séquence rend un individu distinct de l’autre, si le changement se produit au sein de l’espèce d’une population, c’est la mutation, tandis que si le changement se produit au sein de la population, c’est la variation.

Qu’est-ce qu’une mutation génétique ? Qu’est-ce qu’une variation génétique ? Différences entre mutation et variation Je partage ! Allèle dominant et récessif: l’hérédité en génétique. Les termes dominant et récessif décrivent les modèles d’hérédité de certains traits génétiques. En d’autres termes, ils décrivent la probabilité qu’un certain phénotype passe d’une progéniture parentale à une autre. Qu’est-ce qu’un allèle dominant ? Qu’est-ce qu’un allèle récessif ? Les espèces sexuellement reproductrices, y compris les humains et les autres animaux, possèdent deux copies de chaque gène.

Un allèle dominant produit un phénotype dominant chez les individus qui ont une copie de l’allèle, qui peut provenir d’un seul parent. Gardez à l’esprit que les termes sont déroutants et souvent trompeurs ! L’hérédité dominante et récessive sont des concepts utiles lorsqu’il s’agit de prédire la probabilité qu’un individu hérite de certains phénotypes, notamment des troubles génétiques. La clef de compréhension est qu’il n’existe pas de mécanisme universel par lequel les allèles dominants et récessifs agissent. Les termes peuvent aussi être subjectifs, ce qui ajoute à la confusion.

Différence entre homozygote et hétérozygote. L’homozygotie est une condition dans laquelle deux allèles sont identiques pour un gène particulier. L’état hétérozygote est celui dans lequel deux allèles sont différents pour un gène particulier. Qu’est-ce qu’un allèle ? Pour rappel, allèle est l’abréviation du terme allélomorphe. Il s’agit d’une version variable d’un même gène. Il y a deux allèles pour chaque gène (sauf exception). Les allèles d’une paire de chromosomes sont soit identiques, on parle alors d’homozygotie, soit différents, on parle alors d’hétérozygotie.

Qu’est-ce qu’un homozygote ? Définition L’homozygote est un état dans lequel un gène particulier est présent sous la forme de deux allèles identiques, soit récessifs, soit dominants. Si nous utilisons la lettre A pour représenter un allèle dominant et a pour représenter un allèle récessif, alors le génotype d’un individu homozygote pourrait être AA ou aa. Les lois de Mendel Gregor Mendel est un moine et botaniste allemand du XIXème siècle.

Qu’est-ce qu’un hétérozygote ? Le principe d’équilibre de Hardy-Weinberg. Le principe de Hardy-Weinberg peut être utilisé pour estimer la fréquence des allèles et des génotypes dans une population. Le principe d’équilibre de Hardy-Weinberg Le principe d’Hardy-Weinberg, loi d’Hardy-Weinberg ou encore équilibre d’Hardy-Weinberg, stipule que les fréquences des allèles et des génotypes d’une population restent constantes en l’absence de mécanismes évolutifs. Le principe de Hardy-Weinberg modélise donc une population sans évolution dans les conditions suivantes : pas de mutationspas d’immigration/émigrationpas de sélection naturellepas de sélection sexuelleune grande population Bien qu’aucune population du monde réel ne puisse satisfaire à toutes ces conditions, le principe offre néanmoins un modèle utile pour l’analyse des populations.

Équations et analyse de Hardy-Weinberg Selon le principe de Hardy-Weinberg, la variable p représente souvent la fréquence d’un allèle particulier, généralement dominant. Les applications du modèle de Hardy-Weinberg Conclusion. Comprendre la génétique des populations. La variation génétique dans une population est déterminée par les mutations, la sélection naturelle, la dérive génétique, l’auto-stop génétique et le flux génétique. L’évolution des populations Selon la théorie de l’évolution, tous les organismes, de l’homme aux abeilles en passant par les plantes et les bactéries, partagent un ancêtre commun.

Des millions d’années de pression évolutive ont entraîné la mort de certains organismes tandis que d’autres ont survécu, laissant sur la terre les diverses formes de vie que nous connaissons aujourd’hui. Dans cette diversité se trouve l’unité ; par exemple, tous les organismes sont composés de cellules et utilisent l’ADN. La théorie de l’évolution nous donne une théorie unificatrice pour expliquer les similitudes et les différences au sein des organismes et des processus de la vie. La variation génétique dans les populations Une population est un groupe d’individus qui peuvent tous se croiser, que l’on distingue souvent sous le nom d’espèce.

La génétique des populations. La génétique des populations est l’étude des distributions et des changements de la fréquence des allèles dans une population. En bref : La génétique des populations La génétique des populations étudie la distribution et l’évolution des allèles au sein d’une population.Un allèle est une variation d’un gène.

Bien qu’un individu n’en porte que deux, il peut y en avoir beaucoup plus dans une population.La fréquence allélique mesure la proportion d’un allèle donné dans le patrimoine génétique d’une population.Des forces comme la sélection naturelle, la dérive génétique et l’effet fondateur modifient ces fréquences et sont les moteurs de l’évolution.Plus une population est petite, plus elle est sensible aux variations aléatoires de la fréquence des allèles. Qu’est-ce que la génétique des populations ? Un gène pour une caractéristique particulière peut avoir plusieurs variations appelées allèles. Un organisme diploïde ne peut porter que deux allèles pour un gène particulier.

L’effet fondateur. Connaissez-vous les Bajau ? Ce sont les premiers humains génétiquement adaptés à vivre dans l'eau. Les Bajau est un peuple asiatique qui a fait de la mer sa maison et de l'eau son oxygène. Leur corps a évolué et est devenu très différent du nôtre. Bien que nous ayons la capacité de rester sous l'eau pendant un certain temps, la réalité est que les humains, par nature, ne peuvent pas rester submergés trop longtemps. Cependant, il semble que l'évolution génétique ait préparé un peuple à le faire.

Traditionnellement nomades de la mer, les Bajau vivent dans le sud des Philippines, en Indonésie et en Malaisie et ont évolué pour faire de l'eau leur demeure. Alors qu'un être humain moyen peut rester en apnée pendant seulement deux minutes, ce peuple peut rester submergé bien plus longtemps, environ 10 minutes. Ne faisant pas appel à des équipements high-tech, ce peuple dépend entièrement de sa propre capacité respiratoire. Genetic Markers May Predict Increased Risk of Alzheimer’s. Several proteins are linked to an increased risk of Alzheimer’s disease, and scientists now believe they have found the pathways responsible for producing these compounds. For decades, Alzheimer’s researchers have known that changes in amyloid and tau proteins in the brain and spinal fluid signal the beginning stages of the neurodegenerative disorder.

As amyloid levels build up in the brain, forming sticky plaques that can destroy nerve cells, levels of tau, a protein formed from the debris of dying or dead neurons, also increase, eventually hampering critical cognitive functions such as memory and executive functions. But what triggers these changes? In a study published in the journal Neuron, researchers focusing on tau say they have successfully traced some of these changes to a group of receptors that appear on the surface of cells; one group increased the risk for the disease by boosting tau production while the other seemed to protect against tau formation.

Comment renverser les modifications génétiques provoquées par la douleur chronique ? L’expérience de douleur chronique domine la vie des personnes qui en souffrent et les modifie en profondeur. Aujourd’hui, un groupe de chercheurs spécialisé dans la douleur et des généticiens ont découvert que ce sentiment n’est pas loin d’une vérité scientifique. Être affligé d’une douleur chronique modifie la façon dont votre cerveau fonctionne sur le plan physique. Les bonnes nouvelles sont que vous pouvez également le changer de nouveau. Le chercheur Maral Tajerian et son collègue Sebastian Alvarado ont voulu savoir si la douleur chronique changeait la façon dont le cerveau fonctionne sur le plan génétique. Alvarado se spécialise dans un domaine en plein essor appelé l’épigénétique, qui se penche sur la façon dont l’environnement et l’expérience affectent l’expression des gènes, ou leur activité.

Ils ont rapidement découvert que la douleur chronique avait des répercussions épigénétiques, une expérience qui a changé la fonction des gènes du cerveau. Home : Nature Genetics. Le stress modifie directement nos gènes. De précédentes études ont montré que les chocs psychologiques et les évènements très stressants étaient associés à des changements dans l'activité de certains gènes à long terme. Une équipe de chercheurs Suisses et Allemands a voulu voir si ces changements existent aussi à court terme. 76 participants ont dû se soumettre à deux évènements stressants : une interview professionnelle ou un problème de mathématiques à résoudre en public. Des prises de sang ont été effectuées avant le test, 10 minutes après et encore 1h30 plus tard. Les chercheurs ont ainsi mesuré l'activité de deux gènes : le récepteur de l'oxytocine (OXTR) et le facteur neurotrophe cérébral (BDNF).

L'oxytocine est une hormone communément appelée "hormone de l'amour" ou "hormone de la confiance" quant au facteur neurotrophe il intervient dans le développement des cellules du cerveau. Après les deux expériences les résultats montrent que le BDNF n'est pas modifié par le stress. Référence. European Journal of Human Genetics. Human Genome Timeline. Science. Science. Science. AUDIO VISUELS Génétique. GÉNÉTICIEN et Généticienne célèbres et morts.