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Aménagement durable du territoire

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DIY Manifesto | Une ode à la ville du Do-It-Yourself ! Les différents scénarios de fusion de régions. L’intelligence urbaine à travers le monde : le miracle de Medellin. En 2012, à la surprise générale, le Wall Street Journal élisait Médellin, capitale de la région d'Antioquia et seconde ville de Colombie par sa population, « ville la plus innovante au monde ». Une distinction pourtant largement méritée si l'on se penche sur l'exceptionnelle mutation qu'a réussi cette ville en une vingtaine d'années. Dans les années 1990, Médellin était considérée comme la ville la plus violente du monde - en 1991, elle a atteint le taux record de 390 homicides pour 100.000 personnes. Une planification sociale pionnière Aujourd'hui, Médellin peut se targuer d'avoir réduit de 95% ce taux et d'avoir fait reculer de 8 à 3% son taux de population touchée par la pauvreté extrême (soit, d'après l'institut national de statistiques colombien, des revenus mensuels inférieurs à 33,80 euros, considérés comme insuffisants pour satisfaire les besoins alimentaires de base).

Clubs sociaux populaires Culture "Hub environnemental" Les éco-quartiers ne sont pas vraiment écologiques. - Montpellier, correspondance Une ville à la campagne. Des jardins ouvriers verdoyants. La modernité des immeubles au loin ; au premier plan, deux chevaux blanc camarguais, un éden retrouvé… Les images proposées par les agences d’architectures font rêver.

Le projet d’Écocité « Montpellier à la mer » qui traverse la ville du nord au sud, en longeant la rivière du Lez jusqu’à la méditerranée, est un vaste chantier qui dessine la ville de demain. - Illustration du projet de nature urbaine proposé par Kees Christiaanse pour l’Écocité de Montpellier 2 500 hectares de terrains dédiés à de nouveaux quartiers respectant la charte du développement durable, ensemble qui a reçu en 2011 le Label « Écocité » du ministère de l’Ecologie. . « Les gens se plaignent… il faudrait qu’ils changent leur mode de vie ! - La nouvelle mairie de Montpellier dessinée par Jean Nouvel Janvier 2014. Dans le parc Charpak, M. L’écoquartier : un ghetto pour les riches ? Écoquartier Parc Marianne. Quartier Parc Marianne. Le Kit Méthodologique d'Alternatiba ⁕ Alternatiba. GuideDDmarcheimpression-2.pdf. Boite_a_outils_BIZI_V4_web.indd - boite_a_outils_BIZI_V4_web-b.pdf. Projets territoriaux de développement durable et Agendas 21 locaux - Cadre de référence, éléments de démarche et pistes pour l'action.

30 décembre 2006 (mis à jour le 11 septembre 2013) - Développement durable Commissariat général au développement durable La mise en oeuvre du développement durable à l’échelle des collectivités territoriales et de leurs groupements passe souvent par la réalisation d’un « Agenda 21 local », programme d’action déclinant, au niveau du territoire, l’Agenda 21 adopté par les pays réunis à Rio en 1992. Bien sûr, il n’existe pas de modèle idéal d’Agenda 21 local, puisque le développement durable doit partir des situations locales et surtout des acteurs, de leurs attentes, de leur vision du territoire.

Néanmoins, la nécessité d’un cadre général dont chacun puisse s’emparer, comme d’une grille de lecture des projets pour les uns, comme d’une aide ou d’un guide pour l’action pour les autres, s’est fait jour en France ces dernières années. Interieur fini cadre de réf.indd - Cadre_de_reference_PTDD_et_A_21_locaux_Aout_2013_BD.pdf. REFERENCE FRAMEWORK FOR EUROPEAN SUSTAINABLE CITIES. Yvette Lazzeri (dir.), 2006, Les indicateurs territoriaux de développement durable. Questionnements et expériences, L’Harmattan, 323 p. 1L’ouvrage est issu du colloque « Indicateurs territoriaux du développement durable », organisé les 1er et 2 décembre 2005 à Aix en Provence par le CEREFI de l’Université Paul Cézanne.

Il est constitué de 14 chapitres plus une préface de Stéphane Salord et une introduction par Y. Lazzeri. 2Les 14 chapitres sont regroupés en 2 parties ; la première comprenant 8 chapitres est consacrée à la problématique générale des indicateurs et porte le titre « Enjeux, intérêts et limites des indicateurs», les 6 derniers chapitres restants sont regroupés sous l’intitulé « Quelques méthodes d’élaboration d’indicateurs de durabilité ». Les auteurs réalisent ainsi un équilibre presque parfait entre des apports plus conceptuels ou systématiques et des contributions d’ordre méthodologique et technique visant directement l’opérationnalité. 4L’article de A. 6La seconde partie de l’ouvrage est consacrée à la présentation de différents outils et méthodes d’élaboration d’indicateurs territoriaux de durabilité.

Recueil-fiches-final_0.pdf. Epopée de la résilience urbaine #1. L’explosion urbaine est bien souvent à l’origine de dysfonctionnements et de crises. Dans les villes du Nord, où le tissu urbain est inscrit dans le territoire depuis longtemps et où les aménagements sont déjà très structurés, les évolutions touchent, en priorité, aux modes de vie, de consommation et de déplacement. Elles imposent d’adopter des politiques publiques locales de plus en plus contraignantes visant à modifier les comportements à la faveur d’un développement que l’on veut durable. Mais cette politique de restriction n’est pas très intéressante, souvenez-vous du leitmotiv de ce cher Bjarke Ingels « The more energy you spend, the more you get » dans son comic book Yes Is More – et des nombreux articles faisant références à des alternatives à la politique de restriction, voir ici et là. D’autant plus qu’il n’existe pas aujourd’hui de véritable études quant à l’efficacité de sa mise en oeuvre.

Quoi qu’il en soit, le développement durable est une notion intéressante. Grand Prix National des EcoQuartiers 2011 pour l'Union et le Plateau de Haye. Le mercredi 30 novembre 2011, Benoist Apparu, Secrétaire d’Etat au Logement, a fait connaitre les lauréats du Grand Prix National des EcoQuartiers 2011. 394 collectivités avaient présenté un dossier suite à l’appel à projets EcoQuartiers 2011 lancé le 19 janvier par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement. 24 ont été retenus et le jury a honoré deux projets au titre de Grand Prix National des EcoQuartiers. Les deux grands gagnants sont donc la Zone de l’Union (Roubaix-Tourcoing-Wattrelos) et le Plateau de Haye (Nancy-Laxou-Maxéville). Le Plateau de Haye Grand Prix National des EcoQuartiers : le Plateau de Haye à Nancy Sur les 440 hectares de cet espace, situé dans le prolongement de la forêt de Haye, le projet de rénovation urbaine prévoit la rénovation des quartiers existants et la reconversion de friches industrielles. 14600 habitants pourront y être logés.

La Zone de l’Union Le Grand Prix national EcoQuartier 2011 : Le Prix d’avenir : Reboucler la boucle : les circuits courts, modèle d’avenir ?UrbaNews.fr. A l’heure d’un scandale alimentaire dont l’ampleur ne se dévoile encore que partiellement, l’idée consistant à réinscrire nos systèmes productifs dans un ancrage local semble bien séduisante. Bref état des lieux de la réflexion sur les circuits courts en France. Plus efficacement que n’y sont parvenus les colloques et autres événements réservés aux « happy few » du monde de l’aménagement, le scandale de la viande de cheval semble avoir sonné le glas de notre inconscience. Désormais, qui peut encore croire qu’il est possible de s’approvisionner dans les temples de la consommation moderne tout en exigeant pour cela des prix bas, et même une origine fiable, française qui plus est ?

Campagne publicitaire de l’association Produit en Bretagne (2012). Aux origines de la notion : une remise en cause de notre modèle de développement Exemple du circuit linéaire de l’eau, en opposition à son cycle naturel bouché Une idée qui fait son chemin… mais peu de cas pratiques pour la concrétiser. TERRITOIRE_20.01.07_1_ Une ontologie des mots du territoire.

__Quelques réflexions sur la notion de territoire sanitaire __ - Jean-Marie Clément : LE BLOG. La fin des territoires Westphaliens. La fabrique du territoire. 1Le processus d’étalement urbain se dessine très nettement dans l’ouest de la France, où certaines zones connaissent une tension particulière. En dehors du littoral, il s’agit généralement des couronnes des agglomérations. La spécificité de l’aire urbaine rennaise est de conjuguer la tension d’un vif accroissement démographique, alimenté à la fois par les migrations et par l’excédent naturel, à un modèle spatial original, dans lequel la périphérie possède un poids très élevé et s’est polarisée autour de noyaux d’origine rurale, qui conservent une « ceinture verte » agricole et naturelle. 2Ce modèle d’agglomération multipolaire résulte d’un choix volontariste des élus, défini à partir d’une réflexion portée par l’AUDIAR, créée sous le nom d’Agence d’urbanisme du district intercommunal de l’agglomération rennaise en 1972, qui a ensuite fortement contribué à sa mise en œuvre en proposant une panoplie d’outils précurseurs en matière d’observation et d’action sur l’habitat. 1.1. 1.2. 1.3.

Mémoire : L’aménagement durable du territoire, un pilier de la politique bioalimentaire | Vivre en Ville. Dans le cadre la Consultation générale sur le Livre vert pour une politique bioalimentaire , Vivre en Ville présente son mémoire Vous pouvez télécharger ce mémoire au format PDF (20p., 401Ko) . En voici le sommaire : Assurer l’avenir du secteur bioalimentaire québécois, c’est en premier lieu assurer l’avenir des ressources et de l’environnement de production. À la base de la viabilité et de la vitalité du secteur bioalimentaire se retrouve effectivement le territoire agricole, l’une des pierres d’assise du secteur, intimement relié au développement régional.

Or, le territoire agricole québécois est menacé, paradoxalement, dans les secteurs dotés des plus forts potentiels de production et qui sont les plus stratégiques pour le secteur bioalimentaire. La zone agricole fait face à d’énormes pressions pour réduire sa superficie, notamment pour des développements résidentiels qui ne répondent pas à des impératifs d’utilisation rationnelle de l’espace. 5. Bernard Pecqueur ," Dynamiques territoires et mutations économiques" BIBLIOTERRITOIRE.

Hiridjee_Wesphalie Le modèle Westphalien. Quel avenir pour les zones d'activités commerciales ?UrbaNews.fr. Conçues sur le modèle du zonage des années 1960, dans une période d’utilisation massive de la voiture, les zones d’activités commerciales sont la cible de nombreuses critiques. Les ronds points qui s’accumulent, les parkings bitumés, la prolifération des mâts publicitaires, de panneaux d’indications, les «boîtes commerciales » sont accusés de « détruire les entrées de ville » et d’enlaidir la France.

(J. -P. Sueur, « Changer la ville », 1998 ; X. De Jarcy, V. Remy, in Télérama n°3135 « comment la France est devenue moche », 2010). Vue de la zone commerciale de Plan de Campagne – la plus grande de France – située entre Marseille et Aix-en-Provences. Mais au-delà du caractère esthétique, ces zones sont-elles encore adaptées aux nouvelles pratiques commerciales ? Cet article propose tout d’abord de revenir sur les différentes transformations qui nous distinguent de la période fonctionnaliste passée pour ensuite se concentrer sur un cas innovant de mutation, issu d’un concours étudiant. Not so big : la philosophie mesurée d'un habitat périurbain renouveléUrbaNews.fr.

Vivre dans le périurbain est souvent synonyme d’espace et de nature. Imaginez un pavillon au milieu d’une parcelle de verdure, ça vous tente ? Rien de surprenant, 82 % des Français aspirent au même cadre bucolique. Vous êtes en couple mais n’avez pas encore d’enfants ? Vous êtes retraités et vos enfants ont quitté le foyer familial ? Ils vous ont piqué vos clés de voitures ? Le périurbain n’est sûrement pas (ou plus) fait pour vous. En tout cas pas avant que la philosophie « Not so big » soit passée par là. La philosophie « Not so big » développée par Sarah Susanka se base sur une niche d’innovation du marché périurbain.

Sarah Susanka se met alors à chercher les éléments qui lui permettent de se sentir réellement chez elle lorsqu’elle est chez elle. Son premier baroud s’élève contre les majors de l’immobilier commercialisant des produits qui correspondent de moins en moins aux goûts des gens. Des maisons trop grandes ! Bimby l’a pensé, Susanka l’a fait. Les métropoles et la France périphérique. Faut-il réduire la taille de Paris ?UrbaNews.fr. « L’île de France est la plus pourrie de toutes nos régions, et personne ne s’est demandé s’il était vraiment pertinent de faire encore grossir une métropole de 12 millions d’habitants, surtout quand on voit les problèmes que cela pose déjà », écrivait récemment sans sourciller, le collectif d’urbanistes Deuxdegrés en introduction de son bouquin « Le Petit Paris ». Paris doit-il encore grossir, alors qu’il ne parvient plus réellement à offrir à ceux qui y vivent, des conditions de vie supportables ?

Paris doit-il encore grossir au risque de s’asphyxier, de voir la qualité et le coût d’accès aux services, à la « nature » ou au logement se dégrader davantage ? PADOG et Cie : Paris ne doit pas, ou ne doit plus grossir Réduire la taille de Paris et de sa banlieue, ou en limiter l’expansion,… L’idée a de quoi faire sourire. On table alors sur un objectif de 9 millions d’habitants à ne surtout pas dépasser. Sur une carte, un trait dessine la frontière physique de l’agglomération. Un Grand Paris et de grandes questionsUrbaNews.fr.

DEUX DEGRES » Petit Paris. Suite à notre publication de ce texte sur le Petit Paris, il y a eu visiblement quelques incompréhensions. Renaud nous dit : « Un petit Paris, pourquoi pas, mais sérieusement, vous n’avez pas un argument qui ne repose pas sur des ressenties flous fondés sur des lieux communs teintés d’un brin d’anti-parisianisme » Jules rajoute : « Rassurez-moi aussi, c’est bel et bien du second degré ou un vulgaire torchon bourré de clichés ? Une bonne idée ce petit Paris mais soutenue avec un ramassis de clichés fondés sur quoi? Sur votre expérience personnelle ? Des idées préconçues? Nous tenons à vous rassurer, nous ne connaissons pas très bien Paris et les conditions de vie de ses habitants alors, afin de construire notre réflexion, nous nous sommes appuyés sur des éléments factuels et sur le diagnostic des 10 équipes du Grand Paris, experts incontestables du sujet. boissons aux fruits réfrigérés + 224% soupes et sauces fraîches + 216% lait frais + 184% jus de légume + 141% tequila + 111% Gentiane + 1135%