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C'est un appel majeur : plus de 2 000 scientifiques de 67 pays ont demandé à la communauté internationale de protéger l'océan Arctique, en interdisant la pêche commerciale tant que la recherche et un encadrement réglementaire n'assureront pas le respect de cet environnement des plus fragiles. Leur mobilisation s'est exprimée dans une lettre ouverte à l'organisme environnemental PEW Environment Group , dimanche 22 avril, à l'occasion de l'ouverture de l' année polaire internationale . La fonte de la banquise, qui a atteint des records au cours de l'été dernier du fait du réchauffement climatique, a en effet ouvert des passages vers des eaux situées au-delà des zones économiques exclusives des nations limitrophes de l'Arctique.
Le premier hamburger fait à partir de cellules souches bovines, encore dans les éprouvettes d'un laboratoire néerlandais, pourrait être prêt cet automne, une avancée qui pourrait bouleverser l'élevage, l' alimentation mondiale et bénéficier à l'environnement, affirment ses promoteurs. Le docteur Mark Post , médecin de formation et patron du département de physiologie de l'université de Maastricht, aux Pays-Bas , prévoit de dévoiler ce hamburger en octobre, a-t-il déclaré en marge de la conférence annuelle de la Société américaine pour l'avancement de la science réunie ce week-end à Vancouver, au Canada . Le coût de production de ce premier hamburger "expérimental" se monte à 250 000 euros, a précisé ce chercheur, ajoutant aussitôt que le second devrait être plus abordable, à 200 000 euros. Le projet de M.
Les citadins ont des envies de basse-cour et d'œufs produits au fond du jardin. Jean-Claude Périquet, président de la Fédération française de volailles (qui regroupe des petits élevages familiaux), assure « recevoir de plus en plus de demandes d'informations de particuliers. Tous veulent produire des oeufs "comme autrefois" ». La crise, la chasse à la malbouffe, le consommer local et un respect plus sensible du droit animal semblent être à l'origine de cette mode de la poule urbaine. « Son sort semble plus enviable dans le jardin d'un particulier que dans un élevage industriel », juge-t-on à la Fondation Brigitte-Bardot. À Avignon, Sybille de Lassus, mère de famille nombreuse, dresse un bilan positif de son petit élevage - deux poules naines - lancé il y a deux ans : « Mes enfants mangent des œufs frais et ils adorent aller les chercher ! »