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Sarkozy, un homme en bande organisée - Page 1. Hortefeux empêtré dans l'affaire Karachi - Page 1. Affaire Karachi: L'ex-trésorier d'Edouard Balladur a été mis en examen. L'ancien trésorier d'Édouard Balladur, René Galy-Dejean, a été mis en examen jeudi à Paris pour «complicité de détournement de fonds publics» dans l'enquête sur des soupçons de financement occulte de la campagne présidentielle de 1995.

Affaire Karachi: L'ex-trésorier d'Edouard Balladur a été mis en examen

Âgé de 81 ans, l'ancien député-maire du XVe arrondissement de Paris a plusieurs fois déclaré qu'une partie de cette campagne aurait été financée par les fonds secrets de Matignon. Il a été entendu jeudi pendant environ quatre heures par les juges Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire, dans le cadre de l'instruction sur le volet financier de l'affaire Karachi. A sa sortie, jeudi vers 18 heures, il s'était refusé à tout commentaire.

Edouard Balladur

La Suisse refuse d extrader un intermédiaire clé. Berne a informé Paris de sa décision le 23 octobre 2012, a indiqué mercredi à l'ats l'Office fédéral de la justice (OFJ), confirmant une information parue dans «Le Temps».

La Suisse refuse d extrader un intermédiaire clé

Résidant à Gstaad (BE), l'homme d'affaires libano-espagnol, intermédiaire dans des contrats d'armement français avec le Pakistan et l'Arabie Saoudite, fait l'objet d'un mandat d'arrêt délivré en novembre 2011 par le juge d'instruction parisien Renaud Van Ruymbeke. Il est soupçonné d'avoir oeuvré avec Ziad Takieddine, un intermédiaire franco-libanais, au détournement de commissions légales convenues en marge de la vente de sous-marins au Pakistan et de frégates à l'Arabie saoudite dans les années 1990. Le juge Van Ruymbeke travaille avec son collègue Roger le Loire sur l'hypothèse de commissions versées en marge de ces contrats ayant donné lieu à des rétrocommissions pour financer la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995.

Retraits en liquide De son côté, M. Attentat (ats) Dix protagonistes de l'affaire Takieddine. Édouard Balladur L'ancien Premier ministre RPR de François Mitterrand est cité dans le dossier à plus d'un titre.

Dix protagonistes de l'affaire Takieddine

D'une part, parce qu'il était à Matignon en 1994 lorsque le contrat Agosta de vente de sous-marins au Pakistan a été signé et, d'autre part, parce que la justice soupçonne que ce même contrat ainsi qu'un second (Sawari II) concernant une vente de frégates à l'Arabie saoudite ont donné lieu au versement de rétrocommissions destinées à financer sa campagne présidentielle. L'année suivante, Édouard Balladur affronte Lionel Jospin, mais aussi son "ami" politique Jacques Chirac dans la course à la magistrature suprême. Jusqu'ici, rien n'a permis de confirmer pleinement ces soupçons, mais la présence d'importantes sommes versées en liquide dans ses comptes de campagne et dont la provenance n'a pas pu être clairement établie alimente les doutes. Édouard Balladur prétend qu'elles proviennent de la vente de gadgets lors de meetings et dément catégoriquement tout financement occulte.

Nicolas Bazire

Karachi : l'homme qui en savait trop - L'enquête de l'Obs. Au cœur de l’affaire Karachi se dissimule un autre scandale : comment l’Etat français a acheté le silence d’un ancien fonctionnaire de l’armement, mêlé au plus haut niveau au système de distribution des commissions lancé par le gouvernement Balladur et qui pourrait impliquer jusqu’au président de la République.

Karachi : l'homme qui en savait trop - L'enquête de l'Obs

L’homme, Jean-Marie Boivin, juriste international, salarié de la Direction des Constructions Navales, crée, en 1994, avec l’aval, et sous le contrôle du ministère du Budget, dirigé par Nicolas Sarkozy, une société luxembourgeoise, Heine S.A., chargée de ventiler l’argent des commissions des ventes d’armes au Pakistan, en Arabie Saoudite et dans d’autres pays arabes. En 2004, après avoir changé le nom de sa société, appelée désormais Eurolux, Jean-Marie Boivin est licencié.

Il réclame 8 millions d'euros Depuis cette date, il demande réparation pour cette “injustice” et réclame 8 millions d’euros. Les menaces de Boivin Un arrangement secret.

Nicolas Sarkozy

Ziad Takieddine. Donnedieu de Vabres. Thierry Gaubert. Affaire de Karachi : ce que l'Elysée ne dit pas. Affaire Takieddine: les mensonges de l'Elysée. Au lendemain de la mise en cause par le juge Renaud Van Ruymbeke de deux intimes de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Takieddine/Karachi, l'Elysée a publié, ce jeudi, un communiqué ( ) pour tenter d'éloigner l'incendie judiciaire qui menace aujourd'hui la présidence de la République. , affirment les services de la présidence.

Affaire Takieddine: les mensonges de l'Elysée

Ces deux petites phrases posent un double problème. , dans une République où la Constitution garantit la séparation des pouvoirs — notamment politique et judiciaire —, comment l'Elysée peut, de manière aussi péremptoire, assurer que « ou qu' ? Nicolas Sarkozy n'est ni mis en examen ni partie civile dans cette affaire ; en théorie, il n'a donc pas accès à la procédure. , ce que l'Elysée assure, de manière aussi péremptoire, est un mensonge. . , la police luxembourgeoise écrira d'ailleurs : « (...) Un an plus tard, devant le juge Renaud Van Ruymbeke cette fois, le même témoin a assuré que Celui du budget s'appelait, entre 1993 et 1995, Nicolas Sarkozy. Retrouvez.