Edition du livre

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Article livre num /dir. de la BPI/ Le Monde

Ceux qui diagnostiquaient, dès le début des années 1990, la fin de l'ordre du livre et l'émergence de la culture numérique entendaient par là non pas la mort du livre mais la disparition de sa centralité dans le champ culturel. Selon eux, l'extension du champ de la textualité à toute forme d'expression, écrite, visuelle, sonore, corporelle, grâce au langage de l'algorithme allait permettre de dépasser, en l'englobant, le stade livresque du texte. Elle allait ouvrir à un nouvel écosystème de la connaissance, plus vaste, plus complexe, plus impliquant. Elle n'allait pas, pour autant, disqualifier l'objet livre et l'expérience spécifique de lecture qu'il délivre. C'est pourquoi ces veilleurs s'inquiétaient de voir le faux débat sur l'extinction des livres par numérisation occuper le devant de la scène, alors qu'il aurait fallu penser et accompagner les nouveaux usages intellectuels induits par la culture numérique, y compris, d'ailleurs, celui du livre physique . Ils avaient raison. http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/03/16/le-livre-le-e-book-et-les-bibliotheques_1670140_3232.html
Le Salon du livre se tient à Paris du 16 au 19 mars dans un contexte économique morose. Les ventes ont fortement baissé en début d'année. Confrontés à une situation financière de plus en plus tendue les libraires sont inquiets. Le numérique est le grand paradoxe de 2012 : il représente moins de 2% du marché du livre en France et pourtant il agite tous les esprits.(...) http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/dossier/0201953931104-salon-du-livre-2012-le-paradoxe-du-numerique-302896.php

Salon du Livre 2012  : le paradoxe du numérique, Dossiers

Les acteurs de la chaîne du livre à l'ère du numérique (Notes d'analyse 270 - 271 - 272 - Mars 2012

Le livre numérique n’a pas encore décollé en France (à peine 1 % du marché), alors qu’il représente 15 % des ventes de livres aux États-Unis et 10 % en Grande-Bretagne. Un changement majeur est cependant sur le point de se produire ; le livre numérique va bousculer la chaîne traditionnelle du livre et ses acteurs (auteurs, éditeurs, libraires, bibliothécaires). Cela ne signifie pas que nous ne lirons plus demain de livres en papier . Mais les livres numériques vont se multiplier à la faveur des ventes de tablettes et de liseuses dont le succès ne faiblit pas : 15 millions d’iPad ont été vendus dans le monde rien qu’au dernier trimestre 2011 ; 450 000 tablettes tactiles vendues en France au cours du seul mois de décembre. http://www.strategie.gouv.fr/content/les-acteurs-de-la-chaine-du-livre-lere-du-numerique-notes-danalyse-270-271-272-mars-2012

Le livre numérique en France : anticiper "un changement majeur" (CAS)

http://www.actualitte.com/usages/le-livre-numerique-en-france-anticiper-un-changement-majeur-cas-32917.htm Le Centre d'Analyse stratégique (CAS) vient de publier , en partenariat avec le Centre national du livre, une série de trois notes d'analyse sur les moyens de développer en France le livre numérique, en « préservant la chaîne de valeur du livre et la diversité éditoriale de l'édition française ». Rattaché à Matignon, le CAS observe de façon liminaire que le livre numérique n'a « pas décollé en France», l'estimant autour de 1% du marché, contre 15 % aux États-Unis et 10 % en grande Bretagne. Observant cependant la hausse des ventes de tablettes (450 000 vendues en France pour le seul mois de décembre 2011), le CAS estime qu'« un changement majeur est sur le point de se produire » et que « le livre numérique va bousculer la chaîne traditionnelle du livre et ses acteurs ». Petit passage en revue des propositions du CAS : Pour les auteurs et les éditeurs , le CAS établit cinq pistes de réflexions :
http://www.actualitte.com/societe/l-impact-ecologique-un-nouveau-parametre-pour-l-edition-32962.htm Le monde de l'édition, comme les fabricants d'électronique ou l'industrie automobile, ne peut plus ignorer les implications environnementales de son activité : Hachette compte faire figurer dès avril le « poids » en CO2 de chaque ouvrage, tandis qu'Editis réfléchit à une signalétique particulière. Géants comme indépendants s'engagent pour une édition plus écologique, alors que le numérique n'est toujours pas la panacée en la matière. Dès le mois d'avril, les livres édités par Hachette afficheront leur bilan carbone, estimé grâce à « un système de calcul informatisé qui intègre tous les éléments en amont : le papier utilisé, la distance entre le papetier et l'imprimeur, l'impression elle-même, et enfin le transport entre l'imprimeur et le centre de distribution de Hachette » explique Ronald Blunden, le Directeur de la communication et du développement durable du premier éditeur français.

L'impact écologique, un nouveau paramètre pour l'édition

http://www.actualitte.com/societe/comment-le-digicode-a-tue-les-encyclopedies-de-papier-32913.htm Christian Robin, auteur d'un excellent ouvrage Les livres dans l'univers numérique, publié à la documentation française, intervenait pour présenter son travail dans le cadre d'un entretien qui se tenait au Salon du livre. Une conférence sur l'histoire du livre numérique, et ses ramifications anciennes, qui a permis de comprendre combien le livre numérique ne date pas d'hier... Or, dans le contexte où l'encyclopédie Britannica a annoncé la fin de son édition papier , Christian Robin a pu préciser que les angoisses ressenties dans l'édition, face à l'essor actuel du livre numérique, pouvaient tout à fait se comprendre. Notamment dans le cas des éditeurs qui publient des... encyclopédies. « Au début des années 90, les éditeurs d'encyclopédie les plus importants n'étaient pas Universalis. C'était Hachette, Larousse et Bordas.

Comment le digicode a tué les encyclopédies de papier

http://www.challenges.fr/high-tech/20120316.CHA4384/amazon-joue-profil-bas-au-salon-du-livre.html Le livre numérique est sur toutes les lèvres au Salon du Livre qui vient d’ouvrir ses portes au public vendredi 16 mars pour quatre jours. Un bel espace du hall 1 de la Porte de Versailles est d'ailleurs consacré à ce nouveau support, appelé à révolutionner les métiers du livre . Et pourtant, le livre numérique peine encore à percer en France.

Amazon joue profil bas au Salon du Livre

La commission des affaires européennes de l’ Assemblée nationale , présidée par M. Pierre Lequiller (UMP, Val d’Oise) a autorisé, le 6 mars dernier, la publication du rapport d’information de MM. Hervé Gaymard (UMP, Savoie), et Michel Lefait (SRC, Pas-de-Calais), sur les enjeux européens de la numérisation de l’écrit . Résumé officiel du rapport "Les nouvelles technologies de la numérisation, ainsi que les nouveaux matériels comme les liseuses, ont entraîné l’apparition des livres numériques que l’on peut considérer comme une évolution du livre imprimé. Les marchés de ces livres sont très différents selon les pays.

Rapport parlementaire sur les enjeux européens de la numérisation de l’écrit

http://www.les-infostrateges.com/actu/12031402/rapport-parlementaire-sur-les-enjeux-europeens-de-la-numerisation-de-lecrit

 4450 - Rapport d'information de MM. Hervé Gaymard et Michel Lefait déposé par la commission des affaires européennes sur les enjeux européens de la numérisation de l'écrit

N o 4450 Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 6 mars 2012. sur les enjeux européens de la numérisation de l’écrit , PAR MM. Hervé GAYMARD et Michel LEFAIT, http://www.assemblee-nationale.fr/13/europe/rap-info/i4450.asp

Conjoncture : L'édition a bien résisté en 2011

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/03/09/20002-20120309ARTFIG00689-l-edition-a-bien-resiste-en-2011.php Le chiffre d'affaires du secteur n'a reculé que de 0,2% l'année dernière selon le panel GfK. Les ventes de livres numériques restent marginales. Une semaine avant le Salon du livre, le ministère de la Culture donne traditionnellement les chiffres du marché de l'édition. Bon an mal an, le secteur de l'édition est réputé stable. 2011 ne fait pas exception à la règle, avec des ventes de livres en valeur qui ont reculé de seulement 0,2 %, selon le panel GfK. Soit un chiffre d'affaires d'environ 2,8 milliards d'euros hors taxe.
À plus d'un titre, Seth Godin fait office de mage, ou de devin. L'un des blogueurs les plus influents de la toile, dans le domaine de l'édition ne peut pas lever le petit doigt sans attirer l'attention. Alors quand il ouvre la bouche, pour parler de l'édition et de son futur, on s'assoit, et on écoute. Surtout depuis la décision de Random House d'augmenter drastiquement le prix de vente de ses livres numériques pour les bibliothèques. Mais c'est aussi pour la promotion de Stop Stealing Dreams , un ouvrage traitant des questions d'éducation et de pédagogie, que Steh était invité sur Digital Book World . Passons rapidement.

Le futur de l'édition ? "Même Gutenberg peut le voir" (Seth Godin)

Dossier législatif Assemblée nationale

Proposition de loi de M. Jacques LEGENDRE relative à l'exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle, n° 54 rectifié, déposée le 21 octobre 2011 et renvoyée à la commission de la culture, de l'éducation et de la communication Le Gouvernement a engagé la procédure accélérée sur cette proposition de loi le 8 décembre 2011.
Le titre III du livre Ier de la première partie du code de la propriété intellectuelle est complété par un chapitre IV ainsi rédigé :

LOI n° 2012-287 du 1er mars 2012

Prix des ebooks : cette situation est-elle bien raisonnable ?

Le groupe Pearson vient de publier ses résultats : l'année dernière, la vente d'ebooks a constitué le tiers de son chiffre d'affaires, soit une hausse de 18 % par rapport à 2010. On ne le répétera jamais assez, mais les livres numériques prennent une place de plus en plus importante dans l'édition actuelle : c'est très vrai aux États-Unis, cela l'est peut-être dans une moindre mesure en Europe et notamment en France. Un article de Mobiledia revient sur ce qui a permis de fixer les prix des ebooks tels qu'on les connaît aujourd'hui... et c'est encore et toujours la faute d'Amazon qui, en proposant des ebooks à 10 dollars avant tout le monde, a non seulement rendu plus d'un éditeur neurasthénique, mais a largement profité des marges insolentes que lui offraient la vente d'ebooks, explosive, comparé à la vente de livre physique, en moins bonne santé.