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Mars 2016

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Des pro-zadistes déversent des sacs de terre dans la permanence du Parti socialiste. Non aux expulsions à Notre Dame des Landes. Le 25 janvier dernier, suite à une plainte de Vinci, le TGI de Nantes a prononcé l’expulsion de quinze familles restées sur la ZAD de notre-Dame-des-Landes où elles habitent depuis générations.

Non aux expulsions à Notre Dame des Landes.

Quatre exploitations agricoles, dont l’activité polyculture élevage respectent cet environnement spécifique de cette zone humide, réputée pour être un château d’eau pour la Bretagne et Pays de Loire, sont concernées. Dès le vendredi 25 mars, la justice peut ordonner l’expulsion manu-militari de ces occupants. Les exploitations agricoles avec leur bétail risquent d’être les premières expulsées ; les paysan-ne-s auront 24 heures pour partir, précise le délibéré du 25 janvier. Au terme de ces 24 heures, les animaux toujours présents sur les exploitations seront saisis par les huissiers accompagnés par les forces de l’ordre.Le référendum décidé par M.Valls sans aucune consultation des parties concernées ne fait pas illusion.

Ce référendum n’est qu’un leurre ! Et participer à nos actions ! A FOIX : DES FRITES CONTRE L'AVION ! L’État empêtré dans l’organisation du « référendum » sur Notre-Dame-des-Landes. Actualisation - vendredi 25 mars - Le projet d’ordonnance sur le "référendum" de Notre-Dame-des-Landes a été rejetté par le Conseil national de la transition écologique le 24 mars (détails ici).

L’État empêtré dans l’organisation du « référendum » sur Notre-Dame-des-Landes

Un référendum. Voici ce qu’élaborent en toute hâte les services de l’État pour trouver in extremis une légitimité populaire à un projet déjà passé par les phases d’autorisation officielle — notamment la déclaration d’utilité publique (DUP) du 10 février 2008 — mais très contesté sur place et dans toute la France. Outre de solides objections juridiques, ce référendum improvisé et annoncé le 11 février butte sur des questions d’organisation qui le nimbent d’un grand flou. Un premier examen par les services de l’État pour rien C’est inscrit à l’agenda du ministère de l’Environnement.

Télécharger le texte : Cette ordonnance doit permettre à l’État d’organiser un référendum sur un petit bout de la République. Ce référendum est-il légal ? « Ni référendum, ni expulsion ! Qui l’organiserait ? À quelle date ? Le Conseil national de transition écologique rejette à l'unanimité l'ordonnance sur le référendum de NDDL. Le Conseil national de la transition écologique rejette à l'unanimité le projet d'ordonnance qui doit permettre d'organiser la consultation sur l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Le Conseil national de transition écologique rejette à l'unanimité l'ordonnance sur le référendum de NDDL

Il estime que le texte "n'est pas satisfaisant". C'est un premier revers pour le référendum sur l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes annoncé par François Hollande. Le Conseil national de la transition écologique rejette à l'unanimité le projet d'ordonnance. Il juge que le texte "n'est pas satisfaisant". Des mois de travail piétinés Et ça ne surprend pas Renan Dantec, le sénateur EELV de Loire-Atlantique qui en fait partie. Il serait logique que tout le Grand Ouest soit consulté Ces travaux avaient par exemple établi que lors de consultations locales, le périmètre devait être déterminé en fonction des impacts écologiques et socio-économiques des projets. Et il n'y a pas que ça qui fait débat. C'est un camouflet pour Valls Et Ronan Dantec de poursuivre : "ça prouve que la méthode Valls, ça ne marche jamais !

NDDL : pour Ségolène Royal, les membres du gouvernement n’ont pas à donner leur avis. La ministre de l’environnement, Ségolène Royal, a égratigné les membres du gouvernement qui ont pris position sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes.

NDDL : pour Ségolène Royal, les membres du gouvernement n’ont pas à donner leur avis

Interrogée sur les prises de position de Stéphane Le Foll, le ministre de l’agriculture, favorable au projet, et de l’écologiste Jean-Vincent Placé, secrétaire d’Etat chargé de la réforme de l’Etat et de la simplification, qui a annoncé qu’il appellerait à voter contre, elle a répondu : « Ce n’est pas aux membres du gouvernement de se prononcer. On ne peut pas à la fois restreindre [la] consultation au département de Loire-Atlantique et ensuite, quand on n’est pas de ce département, commencer à donner des indications [de vote], surtout quand on est membre du gouvernement. » A propos des déclarations de M.