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Art contemporain

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L'artiste ne fait-il que travailler la nature ? L’artiste ne fait-il que travailler la nature ? Introduction I- L’art est une mimétique II- L’artiste travaille des idées III- L’artiste réunit dans l’homme la nature et la culture Conclusion Introduction Les artistes s’interrogent constamment sur le rapport de leur art à la nature, sur leur place dans l’opposition nature/culture. I- L’art est une mimétique - Dans Ion, Platon décrit la création artistique comme le processus mimétique de l’inspiration divine que le rhapsode finit par chanter. . - Aristote place à l’origine des arts le savoir-faire humain face aux nécessités de la vie. II- L’artiste travaille des idées - L’artiste ne reproduit pas, il produit, il crée ex nihilo réalité sensible. . - Hegel a révolutionné notre perception de l’art en l’opposant radicalement à la nature.

III- L’artiste réunit dans l’homme la nature et la culture Conclusion - L’artiste travaille la nature, car elle lui fournit la matière et une première finalité. Fabrice Hyber. Fabrice Hyber (né en 1961) est l’un des artistes les plus inventifs de sa génération. Intéressé par les concepts de rhizome, de prolifération et de transformation, il cherche à traduire une pensée en train de naître. De ses œuvres hybrides, faites à partir de matériaux et médiums différents, émane une énergie créatrice qui procède du mouvement, du déplacement, du décalage et de la dérive.

Pour le Palais de Tokyo, il crée un spa mental avec deux parcours, l’un actif et l’autre contemplatif, proposant une reconstruction de nos paysages physiques et virtuels. Il suffit d’un simple ballon carré ou du changement d’échelle d’une matière première pour déplacer notre point de vue. Une passerelle, ligne imaginaire qui relie les œuvres les unes aux autres, permet une véritable traversée dans le temps mettant en perspective œuvres anciennes et récentes.

Actualités : Fabrice Hyber revient en force avec l’ouverture de plusieurs grandes expositions monographiques à l’automne 2012. Kim Keever, l'art de la mécanique des fluides. Kim Keever n’est pas un peintre à proprement parler. Sauf si l’on considère qu’une toile peut éventuellement être un aquarium de plus de 750 litres rempli d’eau. Evidemment, lorsqu’on a été ingénieur à la NASA, on voit forcément les choses en grand. En effet, Kim Keever n’est pas un artiste du sérail : alors qu’il a suivi des études d’ingénieur, il a rapidement été recruté par l’agence spatiale américaine, mais n’y a pas fait long feu. Aux fuselages de missiles et aux plans de nez de jets supersoniques, Keever préfère rapidement se consacrer à une carrière artistique à New-York, dans l’effervescence créatrice de la fin des années 1970, entre la Factory de Warhol, les débuts du graffiti dans le métro de la Grosse Pomme et les beats naissants de Grandmaster Flash.

Après s’être cherché dans la peinture traditionnelle, il a découvert sa très personnelle nouvelle voie en 1991. (Crédits image : Kim Keever) Après qu’un ami lui a donné un aquarium, il commence ses propres expériences. INKORAMA - L'encre dans tous ses états. Bertrand LAMARCHE MAP- 2011. Des paysages miniatures aquatiques. "The World is not as I see it". Montage du "Temps suspendu #3" de Hicham Berrada. Hicham BERRADA Présage 4 (extrait) - Performance - Palais de Tokyo - Paris 03 04 2013. Des tas de poussière. In Landscapes par Petros Koublis.

Petros Koublis est un photographe grec né en 1981. Il s’oriente vers la photo dès les années 2000, après ses études à Athènes, il travaille principalement pour l’industrie de la mode et sur les portraits. Aujourd’hui, je vous présente ce magnifique travail baptisé « In Landscapes » où la nature prend une dimension de quiétude avec une beauté figée dans le temps. Presque tous ces clichés ont été pris à seulement 50 kms d’Athènes pour mettre en évidence la beauté intemporelle face au déclin politique grec.

Pour en savoir plus sur Petros Koublis, cliquez ici Photos © Petros Koublis Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It. Aspects Of Cosmological Indifference: Photos by Nicholas Hughes. Aspects Of Cosmological Indifference: Photos by Nicholas Hughes Ethereal photos exploring nature's life cycle and the vastness of space. The visual reverie of dust particles rising through the projector beam of a darkened London theatre formed the genesis of this series. An observation of light and matter that offered a glimpse into the formation of the universe itself.

In keeping with the practice established in my previous series of working only within walking distance, I sought to minimise my impact in the creation of new work to the nth degree through the capture of dust on the glass top of a scanner bed—making imagery this time without actually leaving the house. The intention being to investigate the ephemeral patina of our existence. Poetic Cosmos of the Breath by Tomas Saraceno. Tomas Saraceno is an artist and architect whose utopian visions for cities that float in the air has led him to create a series of experimental structures such as balloons or inflatable modular platforms that can be inhabited and exploit natural energies. Poetic Cosmos of the Breath was an experimental solar dome created by Tomas Saraceno.

It was launched at dawn on 22 September 2007 at Gunpowder Park, Essex, UK, commissioned by The Arts Catalyst. The project was inspired by the dome created by Dominic Michaelis in 1975, for the film Hu-Man. In the morning with the sunrise, Saraceno and his team filled the foil with air (video into the post) giving form to this huge colorful ephemeral space which was pinned to the ground at the edges with sand bags. The connection/reflection between the sun-light and the synthetic material di this magical environment.

See more; Photography by David Cottridge. Les installations suspendues de Janet Echelman. À la fin des années 1990, l’artiste Janet Echelman voyage en Inde avec l’intention de proposer des expositions de peinture à travers le pays. Elle expédie ses fournitures de peinture à l’avance et atterrit dans le village de pêcheurs de Mahabalipuram pour débuter ses expositions mais son matériel de peinture n’est jamais arrivé. En se promenant dans le village, elle a été frappée par la qualité et la variété des filets utilisés par les pêcheurs locaux et s’est demandé à quoi pourrait ressembler ces filets, s’ils étaient suspendus et éclairés dans les airs. Serait-ce une nouvelle approche de la sculpture ? Un nouveau chapitre dans sa carrière d’artiste est né et l’artiste a depuis consacré son temps et son énergie à la création de ces sculptures colorées et monumentales et à leur exposition à travers le monde.

Pour en savoir plus sur Janet Echelman, cliquez ici. Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It source. Une ancienne ingénieure de la Nasa se reconvertit à l’art et crée ces incroyables images. Kim Keever joue avec de la peinture colorée et de l’eau teintée pour créer ces incroyables images. Etant une ancienne ingénieure thermique pour les projets de la NASA, Keever a toujours tendance à essayer de nouvelles expériences scientifiques. Source : kimkeever.com Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos amis en cliquant sur les boutons ci-dessous Commentaires Commentaires. Saatchi Gallery - James Turrell. PhotoPic - Photos du journal. Saatchi Gallery - Photos du journal. La couleur rencontre la vague. Rêves de brume (extract) Photos du journal - Art of Jonty Hurwitz. Saatchi Gallery - Photos du journal. Téléchargements mobiles - Art of Jonty Hurwitz.

Photos du journal - Anonymous ART of Revolution. Doc_ann_veronica_janssens. "Les intangibles" Ann Veronica Janssens. Dimanche 20 juin 7 20 /06 /Juin 15:28 Texte extrait de «Ann Veronica Janssens 8’26’’», Nathalie Ergino, Anne Pontégnie, Ann Veronica Janssens, ENSBA / MAC, Paris, 2004. Mes premières «constructions», réalisées au milieu des années 80, constituaient des extensions spatiales de l’architecture existante. Elles s’y greffaient pour former et s’ouvrir sur ce que j’ai appelé des «super espaces» Il s’agissait à la fois d’espaces entourant l’espace lui-même, d’espaces dans l’espace, de lieux de captation de la lumière, écrins de béton et de verre, d’espaces construits comme des tremplins vers le vide. C’est ce vide que j’essaie de mettre en mouvement, ce qui lui confère une sorte de temporalité.

J’expérimente toujours les possibilités de fluidifier la perception de la matière ou de l’architecture, que je considère comme des sortes d’obstacles au mouvement et à la sculpture. Il y a peu d’objets dans mon travail. Le brouillard a des effets contradictoires sur le regard. Ann Veronica Janssens. Ann Veronica Janssens, née en 1956 à Folkestone (Royaume-Uni), est une artiste plasticienne belge. Sa pratique artistique pourrait se définir comme une recherche basée sur l'expérience sensorielle de la réalité. Par divers types de dispositifs (installations, projections, environnements immersifs, interventions urbaines, sculptures), Elle invite le spectateur à franchir le seuil d'un espace sensitif nouveau, aux limites du vertige et de l'éblouissement. Dans un registre inspiré de processus cognitifs ses œuvres tendent vers un certain minimalisme, soulignant le caractère fugitif, éphèmère ou fragile. Des atmospheres souvent, colorés sont submergés dans une brume poéthique qui mene le spectateur dans un autre monde.

L’artiste travail notament, sur la notion du vide et à travers des installations minimalistes, ses oeuvres ont pour objectif de déstabiliser les habitudes perceptives, de fluidifier ou tout du moin de densifier la perception, en jouant avec la matérialité, grâce à la lumière. _Ann_Veronica_Jenssens. Les nymphes dans la brume de Fujiko Nakaya. Un voyage au bout du possible de l'homme. Recette : Conseils : . 1re chose : bien mémoriser chaque tranche jusqu'au bout du son. . 2e chose : essayer différentes combinaisons de tranches d'abord par 2 puis par 3, 4, jusqu'à 10 : avec les 10 doigts de la main. . 3e chose : bien mémoriser les combinaisons retenues, mais pas trop.

Il doit rester un effet de surprise de soi et des autres. . 4e chose : tester les tranches comme samples à jouer et à combiner avec les autres pour découvrir des identités remarquables et des altérités communes. Se choisir une palette sans trop prévoir. . 5e chose : mélanger le tout dans le temps, le temps de donner du bon temps. . 6e chose capitale : quand on n’a plus rien à « dire » on se retire. Remarque : Cette musique est destinée à des interprètes, pas à des exécutants. La re:composition perpétuelle de l'oeuvre ne change pas l'oeuvre, mais l'enrichit. Il y a 51! 5 possibilités s'offrent au pianiste pour interpréter l'orchestre tranché : 1.

Vos requêtes : . Téléchargements : . Festival Némo - Événements. Dossier_pedagogique Hans Hartung Spray. Digital Art - A different type of Art. 6:30 AM: Photos by Robert Weingarten. Photos du journal - Different photos. Photos du journal - 3dfirstaid visual architecture. Saatchi Gallery - Photos du journal. ART Web Radio - Photos du journal. Les paysages manufacturés d'Edward Burtynsky. Musées expos galeries. Pollution : la mort en couleur. (Source : Au bout de la route) Rivière blanchie par la contamination à l’aluminium (Louisiane, Usa) Extraction des sables bitumineux en Alberta , Canada Soufre jaune restant en surface une fois le pétrole extrait des sables.. en rouge, une rivière passant au milieu de ce no man’s land ..

Alberta, Canada. En vert: déversement d’herbicide fabriqué à Luling, Texas, usa. En blanc : extraction de phosphate en Floride En rouge : terres contaminées par la bauxite déposée après production pour aluminium. Contamination des sols autour de puits de pétrole , Alberta, Canada En vert : contamination au gypse, uranium, et radium autour de la ville de Geismar en Louisiane, Usa Terrain autour d’une usine à charbon à New Roads , Louisiana, Usa Même place , vue du sol. Golfe du Mexique :pétrole dans la mer Déversement d’herbicide, Luling, Texas, usa Extraction sables bitumineux, Alberta, Canada Complexe chimique vu du ciel..chaque tache correspond à une zone contaminée autour d’espaces de stockage. Everything is ending par 3D Neighbours. Le collectif d’artistes espagnols 3D Neighbours, composé de Javier Jabalera, Pol Trias et Julia Rosich, a réalisé une mappemonde composée de centaines d’allumettes pour représenter les continents.

Au centre, ils ont inscrit, toujours avec des allumettes, la phrase « Everything is ending » comprenait « tout a une fin ». Le but étant de montrer que tout est éphémère et que rien ne reste pour toujours, pas même notre monde. Afin d’aller au bout de leur démonstration, une fois toutes les allumettes piquées sur le panneau et tous les continents représentés, ils ont mis le feu à leur création. Le tout a été photographié et filmé. Une belle manière d’illustrer l’apocalypse que l’on nous prédit tous les 20 ans… Pour en savoir plus sur Javier Jabalera, cliquez ici et sur 3D Neighbours, cliquez là.

Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It source. Controlled Burns par Kevin Cooley. Kevin Cooley est un photographe américain, surtout connu pour ses clichés et ses films de paysages plongés dans la nuit. Avec cette série expérimentale « Controlled Burns », il développe l’opposition et la contradiction que peut avoir le feu pour l’être humain. « Le feu est une force naturelle puissante et dévastatrice que nous exploitons pour notre plus grand bien « . C’est également le seul élément naturel que nous pouvons créer sur demande. Je vous invite à apprécier son travail aussi beau que dramatique, dans les photos qui suivent.

Pour en savoir plus sur Kevin Cooley, cliquez ici Photos © Kevin Cooley Pin It Pin It Pin It Pin It Pin It. Christophe Dalecki - Serre peut-être? "Comme au jardin"