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Éducation

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Les Français risquent d'avoir toujours autant de mal à se former. Selon l'Institut Montaigne, la loi du 5 mars 2014 qui réforme la formation professionnelle en France ne change pas grand chose à la complexité du système et laisse en suspens trop d'interrogations sur le financement du compte personnel de formation. Assez bien mais peut mieux faire. Dans une note publiée ce jeudi, l'Institut Montaigne dresse un bilan en demi-teinte des avancées réalisées par la loi du 5 mars 2014 sur la formation professionnelle.

Pour les auteurs, Marc Ferracci et Bertrand Martinot, «si la loi met en place des dispositifs pertinents tels que le compte personnel de formation (CPF) ou la fin de l'obligation fiscale de dépenser pour la formation professionnelle», les résultats mettront du temps à se faire sentir. Ils ne «permettront pas de faire de la formation un outil efficace de sécurisation des parcours accessible au plus grand nombre», indiquent-ils. Les professeurs des écoles français sont sous-payés, selon l'OCDE. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Maryline Baumard Dix euros de plus ou de moins. Sa feuille de paye n'est jamais tout à fait la même. Pourtant, le montant affiché reste toujours sous la barre des 2 100 euros. Comme bloqué. « Après douze ans de métier, ce n'est pas beaucoup… », regrette Régis Forgione, professeur des écoles à Freyming-Merlebach (Moselle).

Sa passion et son engagement n'y changent rien. Les innovations numériques qu'il met en place dans sa classe non plus. En France, on croyait le salaire des enseignants proportionnel à leur ancienneté. Lire aussi : Le salaire des enseignants français à la loupe « Pour la première fois, nous avons pu disposer des documents pour établir nos statistiques sur le salaire réel des professeurs, c'est-à-dire la somme inscrite au bas des feuilles de paye, indique Eric Charbonnier, expert à l'OCDE. Lionel Jospin avait tenté de combler le fossé en 1989 alors qu'il était ministre de l'éducation. La VAE en 10 questions - Validation des acquis de l'expérience - Cnam -

Formations en alternance : une longueur d’avance pour décrocher un emploi. HEC leader mondial de la formation des dirigeants : en quoi est-ce important ? Ce n'est qu'un classement, dira-t-on, qui vient d'être publié. Un de plus dans la longue série qui s'égrène au fil de l'année, et dont la presse anglo-saxonne fait son miel. A prendre avec circonspection, donc. Que dit-il ? Qu'HEC arrive en tête au plan mondial pour l'ensemble de l'"executive education" - autrement dit, les programmes de formation des cadres et dirigeants. En l'occurrence, HEC est classée par le "Financial Times" au 2ème rang mondial (derrière Duke University et devant l'Iese) pour les programmes "sur mesure", et au 3ème rang (derrière l'IMD de Lausanne et Chicago Booth) pour les cycles inter-entreprises.

Un classement de plus, donc. D'abord, parce que le classement du "Financial Times", fondé pour l'essentiel sur la satisfaction des participants et des entreprises, est le plus coté dans le monde pour l'enseignement du management. Une expertise qui bénéficie à l'ensemble de l'école Important, enfin, parce que l'"executive education", ça rapporte. Emploi : près d'un jeune Français sur cinq condamné au chômage.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pascale Krémer Que sont devenus les 700 000 jeunes gens sortis du système scolaire en 2010 ? Sont-ils parvenus à se frayer un chemin vers l'emploi, en cette période de crise persistante ? Le Centre d'études et de recherches sur les qualifications (Céreq), qui scrute le devenir professionnel des jeunes, génération après génération, vient de publier, mardi 8 avril, la dernière fournée de son enquête. Et le résultat n'est guère réjouissant. « L'insertion se dégrade lourdement, constate l'organisme. Si la dégradation n'est pas étonnante, son ampleur, elle, surprend. Cette « génération 2010 », pourtant, a frappé aux portes du marché du travail armée d'un niveau d'études « sensiblement plus élevé » que la génération précédente. Les Ecoles centrales, sans complexes sur le marché mondial. L'Ecole Centrale de Pékin, sur le campus de l'université de Beihang.

Le Groupe des Ecoles centrales (GEC) vient de publier un communiqué qui traduit bien les ambitions de ce réseau, l'un des plus puissants de l'Hexagone pour la formation des ingénieurs. Un communiqué qui, certes, n'annonce pas d'initiative spectaculaire à court terme, mais qui traduit une attitude décomplexée et offensive, finalement pas si courante dans l'enseignement supérieur hexagonal. Les cinq écoles qui composent le GEC - Centrale Paris (dont la fusion avec Supélec sous forme de "grand établissement", rappelons-le devrait être officialisée avant l'été), Lille, Lyon, Marseille et Nantes - disposent d'une force de frappe considérable.

Dans ce texte, elles réaffirment d'abord qu'elles se situent résolument "sur un marché de l'enseignement supérieur mondialisé, marqué par des mutations technologiques rapides et fondamentales". Quel est ce projet ? Signaler ce contenu comme inapproprié. Les entreprises s'inquiètent du financement de l'apprentissage. En danger, l'apprentissage ? C'est ce que craignent certains, après le vote définitif, jeudi 27 février, de la « loi relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale ».

Le texte réorganise le financement de la filière entre les régions, les centres de formation d'apprentis (CFA) et d'autres établissements agréés. Le nombre d'organismes qui collectent la taxe d'apprentissage est, lui, drastiquement réduit. Enfin, des mesures visent à sécuriser le parcours de l'apprenti (accompagnement, transport, hébergement…). L'apprentissage consiste à préparer un diplôme dans le cadre d'un contrat de travail – qui pourra désormais être à durée indéterminée – associant formation en entreprise et cours dans un CFA. Malgré une chute de 8 % en 2013 par rapport à 2012, 420 000 jeunes relèvent de ce statut créé en 1927. C'est la réforme de la taxe d'apprentissage, versée par les entreprises, qui inquiète le plus. Geneviève Fioraso : « Un décret va fixer un plafond de stagiaires par entreprise » Dans un chat sur LeMonde.fr, la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, détaille la proposition de loi pour empêcher les abus dans les stages qui doit être débattue à l'Assemblée le 19 février.

Lire : Une loi pour limiter les abus des stages en entreprise hibou : M. Gattaz, le patron du Medef, a déclaré ce matin ne pas vouloir d'une loi qui « stresse » les patrons en citant notamment celle sur les stages. Pour lui, elle aurait un effet désastreux sur les entreprises. Que répondez-vous ? Geneviève Fioraso : Cette loi est à l'initiative de la députée Chaynesse Khirouni (PS) qui a largement consulté l'ensemble des syndicats au cours de la préparation, y compris le Medef et la CGPME. Ses interlocuteurs ont reconnu qu'il y a eu des abus et ne se sont pas montrés défavorables pour une loi gagnant-gagnant pour les étudiants et pour les entreprises. Il s'agit de conceptions différentes du stage. Barbara : On estime à 100 000 le nombre d'emplois perdus à cause d'abus. Les six commandements pour tirer profit de son stage.

Une loi pour limiter les abus des stages en entreprise. Ecoles de commerce : le « classement des classements » 2014. La "saison" des classements des écoles de commerce arrive à son terme avec la publication de celui du Point. Sans grande surprise, il reprend les mêmes cinq premières qu'en 2013, garde HEC en tête, l’Essec reprend sa place d’éternelle seconde (3ème en 2013), l’EM Lyon gagne également une place (3ème) alors que l’Edhec reste cinquième. Résultat, seule l’ESCP Europe perd vraiment des plumes en passant de la deuxième à la quatrième place. Un Top 5 tout à fait cohérent avec les autres "rankings" comme vous pouvez le voir ci-dessous avec deux classements : d'abord celui de toutes les écoles délivrant le grade de master puis uniquement les post prépas (qui inclut en plus Challenges, seul parmi les "classeurs" à établir une différence entre les post prépas et les autres écoles délivrant le grade de master).

Share and Enjoy Signaler ce contenu comme inapproprié. Publication des résultats de la 4e enquête sur l'insertion professionnelle des diplômés de l'université. Réalisée entre décembre 2012 et avril 2013, cette quatrième enquête porte sur les diplômés 2010 de D.U.T., Licence professionnelle et master, 30 mois après l’obtention du diplôme. Cette année, 81 universités sur 83 ont répondu à l’enquête, montrant que l’insertion professionnelle, inscrite au cœur de la loi du 22 juillet 2013, est de plus en plus prise en compte par les politiques des universités.

Instrument de pilotage pour les universités et pour le ministère qui a fait de la réussite des étudiants et de leur l’insertion une priorité, cette enquête est une information importante pour les familles et les étudiants. Comme le rappelle la ministre, "avoir une bonne information en amont, dès les années lycées, sur les débouchés et filières est décisif pour bien s’orienter, pour construire son parcours et son projet professionnel". 90 % de taux d’insertion pour les masters, 91 % pour les licences professionnelles, 88 % pour les D.U.T. A quelques semaines de l’ouverture d’A.P.B. Plus d'un étudiant sur deux est stressé, déprimé ou en difficulté financière. Il n’y a pas que le diplôme pour accéder à l’emploi : l’exemple du Club Med. 24,5 % des jeunes (15-24 ans) sont au chômage, selon les derniers chiffres de l’Insee… Face à ce désastre national, il est peut-être temps d’essayer de penser et d’agir autrement. « Hors de la boîte« , comme disent les anglo-saxons. Des chefs de cuisine, lors du « Campus des talents » organisé par le Club en novembre.

Entreprise atypique, le Club Med fait justement partie de ces employeurs qui sortent des sentiers battus. Chaque année, il recrute entre 2 000 et 2 500 collaborateurs, jeunes pour la plupart (moyenne d’âge : autour de 24 ans), et dont beaucoup (25 % environ) n’ont, au départ, aucune qualification. Et ça marche : beaucoup de ces recrues, engagées le plus souvent sur des contrats saisonniers, finissent par accéder à un emploi « durable » – au sein du groupe ou à l’extérieur. Bref, le Club joue à fond le rôle d’ascenseur social. Pour parvenir à ce résultat, le Club Med utilise une approche originale, et dont pourraient utilement s’inspirer bien d’autres entreprises. 1. 2. 3. Le diplôme, arme contre le chômage des jeunes. En temps de crise, avoir un diplôme protège les jeunes contre le chômage, qui est presque cinq fois plus important chez ceux qui n'en ont pas, spécialement ceux issus d'un milieu défavorisé ou de l'immigration, selon une étude publiée mercredi 4 décembre par l'Insee.

A partir de 2009, la crise a rendu encore plus difficile l'insertion professionnelle des jeunes, mais tous ne sont pas armés de la même façon : en 2012, le taux de chômage constaté chez les non-diplômés, un à quatre ans après la fin de leurs études, était de 47 %. Contre 10 % chez les diplômés de l'enseignement supérieur. Les sans-diplôme (catégorie incluant les jeunes ayant juste le brevet des collèges) ont, en outre, les emplois les plus précaires.

Même quand on n'a pas de diplôme, le niveau d'études joue encore : les jeunes sortis de terminale trouvent plus facilement un emploi que ceux ayant arrêté après un certificat d'aptitude professionnel (CAP) ou un brevet d'études professionnelles (BEP).

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Politique. Blogues éducatifs francophones. Accueil > Formations et ressources > Liste des répertoires > 100 blogues éducatifs francophones Des blogues pour tous les intérêts en éducation. 7052 rue Des Brumes Québec Qc CanadaG2C 1P6 Les meilleurs blogues éducatifs ! Plusieurs blogues à caractère éducatif permettent de discuter des sujets chauds en éducation. L’école sur la place publique est fort animée. Sont listés ici les blogues permettant de répondre aux auteurs des articles et qui sont régulièrement mis à jour. Le blogue est un support de publication qui exige une actualisation fréquente. Nous leur souhaitons longue vie. Si vous croyez qu’un blogue éducatif devrait y figurer : info@cursus.edu Si vous désirez créer un blogue scolaire, voici quelques suggestions : Créer un blogue scolaire - Services et logiciels Niveau : Professionnel Sujets : Enseignement - Didactique - Pédagogie , Tutorat - Soutien aux études , Outils d'édition Mots-clés : blog , Enseignants , Blogues Éducatifs , Blogue Professeurs , Blogues Pédagogiques.

Pourquoi les français sont-ils nuls en anglais ? - Ludovia Magazine. Pour cela, nous avons rassemblé nos connaissances sur le sujet en s’appuyant sur des études comme la récente enquête européenne sur les langues réalisée en Juin 2012. Nous avons ensuite illustré cela sous la forme d’une infographie qui compare la France avec la Suède, pays n°1 de la maîtrise de l’anglais.

Quelques informations intéressantes tirées de l’infographie - La pédagogie suédoise se focalise sur la pratique de l’oral et cela, dès l’enfance - Le niveau de la France vient en partie de la mauvaise formation des enseignants qui, pour certains, ne reçoivent que 9 heures de formation en anglais ! - À 15 ans, seulement 14% des Français ont une bonne maîtrise de l’anglais contre 82% des suédois - Les suédois sont 92% à préférer regarder un film en VO contre 20% pour les français Cette infographie est bien sûr une occasion de rappeler qu’il est indispensable de commencer l’anglais le plus tôt possible en se focalisant sur les compétences orales. Qu’est-ce que Pili Pop ? Lu : 2262 fois. 8 things we can't accept in education. We can't accept what's been done in the past as the only way to do things in the future. Obviously changing just for the sake of changing is not appropriate, but we can't ignore the changes that are happening all around us, and as such there must be corresponding changes in education.

We can't accept not teaching the 'whole' child. More and more frequently our students are entering our schools with needs that extend far beyond just 'learning.' In order for education to be successful, we can't ignore the external factors that play a critical role in what we do in education. We can't accept working in isolation and working in silos. The world is rich with opportunities for collaboration and there is no possible way to argue that we aren't stronger as a team and stronger working together. We can't accept that our content is more important than the relationships we establish with our students.

We can't accept and can't allow ourselves not to be held accountable.

Pédagogie

Interro Ecrite | Un regard sur l'Ecole, par Luc Cédelle, journaliste au Monde.