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#SAM10MANIF 10 OCTOBRE 2015 - REVUE DE PRESSE

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Réforme du collège, une manifestation pour remobiliser ou un baroud d’honneur ? Des cars affrétés un peu partout en France, une manifestation nationale programmée un samedi pour permettre « au plus grand nombre » d’y participer : le défilé contre le « nouveau » collège sera l’occasion, peut-être la dernière, de dire haut et fort tout le mal que pense de cette réforme une majorité de Français (entre 60 et 77 % à en croire plusieurs sondages.). Programmé par une large intersyndicale enseignante (de Sud au Snacl, en passant par l’organisation majoritaire, le Snes), le défilé qui s’élancera à 13h30 de Port-Royal est aussi soutenu, à droite, voire très à droite, par un syndicat étudiant, l’Uni, et l’association SOS éducation. Rallier les familles Si les organisateurs espèrent rallier un certain nombre de familles, y compris du privé, aucune grande fédération de parents d’élèves n’appelle à battre le pavé, du moins nationalement.

Car à la Peep, par exemple, la fédération du Rhône dit soutenir la manifestation. Une revendication qui a peu de chances d’être entendue. Ecole : Tous dans la rue samedi 10 octobre ! Ce samedi, dans toutes les grandes villes de France, on manifestera pour la quatrième fois contre la réforme des collèges, symbole de la pensée unique et inique sur l’école. Treize syndicats ont appelé à participer à cet événement preuve, si cela était encore nécessaire, que cette réforme n’est pas le résultat d’un dialogue entre la ministre, Najat Vallaud-Belkacem et le corps enseignant mais monologue de la rue de Grenelle.

Que faisiez-vous le 11 mars 2015 ? Peu de gens peuvent répondre à cette question. Seuls les professeurs se souviennent avec précision et amertume de cette date, et de ce qu’elle symbolise. C’est en effet le jour où la ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem, a présenté au Conseil des ministres son projet de réforme. Au menu donc : la quasi-suppression du latin, la mort des classes européennes, la fin de l’aide aux devoirs. Que croyez-vous qu’il arriva ? Que croyez-vous qu’il va arriver ? Éducation : les Français font bloc contre la réforme du collège et désavouent Najat Vallaud-Belkacem. Un rejet massif. Un sondage mené par l'IFOP du 7 au 9 octobre auprès de plus d'un millier de personnes représentatives de la population, démontre le malaise et l'opposition des Français face à la réforme du collège.

Selon ce sondage, commandé par l'association d'intérêt général SOS Éducation, 61% des personnes interrogées se déclarent opposées à la réforme. De plus, pour les personnes affirmant connaître précisément le contenu du texte, le rejet grimpe à 72%. Un refus que l'on peut mettre en parallèle avec celui des enseignants (74% - sondage IFOP / SOS Éducation juin 2015). Dans les détails, la disparition des classes bilingues ou européennes est très mal perçu (87% de refus). Par ailleurs, 65% des personnes interrogées jugent que cette réforme va "niveler par le bas le niveau global des collégiens". L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. atlantico sur facebook notre compte twitter Je m'abonne. Les profs de collège de l’Arrageois dans le TGV direction Paris. Non à cette réforme du collège. A l'occasion de la manifestation nationale « Tous dans la rue pour dire NON à cette réforme » du collège, ce samedi 10 octobre 2015, à Paris, SNES et FCPE des Bouches-du-Rhône, sous la plume de Jean-Philippe Garcia, président de la FCPE 13 et Laurent Tramoni, secrétaire du SNES-FSU 13, lancent un appel commun.

Parents et enseignants, nous partageons les objectifs d'un collège démocratique et juste. Nous souhaitons que parents et professeurs débattent ensemble des moyens d'améliorer l'existant. Notre système éducatif, bien qu'ouvert à tous, est en effet dès l'école trop inégalitaire et ségrégatif. La réforme collège 2016 se présente comme une tentative louable de résoudre les problèmes que révèle le collège actuel mais elle peine à convaincre. Mais si le collège ne peut plus être un petit lycée, il ne peut pas non plus devenir une école primaire continuée.

Nous aurions besoin aujourd'hui d'un collège qui soit pensé pour cette tranche d'âge très spécifique des 11 / 15 ans. Manifestation contre la réforme du collège : les parents en veulent une "mais pas celle-ci" Samedi après-midi, il n’y avait pas école, il y avait manifestation. A Paris, des organisations représentatives de professeurs ont donné rendez-vous à leurs adhérents pour dénoncer une nouvelle fois la réforme du collège.

Dans une atmosphère relativement calme, le cortège s'est mis en route vers 14h avenue Denfert-Rochereau, dans le sud de la capitale. Les différents syndicats se suivaient, brandissant des banderoles sur lesquelles on pouvait notamment lire : "Tous égaux, tous illettrés", "Arrête ton char Najat", "Non au sacrifice de nos enfants", ou encore "Non aux exigences tyranniques des fainéants". Très peu de parents d'élèves ont fait le déplacement pour se joindre aux protestations des enseignants. Ceux qui étaient présents ont volontiers fait part de leur opposition à la mise en place de la réforme. La peur des parents "d'une scolarité à deux vitesses" "A la rentrée en 6e de mon fils, il manquait trois professeurs" Les enseignants à nouveau dans la rue contre la réforme du collège.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Séverin Graveleau Des dizaines de drapeaux allemands et de dictionnaires latin-français brandis aussi haut que possible, le mot « abrogation ! » qui résonne dans tous les haut-parleurs, la rue de Grenelle comme point d’arrivée du cortège… Comme un air de déjà-vu. Mais pour cette quatrième journée de mobilisation, samedi 10 octobre, contre la réforme du collège devant entrer en vigueur à la rentrée prochaine, l’intersyndicale – composée d’une dizaine d’organisations – avait souhaité « élargir » la contestation avec cet appel à la manifestation un week-end, lorsque les enseignants ne sont pas obligés de se mettre en grève.

L’occasion aussi de mobiliser la « société civile », répétait-elle inlassablement ces derniers jours. En termes de chiffres, le pari n’est pas perdu. Quelques parents d’élève Lire aussi : Réforme du collège : l’intersyndicale essaie de mobiliser les parents Une « antic pride » pour défendre le latin et le grec. La Lettre - 860.n°860 - Roland Hubert : « Même s’il peut gagner formellement, le gouvernement aura perdu pédagogiquement »

Roland Hubert, professeur de mathématiques, est cosecrétaire général du SNES-FSU. La manifestation parisienne du 10 octobre était-elle un baroud d’honneur ? Certainement pas ! Elle s’inscrit dans la suite des actions entreprises depuis le mois de mai. C’est une étape supplémentaire dans notre bagarre contre la réforme du collège et si nous ne sommes pas entendus, nous sommes déterminés à continuer. Lesquels ? Le SNES déclarait le 26 août : « Il est hors de question que cette réforme s’applique à la rentrée 2016. » Maintenez-vous ? Bien sûr. C’est peut-être ce qui va se passer ? Non, car il y a maintenant un décret, des arrêtés, des circulaires... Pouvez-vous demander à un gouvernement de retirer une réforme sur laquelle il s’est à ce point engagé ?

Est-il si compliqué de reconnaître que « ça ne passe pas », de se redonner le temps de la discussion sur des axes qui sont dans la loi d’orientation et sur lesquels nous étions tous d’accord ? Réforme du collège : "Ce n'est pas un malentendu, c'est un refus" Manifestation à Paris contre la réforme du collège. Réforme du collège : la nouvelle guerre de tranchée. Tourisme - Transport Violences à Air France : quatre salariés interpellés Une semaine après les violences perpétrées notamment à l'encontre du Drh d'Air France lors d'un Comité central d'entreprise, quatre personnes ont été...

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