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Travail mort-vivant et description du travail actuel (..2012)

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Revue Notes & morceaux choisis n°8: Le Travail mort-vivant - Librairie Publico, spécialisée en livres anarchistes. Travail mort vivant. Transformer le travail. Quelques réflexions à partir de deux textes de Mathieu Amiech et Julien Mattern - Temps critiques. Octobre 2011, Jacques Wajnsztejn 1 Ce texte reste à mi-chemin entre un énoncé de type marxiste sur la crise (crise de sur­pro­duc­tion dans « l’écono­mie réelle ») et des références impli­ci­tes à des cou­rants ou per­son­nes qui ont aban­donné ce type de référence comme l’Encyclopédie des Nuisances qui développe une vision catas­tro­phiste de la crise de la « société indus­trielle », mais sans parler de crise de civi­li­sa­tion ou comme Guy Fargette pour qui la dégénéres­cence de ce qui fut appelé fina­le­ment à tort « le système capi­ta­liste » condui­rait à une « crise de civi­li­sa­tion ». 2 Bref, il me paraît dif­fi­cile de dis­cu­ter sur le fond, si ce n’est sur le titre lui-même : « Que la crise s’aggrave », ce qui sup­po­se­rait une ana­lyse de « la crise ».

Quelques réflexions à partir de deux textes de Mathieu Amiech et Julien Mattern - Temps critiques

On ne peut pas dire qu’elle apparaît clai­re­ment dans ce texte puis­que les auteurs super­po­sent crise de civi­li­sa­tion et crise écono­mi­que de sur­pro­duc­tion sans qu’on sache bien le lien qui les relie toutes deux. Site de l'Offensive Libertaire et sociale. Le travail mort-vivant Loin des discours simplistes sur la fin du travail et le chômage heureux dans une société d’abondance, Julien Mattern analyse ici la perte de sens de l’activité humaine et sa démesure actuelle, qui ne cesse d’engendrer des catastrophes sociales et environnementales.

Site de l'Offensive Libertaire et sociale

En ce qui concerne la production de nourriture industrielle nécessaire à notre survie quotidienne, tu dis que nous projetons des idées et une réalité du passé. Sémantiquement, on est en effet passé du « paysan » à l’« agriculteur » et, aujourd’hui, nous sommes au « producteur de particules ». Miam miam... Julien Mattern : En l’occurrence, ce genre d’expression technique est là pour neutraliser la souffrance que nous faisons subir aux bêtes et que les personnes qui travaillent dans ce secteur subissent d’ailleurs aussi. 12 technologies qui vont changer le monde (et tuer des emplois)

L’institut de conseil McKinsey a publié un rapport en mai intitulé « Technologies de rupture : des avancées qui changeront la vie, le commerce et l’économie mondiale ».

12 technologies qui vont changer le monde (et tuer des emplois)

Dans ce document de 180 pages, douze innovations sont listées, toutes capables de modifier le monde à l’horizon 2025. Une technologie dite « de rupture » a une particularité : comme l’indique son nom, elle rompt avec le marché existant – qu’elle altère ou détruit – et modifie le paysage économique en profondeur. Les exemples ne manquent pas dans l’histoire récente : les moteurs ont rendu la force animale obsolète, le téléphone a signé la mort du télégramme, la photographie numérique a enterré l’argentique... Impact économique et capacité de rupture Les années 2000 ont aussi eu leur lot de ruptures technologiques « en devenir » avec par exemple le téléchargement face à l’achat de formats physiques, le livre numérique, l’e-commerce...

IMG/pdf/Travail.pdf. Le concept de travail mort. Le concept de travail mort joue sans doute un rôle très important dans la pensée de Marx. Il est le revers nécessaire du travail vivant et dans l’opposition travail vivant/travail mort réside sans aucun doute le nœud de la critique marxienne de l’économie politique. En premier lieu, nous essaierons de repérer quelques-uns des lieux où Marx spécifie clairement ce concept de travail mort. Nous verrons ensuite le caractère opératoire de ce concept en tant qu’il permet de donner une unité à toute une série d’analyses marxiennes souvent présentées de manière très éclatée voire antagoniste. (pourquoi) travailler ? La Bande Passante. La valeur travail : on se souvient que lors de la dernière campagne présidentielle, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy n'avaient de cesse de s'y référer.

La Bande Passante

Elu président, Sarkozy ne parle plus du travail, dans un contexte pourtant marqué par la crise financière et ses effets délétères sur l'emploi : licenciements massifs, mobilité forcée, etc... Les entretiens réunis par La Bande Passante reviennent sur ce qui est bien « la » question sociale, aujourd'hui comme hier : le travail. Une pédagogie du travail, des films d'intervention aussi. Penser le travail, une urgence politique - Christophe Dejours (45'28, DVD, LBP/Mouvements, 2007, 12€, incluant La centralité du travail 10'22) Conjoncture : Ces très «chères» associations.

DÉCRYPTAGE - 34 milliards d'euros de subventions sont accordées chaque année par l'État et les collectivités locales à 250.000 associations.

Conjoncture : Ces très «chères» associations

À l'heure des restrictions budgétaires, enquête sur l'étonnante opacité qui entoure le financement public des associations. Il existe en France un curieux document. Certains, fiers de connaître son existence, entourent son nom d'une pointe de mystère ; d'autres, mieux initiés, chuchotent qu'il est plein d'erreurs... Quelques esprits chagrins osent même le déclarer inutilisable! Ce document, c'est le jaune budgétaire, un pavé en trois volumes de 500 pages chacun dressant la liste de toutes les subventions accordées par l'État à quelque 10.000 associations.

Parfois, un montant vraiment plus élevé que les autres attire l'oeil. Même les parlementaires chevronnés n'y comprennent souvent rien et demandent régulièrement à Bercy une amélioration du fameux jaune ainsi que la création d'«une base de données des associations». La cinémathèque, à Bercy. RSE : Demain, enfin heureux au travail ? Jw_quelques_reflexions_a_partir_a5.pdf (Objet application/pdf) Sel-monnaie-travail.pdf (Objet application/pdf) Les anarchistes ou l'abolition impossible de l'argent sans dépasser le travail : Postface aux Fils de la Nuit d'Antoine Gimenez.

Les marxismes traditionnels et ses différentes tendances (conseillistes, utopistes, auto-gestionnaires, communistes de parti, sociaux-démocrates, etc.), ne furent pas les seuls à comprendre le capitalisme à partir du point de vue du travail. Les anarchistes sacrifièrent aussi à ce principe de constitution sociale de la société capitaliste. On sait que la très grande majorité la pensée anarchiste au XIXe siècle est fondée sur la défense des formes pré-modernes de travail (artisanat, paysannerie, etc progressivement soumis par la subsomption réelle du " travail " sous le capital dit Marx) et que encore aujourd'hui de nombreux néo-luddites qui pourtant visent juste quand ils s'en prennent à la société industrielle (car intrinsèquement capitaliste), font comme si on pouvait attaquer le « travail mort-vivant » à partir de ces formes là qui ont disparu (voir l'article de M.

Amiech et J. Mattern dans la revue Notes et Morceaux Choisis qui porte lui aussi cette confusion). Clément. Travail. Bonheur et travail.