Recherche en litérature et sémiologie

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[Cours en ligne] Sémiologie du Cinéma | La Lettre à Jal [Cours en ligne] Sémiologie du Cinéma | La Lettre à Jal Discipline, née dans les années 1960, dont l’activité consiste, pour l’analyse du cinéma, dans l’importation et l’exercice des notions et des méthodes de la sémiologie et de la linguistique : code, message, sous-code, énoncé, syntagme, paradigme, signifiant, signifié, articulation, etc. Les thèses fondamentales de la sémiologie du cinéma s’appuient sur ces constatations : – Le cinéma n’est pas une langue, pas même un espéranto, dans la mesure où il est multicodique (même si les théories montagistes du cinéma se sont faites sur le modèle d’une syntaxe cinématographique, de même que la codification traditionnelle des mouvements d’appareil). Il est une sorte de langage, à condition de ne pas s’en tenir à une définition du langage comme « système de signes destinés à la communication » : la signification, la signifiance débordent le domaine du signe et de la communication.
GRIT - Aux confins du poétique et du pictural GRIT - Aux confins du poétique et du pictural Aux confins du poétique et du pictural Pierre Emmanuel mis en images par Roger Coppe IRE la poésie n’est pas forcément un plaisir solitaire. Quand on peut, comme c’est le cas de l’artiste-peintre Roger Coppe, traduire ses émotions de lecture sur papier, leur donner formes et couleurs, on trouve un point d’ancrage à partir duquel on peut donner à voir, et à communiquer, sa propre sensibilité face à un œuvre poétique. Aussi est-ce, tant pour les lecteurs de poésie que pour les amateurs d’art plastique, un bonheur sans égal de découvrir le travail de « translation graphique » opéré par l’artiste belge sur les recueils Sodome et Duel du poète français.
Julia Kristeva : Sémiologie des paragrammes 1. Résumé Kristeva Dans « Pour une sémiologie des paragrammes » (Kristeva, 1969a), Julia Kristeva propose une réflexion sur la signifiance en tant que système paragrammatique. Julia Kristeva : Sémiologie des paragrammes
1Depuis une vingtaine d’années, l’œuvre critique d’Anne‑Marie Christin enquête sur l’alphabet, en l’abordant « non plus sous l’angle de son système mais sous celui de son imaginaire graphique » (p. 18). Ce nouveau volet d’une réflexion s’évertuant à comprendre les enjeux de l’émergence de la figure se mesure ainsi à une question cruciale intéressant « l’anthropologie de l’écriture » (ibid.), « l’histoire graphique du texte occidental et de ses différentes mises en image » (id.). On pourrait ajouter à cette communauté d’intérêt et de questionnement la philosophie et la psychologie, qu’on songe aux ouvrages de Gilles Deleuze (particulièrement Différence et répétition et Logique de la sensation), à la phénoménologie et à la Gestalt Theory, ces deux dernières étant mobilisées dans le remarquable essai d’Etienne Bimbenet, L’animal que je ne suis plus1 pour penser la singularité de la perception humaine, se détachant du fond primitif de la perception animale. Pour une grammatologie de la figure Pour une grammatologie de la figure
GRIT - Poésie : « L'Arbre » de Bachelard Poésie : « L’Arbre » de Bachelard OUS le savons, lire, ce n’est pas que produire des significations, l’expérience lectrice implique notre sensibilité. Si l’« engagement affectif est bien [...] une composante essentielle de la lecture en général » [1], nous avons beaucoup à apprendre du « liseur » Bachelard. Et d’abord, comme le reconnaît Barthes, grand connaisseur des plaisirs du texte, la lecture bachelardienne expérimente une pratique euphorique, voluptueuse et jubilatoire du texte. GRIT - Poésie : « L'Arbre » de Bachelard