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Santé numérique : comment les dispositifs peuvent-ils être au service d'une relation renforcée entre les soignants et les patients. Les objets connectés renforcent la confiance des français envers les professionnels de santé. Dans le cadre de la vaste réforme du système de santé menée en France, Groupe Pasteur Mutualité a souhaité à nouveau interroger les Français sur leur niveau de confiance à l’égard des professions de santé. La 4e vague de ce baromètre révèle un attachement toujours aussi fort au corps médical et une confiance dans sa capacité d’adaptation et d’ouverture aux nouvelles technologies. Les infirmiers et les médecins spécialistes en tête du baromètre 2015 Le niveau de confiance globale des Français envers les professionnels de santé reste toujours très haut par rapport à la vague précédente de 2013.

En tête, les infirmiers et les médecins spécialistes recueillent un taux de confiance de 93%. Mieux encore, ces deux professions enregistrent des progressions significatives du nombre de personnes leurs faisant « tout à fait confiance » ( 9 points à 48% pour les infirmiers et 6 points à 46% pour les médecins spécialistes). L’écoute comme source principale de confiance.

Données détaillées des enquêtes sur les TIC auprès des ménages 2007 à 2014 - Données détaillées. Connectes-pour-apprendre-les-eleves-et-les-nouvelles-technologies-principaux-resultats. Observatoire du numérique | L’Observatoire du numérique recueille, complète et interprète les données permettant d’évaluer l’impact du numérique dans l’économie et de comparer la France aux autres pays. Les TIC comme compétence transversale en soins infirmiers. Margot Phaneuf, inf. (Infiressources) Le programme de formation en soins infirmiers comporte comme axe de développement certaines compétences personnelles telles que la capacité de bien communiquer et d’établir une relation aidante avec le malade (01Q5), des compétences professionnelles (01QF), et d’autres de nature sociale (01Q5), technique et organisationnelle (01Q4). Quelques compétences proposées dans ce programme couvrent les champs de diverses spécialités – par exemple, les soins de clientèles particulières, comme les personnes âgées (01QM), les enfants (01QJ), les nouveau-nés (01QH), etc.

En revanche, dans ces compétences disciplinaires, on ne trouve aucune référence particulière aux capacités de l’étudiante de se situer et de créer dans un monde maintenant dominé par le numérique. État de la question en formation infirmière collégiale Les besoins du milieu éducatif Des clientèles étudiantes différentes et plus exigeantes Les besoins des milieux de soins Des inconvénients de taille. Quelles compétences informatiques et internet pour contribuer au développement de la e-santé ? Dans toutes les structures sanitaires et médico-sociales les applications informatiques sont omniprésentes pour la gestion administrative et des ressources humaines et de plus en plus pour la production des activités de soins et du dossier patients. Les infirmiers multiplient les usages d’internet avec le développement des applications pour smartphones et tablettes. Les sites internet santé sont également de plus en plus consultés par les Français. Comment les professionnels de santé et les infirmiers en particulier, sont-ils formés aujourd’hui et préparés à cette évolution dont le rythme s’accélère ?

La Direction des Systèmes d’Information de Santé (DSIS) au sein de la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) et l’Agence des Systèmes d’Informations Partagés de santé (ASIP), relayés par les Agences Régionales de Santé (ARS) développent différents projets de e-santé : le programme Hôpital numérique, le projet du Dossier Médical Personnel (DMP), les projets de télémédecine … Note 1.

Esante.gouv.fr, le portail de l'ASIP Santé. 1che32.pdf. Santé&numérique : textes, études, rapports. Portrait de la Génération C : hyperconnectée et en contact continu (enquête Ipsos Santé) La thématique de la 8e étude quantitative annuelle Adolescences d’Ipsos Santé pour la Fondation Pfizer est : les différences intergénérationnelles.

Elle confronte sur le même sujet les avis d’adolescents et d’adultes. Cette approche en regards croisés permet de mettre en relief les points de vue, perceptions et vécus des jeunes aux opinions des adultes. Un chapitre de l’enquête est consacré aux pratiques connectées des adolescents (de 15 à 18 ans). Les principaux résultats sont consignés dans un document de synthèse (en pdf, 8 pages) : Résultats de l’étude quantitative 2012 Ipsos Santé pour la Fondation Pfizer.

Génération C : génération hyper connectée, en contact continu Les adolescents interrogés sont nés entre 1994 et 1997. C’est une génération connectée, trait consensuellement reconnu par une majorité d’adolescents et d’adultes. Ainsi les nouveaux médias sont utilisés pour leur permettre de concrétiser leur idéal de fusion avec leur entourage, ne jamais quitter leurs amis. Licence : La génération Z : les rois du monde digital. A peine le temps de mettre en place une conduite du changement à l’égard du management de la fameuse Génération Y, qu’il faut déjà anticiper l’arrivée rapide de la génération suivante ! Certains l’appellent Génération Z (pour la suite logique de X et Y), d’autres parlent de Génération C (pour Communication, Collaboration, Connexion et Créativité), ou encore de la génération silencieuse, de la Y’, de la AA ou des Emos (pour « émotionnels »). Chaque expert tente d’imposer son nom. Née aux alentours de 1995, elle concerne les jeunes qui ont aujourd’hui entre 8 et 18 ans et qui ne vont pas tarder à faire leur entrée sur le marché du travail.

On peut penser que la Génération Z n’est que la petite sœur de la Y, avec les mêmes comportements et les mêmes attentes. Pas tout à fait. Alors que la Génération Y est née avec le web « passif » (entendez web 1.0), la Génération Z, elle, a été bercée par le web 2.0 et les outils collaboratifs (Facebook, MySpace, Twitter, Youtube, etc.). 02 Février 2012. La génération Z passée aux rayons X. Ces derniers jours, une nouvelle expression s’est imiscée dans les médias : celle de "génération Z". Une nouvelle catégorie sociologique qui chasse la génération Y du devant de la scène. Mais que représente-t-elle vraiment ? Et quelles sont ses caractéristiques ? Décryptage. Après les générations X et Y, voici venu le temps de la génération Z. Inventée il y a environ trois ans, cette formule désigne l'ensemble des individus nés à partir de 1995 qui ont grandi avec les technologies de l'information, Internet et ses réseaux sociaux.

Une hyperconnectivité innée qui la différencie de son aînée, la génération Y (qui a dû, elle, apprendre à se servir d’Internet), et qui lui vaut également le sobriquet de "Génération C" – pour Communication, Collaboration, Connexion et Créativité. Si les enfants de la génération Z font aujourd'hui leur apparition dans les médias, c'est qu’ils atteignent l'âge adulte, et ne vont donc pas tarder à faire leur entrée sur le marché du travail. Des incompétents ? France : «Génération Z» : des connaissances superficielles - Aurora. Selon un rapport, les moins de 20 ans, dits «génération Z» ne sont pas si compétents avec les nouvelles technologies. Ils les utiliseraient plus dans un but récréatif que formateur. Missionné par François Fillon, le député Jean-Michel Fourgous, spécialiste UMP du numérique à l'école, vient de lui remettre un épais rapport «Apprendre autrement à l'ère du numérique».

S'il est de bon ton aujourd'hui d'affirmer que la «génération Z», comprenez les moins de vingt ans, est parfaitement à l'aise avec les nouvelles technologies et dépasse de loin ses aînés, rien n'est moins sûr. Les compétences de cette «génération numérique» sont «très superficielles» selon le député. Ils passent essentiellement leur temps à échanger, s'amuser, flirter via les réseaux sociaux, à naviguer au hasard. Un usage qui peut être formateur mais qui est surtout récréatif. Selon une enseignante citée dans le rapport, «nos élèves utilisent les ressources informatiques de façon quantitative, non qualitative.