Destruction par le travail

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L’employé de Quick se met à table. C’est une affaire de mauvais « goût » dont Quick se serait bien passé.

L’employé de Quick se met à table

Menaces, humiliations, pressions psychologiques, conditions d'hygiène déplorables. Depuis deux mois, un « Twittos » jadis employé en qualité d’équipier au restaurant Cap-Sud d’Avignon (Vaucluse), décrit son expérience traumatisante sur le Web. Une bravade qui lui vaut de s’exposer à un procès en diffamation. Sociétés : Licencié pour avoir mangé deux biscuits.

Chauffeur de nuit pour une plateforme Intermarché dans le Tarn-et-Garonne, Joël a été licencié pour «faute grave» après avoir récupéré deux biscuits dans un paquet pourtant destiné à la destruction.

Sociétés : Licencié pour avoir mangé deux biscuits

Tout ça pour deux biscuits? Joël, 49 ans, chauffeur de nuit pour la plateforme Intermarché à Bressols, dans le Tarn-et-Garonne, a pu mesurer la solidarité de ses collègues après avoir été licencié pour «faute grave». Alors qu'il rentrait de sa tournée de livraison à la base logistique de l'entreprise, ce salarié a eu le tort de manger deux biscuits pris dans un paquet abîmé a priori destiné à la casse, et a été dénoncé par le responsable avec qui il se trouvait.

Le 24 novembre, cette dénonciation s'est transformée en licenciement sans préavis ni indemnité. Harcèlement à La Poste : une ex-DRH prend la tête de la fronde. Ancienne de La Poste, Astrid Herbert-Ravel, 42 ans, recueille les témoignages de salariés afin de porter une plainte collective pour « harcèlement institutionnalisé ».

Harcèlement à La Poste : une ex-DRH prend la tête de la fronde

Astrid Herbert-Ravel chez elle à Paris, en novembre 2012 (Audrey Cerdan/Rue89) La première phrase est toujours la même à l’autre bout du fil : « Est-ce que vous êtes bien Astrid Herbert-Ravel, l’ancienne DRH qui a porté plainte au pénal ? » Dans la salle de jeux de ses enfants, Astrid Herbert-Ravel a installé un bureau. Le monde amer de Starbucks. Franchir la porte de la boutique.

Le monde amer de Starbucks

Se faire intercepter du regard par un vendeur moins de dix secondes après. Choisir un café sur une carte longue comme celle d'un restaurant. Les cadres sont-ils les nouveaux OS du XXe siècle ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Gabriel Blumen, chercheur en anthropologie juridique Nous avons une certitude, l'homme est le plus grand prédateur de notre planète.

Les cadres sont-ils les nouveaux OS du XXe siècle ?

Nous avons un paradigme : l'homme est un loup pour l'homme. Les Français ne peuvent pas se concentrer au travail. Selon une étude réalisée par Sciforma, les français auraient de plus en plus de mal à se concentrer au travail.

Les Français ne peuvent pas se concentrer au travail

Avec la présence récurrente des outils informatiques et de télécommunication, les salariés se voient sollicités par différentes messageries, appels, sms… Il ressort de cette étude quelques chiffres vraiment intéressants : Les Français ne peuvent pas se concentrer plus de 12 minutes à son travail sans être interrompu93,3% des français passent plus de 4 heures par jour sur leur ordinateur70% déclarent utiliser leur ordinateur pour gérer leurs affaires personnelles au bureauPlus d’un Français sur deux se connecte à des réseaux sociaux durant ses heures de travailPrès d’un message sur 3 revêt un caractère non professionnel75% avouent interrompre leur travail pour regarder le contenu d’un nouveau message qu’ils viennent de recevoirPour plus des deux tiers des Français, ce qui est urgent passe avant ce qui est important, et 25% des sondés estiment ne travailler que dans l’urgence.

Démotivés - Ces salariés qui se désengagent - Enquête sur la rel. Quand le travail use… Au bonneteau de l’effort dûment récompensé, les cartes sont truq. Dans les camps, seuls les truands se portent bien.

Au bonneteau de l’effort dûment récompensé, les cartes sont truq

Varlam Chalamov fit cette observation au cours ses années de détention à Vichéra, puis Kolyma. L’administration principale des camps, qui poussait assez loin le rationalisme technocratique et le souci de la rééducation des forçats, avait imaginé l’alléchant principe de la gradation alimentaire. Le détenu qui dépassait un pourcentage fixé de production se voyait gratifié d’une ration améliorée. Hélas, le rabiot tant convoité s’avérait frugal et ne suffisait pas à compenser l’énorme perte d’énergie que nécessitait la hausse de productivité.