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American dream

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Michael C. Behrent » Blog Archive » Pourquoi les pauvres votent-ils contre leurs intérêts économiques ? Depuis au moins une décennie, la politique américaine se caractérise par un paradoxe fondamental : les inégalités et la pauvreté augmentent, mais sans que celles-ci ne déclenchent un mouvement politique en faveur de la redistribution.

Michael C. Behrent » Blog Archive » Pourquoi les pauvres votent-ils contre leurs intérêts économiques ?

Bien au contraire : la politique fiscale n’a jamais autant favorisé les plus riches (notamment par le biais des « Bush tax cuts » de 2001 et 2003, reconduits l’année dernière par Barack Obama). Plus étrange encore est le fait que le parti républicain, la force politique derrière ces réductions d’impôts, a souvent obtenu un soutien populaire, que ce soit en 2004, lorsqu’il a en même temps privilégié les dossiers « culturels » (la religion, le mariage homosexuel), ou en 2010, lorsqu’il succomba à l’antiétatisme forcené du Tea Party. Michael C. Behrent » Blog Archive » Du chômage en Amérique : un témoignage personnel. La version anglaise de ce billet peut être consultée ici.

Michael C. Behrent » Blog Archive » Du chômage en Amérique : un témoignage personnel

Selon des statistiques récemment publiées par le ministère du travail, 14 millions d’Américains sont désormais au chômage. Soit 9,1% de la population active. Parmi ceux-ci, 6 millions sont des chômeurs de longue durée, ce qui veut dire qu’ils cherchent du travail depuis au moins 27 semaines. On nous rappelle inlassablement que l’économie américaine, simplement pour pouvoir absorber les personnes qui accèdent au marché du travail pour la première fois, doit créer des emplois à un rythme de 100.000 par mois. Au mois d’août, elle n’en a crée qu’à peine 23.000. De telles chiffres donnent à réfléchir. Toutefois, depuis l’effondrement financier de 2008, beaucoup de mes étudiants ont de plus en plus de mal à se maintenir dans la classe moyenne.

Le printemps dernier, j’ai découvert cette troublante réalité en croisant un étudiant qui avait suivi un certain nombre de mes cours. Près de 46 millions d'Américains vivent grâce à des bons alimentaires. Près de 46 millions d'Américains, soit 15 % de la population, vivait en avril 2011 grâce à des bons alimentaires, a indiqué vendredi 5 août le ministère de l'agriculture des Etats-Unis.

Près de 46 millions d'Américains vivent grâce à des bons alimentaires

Ce chiffre record a augmenté de 2,5 % entre mai 2010 et avril 2011. Les Etats où les allocataires sont les plus nombreux sont le Texas (3,9 millions), la Californie (3,7 millions), la Floride (3 millions) et New York (3 millions). L'Alabama, Etat du Sud, a pour sa part doublé le nombre de ses allocataires, passant de 800 000 à plus de 1,7 million. Ce bond spectaculaire est dû en grande partie, selon un responsable du ministère, à la série de tornades qui a touché fin avril cet Etat, faisant 210 morts, plus de 1 700 blessés et des destructions massives. Les bons alimentaires, qui font partie du programme SNAP d'assistance supplémentaire à l'alimentation, peuvent être demandés sous conditions, en fonction notamment d'un plafond mensuel de ressources selon la taille de la famille.

L’agonie du siècle américain, par Henry Allen           Le rêve américain se meurt, et avec lui le siècle de magistère sur le monde que l’Amérique s’était promise à elle-même, au nom d’une destinée manifeste qui n’est plus qu’une illusion dont il convient de se défaire, écrit Henry Allen, qui collabore au Washington Post depuis 39 ans et a obtenu en 2000 un prix Pulitzer pour son œuvre critique. par Henry Allen, Washington Post, 20 avril 2010 Le rêve se meurt. Voici ce qu’il était : une croyance que le monde avait un amour particulier pour les Américains, pour notre ardente innocence, notre spontanéité un peu gauche, pour notre volonté de partager l’évidente et véritable lumière de la démocratie avec ceux qui se battent encore dans les ténèbres de l’histoire, pour notre énergie imprévisible, notre musique syncopée et nos sourires de joueurs de baseball.

Ajoutez à cela la majesté de montagnes violettes et les frissons parcourant des blés couleur d’ambre, et vous voyez de quoi il s’agit [ 1 ]. Ils ont perdu, nous avons gagné. La classe moyenne américaine est en perdition. Dream is collapsing. Ces américains fauchés qui s’achètent des gadgets. WEST WE GO.