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Travail et Bien Etre

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Travailler 3 jours par semaine : le conseil du multimilliardaire Carlos Slim - Les Echos. ESPACES DE DISCUSSION EN ENTREPRISE. Développer le dialogue au sein des entreprises, c’est une des tendances fortes du moment en matière de qualité de vie au travail.

ESPACES DE DISCUSSION EN ENTREPRISE

C’est aussi le sujet que l’Anact (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail) a choisi de mettre au cœur de sa douzième semaine pour la qualité de vie au travail, qui s’est déroulée en juin dernier. Pour l'occasion, son directeur général, Hervé Lanouzière, a tenu à préciser : "Aujourd’hui, les salariés et les employeurs sont d’accord pour dire que les espaces de discussion manquent dans les entreprises. Le sujet intéresse à la fois les organisations syndicales et le Ministère du Travail, dans le cadre de la Loi sur le dialogue social.

" Alors qu’il existe déjà dans les entreprises des moments de discussion formalisés (entretiens individuels annuels, réunions du Comité d’Entreprise), que pourraient apporter ces "espaces de discussion" ? Renforcer le dialogue, une demande forte des salariés Trouver la bonne formule. Brûlure, coup d'épaule, humiliation : chefs, attention à ce qui se passe dans vos cuisines.

Gérard Cagna, auteur de "Touche pas à mon commis", à Paris, le 20 novembre 2014 (H.ROUILLIER/LE PLUS).

Brûlure, coup d'épaule, humiliation : chefs, attention à ce qui se passe dans vos cuisines

Je voudrais qu’on affiche ce manifeste dans toutes les cuisines de France, et que les chefs s’y tiennent. Plus aucun stagiaire, aucun commis, aucun membre d’une brigade – et ce quelle que soit la taille de l'entreprise – ne doit subir ce qu’a subi ce jeune au Pré Catelan. L’appel des députés pour la reconnaissance du burn out. Employés, cadres, artisans, agriculteurs… Environ 3,2 millions d’actifs risquent un épuisement nerveux au travail.

L’appel des députés pour la reconnaissance du burn out

Alarmée par cette "souffrance", Marie-Françoise Bechtel, députée MRC (chevènementiste) de l’Aisne, a fédéré une trentaine d’élus de gauche autour d’un appel au gouvernement publié dans le JDD. D’autres politiques sont appelés à s’engager. Les signataires souhaitent que le burn-out soit reconnu maladie professionnelle par la Sécurité sociale. Une initiative indispensable pour que le stress au travail "soit à la charge de ceux qui en sont responsables, c’est-à-dire les employeurs".

Aujourd’hui, le congé maladie ou le temps partiel thérapeutique sont supportés par le régime général de la Sécu et pèsent pour plus de 1 milliard d’euros dans ses comptes. La reconnaissance du burn-out pourrait résulter de la négociation avec les partenaires sociaux à travers les conventions collectives ou d’une décision du gouvernement après concertation. L'appel des parlementaires : Vous voulez vivre longtemps et en bonne santé ? Ne restez pas assis. L’homme moderne reste assis 9,3H/jour Rester assis vous tue.

Vous voulez vivre longtemps et en bonne santé ? Ne restez pas assis

Vous restez assis en moyenne 9,3H dans une journée… Nous vivons un moment grave dans l’histoire de l’humanité. Assez grave pour que je vous en parle. J’espère que vous êtes bien assis Nous vivons de moins en moins longtemps en bonne santé ! C’est un indicateur dont les médias ne parlent que très peu : « l’espérance de vie en bonne santé » (ou espérance de vie sans incapacité). Et il baisse depuis 2006. Et la tendance n’est pas près de s’inverser. Rester assis 9,3h/jour est un phénomène très récent pour l’homo sapiens : 50 ans assis contre 250 000 debout.

Marche arrière. Voici votre journée type en 24h : à courir / sport : 0,7 Hà rester debout / marcher : 6,5Hallongé (sommeil) : 7,5Hassis : 9,3H. J'ai testé : la station debout pour travailler. Rester assis tue.

J'ai testé : la station debout pour travailler

La sédentarité serait plus néfaste pour la santé que la cigarette. Cela fait des mois que je lis ce genre d’informations, le cul tranquillement posé sur ma chaise. Plutôt inconfortable comme position. J’ai beau aimer la marche, le vélo et la course à pied, j’ai beau parfois me lever pour partir en reportage, je sais que le compte n’y est pas. Comme beaucoup d’entre nous, je réponds : « Oui, mais », « oui, mais je n’ai pas le temps », « oui, mais je travaille derrière un écran », « oui, mais je vis dans une grande ville », etc. Ce développeur de 42 ans était devenu ultrasédentaire et quasi obèse, à cause de son métier de geek. Retour d'expérience : tapis de marche pour un bureau assis/debout. Sommaire Ce journal fait suite à celui qui parlait d'un bureau assis/debout.

Retour d'expérience : tapis de marche pour un bureau assis/debout

J'utilise ce tapis de marche depuis environ 2 mois. J'ai commencé à prendre des notes dès le début, et ce texte a commencé à être écrit il y a un mois. Résumé J'utilise un bureau assis/debout équipé d'un tapis de marche. Le principe est d'avoir un tapis roulant en plus du bureau assis/debout, ce qui permet de ne pas rester statiquement debout devant le bureau. J'ai décidé d'acheter du tout fait de qualité, et d'adapter si besoin.

Le principe du bureau assis/debout + tapis de marche est globalement une excellente idée. Physiquement, c'est une bonne solution. Les promesses Je suppose que la décision d'utiliser un tapis de marche vient généralement du quasi-unique inconvénient du bureau debout : la position debout quasi-statique de longue durée n'est pas agréable, et probablement néfaste physiquement (mais à mon avis pas autant que la position assise).