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Cycle 3 [16-17]

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Deuxième année d'école et cinéma au Lycée Français René Descartes. Les projections touchent les élèves de la grande section à la seconde.



Présentations en classe :
La Mort aux trousses : Alfred Hitchcock
M le Maudit : Fritz Lang
La Belle et la Bête : Jean Cocteau ; Analyse du film
Le Tableau : Entrer et sortir des tableaux
Les Aventures du Prince Ahmed : Fabrication d'un film en papier découpé et stopmotion. Accueil. La Mort aux trousses. Ce n’est pas nécessairement le chef-d’œuvre d’Hitchcock : L’Ombre d’un doute, La Loi du silence, Le Faux Coupable, Fenêtre sur cour, Vertigo, Psychose ou Les Oiseaux définissent bien plus un novateur, un inventeur de forme, un auteur spécifique, tant du point de vue d’un style identifiable que du propos apparent.

La Mort aux trousses

Un tel jugement est largement répandu, y compris dans la critique. Les extraits de presse ci-après en témoignent et des citations plus récentes ne seraient guère plus instructives ou plus réfléchies. On pourrait porter le même jugement sur l’œuvre de cinéastes américains contemporains : on songe à Lucas ou Spielberg. Tableau (Le) - Transmettre le cinéma. « Le Tableau » : le bonheur simple de l’animation sans 3D Le spectacle de ces images animées selon des lois qui ne sont pas celles du marché de la troisième dimension est si rafraîchissant, si satisfaisant, que l’on pardonnera au Tableau d’être un film imparfait.

Tableau (Le) - Transmettre le cinéma

Il suffit d’accepter que le récit s’égare de temps en temps, que l’idée de départ se dissolve en chemin, avant de se reconstituer pour le finale. La Belle et la Bête. La Belle et la Bête reste l’un des films qui illustrent le mieux la » magie » du cinéma.

La Belle et la Bête

Ce qu’un autre grand poête du 7ème art (Jean Epstein) nommait si justement » l’animisme du cinéma « . Le film réalise admirablement l’envoûtement poétique, onirique, dans lequel fusionnent réel et irréel, monde imaginaire ou fabuleux et monde concret. A travers ses images, comme celles du Magnifique, par exemple, qui nous font simultanément admirer l’élégance racée, le dressage parfait d’un beau coursier, et vivre le transport de Belle par ce nouveau Pégase, dans un univers ou démons et merveilles se confondent comme dans les rêves ou les croyances enfantines. Ce retour au » bain lustral de l’enfance » auquel fait appel le cinéaste pour se et nous replonger dans l’univers d’une poésie spontanée, immédiate, intuitive dont les secrets ou les mystères deviennent familiers, limpides, irrigue tout le film.

M le Maudit de Fritz Lang. La Séance. Mort aux trousses (La) d'Alfred Hitchcock. Cinéma Cinémas - Speciale Hitchcock - Hitchcock s'explique "La mort aux trousses" - 1984. The Art of Lotte Reiniger parte 1. Lotte Reiniger - Papageno - (1935).m4v.