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SUJET ÉPINEUX

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Le 36 et le 41 doivent rejoindre l'EI - Blabla 15-18 ans sur JeuxVideo.com - 30/10/2014 - 07:51:00. Décapitation de James Foley : fallait-il montrer ces images? Ce mardi soir, cela a été l’effroi sur Twitter lorsque j’ai vu partagé une capture d’une vidéo absolument atroce : la décapitation du photojournaliste indépendant américain James Foley. James Joley, qui travaillait pour le site GlobalPost et aussi pour l’AFP était détenu en Syrie depuis le 22 novembre 2012. ISIS, l’État Islamique, a mis en ligne ce mardi soir une vidé à sur la plateforme américaine YouTube.

Une vidéo où l’on voit le journaliste américain à genoux, équipé d’un micro cravate, obligé de prononcer un discours dénonçant les actions de représailles américaines. Ensuite viennent les images de la décapitation. Comme d’autres, j’ai fait une recherche sur Twitter afin de voir cette vidéo. Sur YouTube avant que la plate-forme ne la supprime. Appels au non partage Salutaire. Macabre souvenir Mais cette malheureuse histoire, survenue à un journaliste m’a rappelé un autre événement, une autre vidéo.

L’url était bien claire : Les temps ont changé. Et je crois que c’est tant mieux. Les médias face à l' " Etat islamique " En repoussant les limites de l'horreur, les djihadistes de l'organisation Etat islamique (EI) et de leurs émules algériens de Jund Al-Khalifa (" Soldats du califat "), qui ont assassiné l'otage français Hervé Gourdel mercredi 24 septembre, bousculent les médias chargés de traiter de ces questions. L'EI a, en effet, surpassé dans la cruauté, et surtout dans sa mise en scène, tous les groupes terroristes connus à ce jour.

Une rhétorique et une idéologie moyenâgeuses, filmées avec le professionnalisme et l'esthétique des séries américaines dernier cri ou celle des jeux vidéo les plus violents, notamment dans le cas du film de propagande Flames of War (55 minutes). Même si Jund Al-Khalifa ne fait visiblement pas preuve du même savoir-faire audiovisuel que sa maison mère, les questions qui se sont posées aux médias anglo-saxons après les décapitations en série de ces dernières semaines rattrapent aujourd'hui la France.

Les médias ne sont pas les seuls à se poser des questions. La mort à l’écran : éditer les images d’horreur. Par Roland de COURSON A la morgue de Gaza, une enfant palestinienne de 18 mois tuée dans un bombardement israélien le 24 août 2014 (AFP / Roberto Schmidt) PARIS, 29 septembre 2014 – Alors qu’il éditait une photo d’un Syrien portant dans ses bras son fils tué dans un bombardement, Andrew Caballero fut intrigué par d’étranges cordelettes qui entouraient le corps de l’enfant. Un garrot, pensa-t-il d’abord. Puis, en regardant de plus près, il s’aperçut qu’il s’agissait des intestins du petit. Les éditeurs photo et vidéo à Nicosie, où se trouve le quartier général de l’AFP pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, sont confrontés tous les jours au déferlement de scènes insoutenables.

L'éditeur Andrew Caballero-Reynolds au desk photo de l'AFP pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord à Nicosie, le 26 septembre 2014 (AFP / Florian Choblet) Une image ultraviolente ou contraire à la dignité humaine et qui n’apporte aucune information ne sera jamais diffusée par l’AFP. Images sanglantes en boucle. Images d'otages assassinés à la télévision : que dit le CSA ? LE SCAN TÉLÉ - Une vidéo diffusée sur Internet montre la décapitation d'un otage français en Algérie. Les chaines ne diffusent pas ces images terribles. Mais le pourraient-elles vraiment ? Selon une vidéo diffusée sur Internet par un groupe lié à l'État islamique, Hervé Gourdel, ce guide de haute montagne de 55 ans, a été décapité.

La vidéo, postée sur des sites djihadistes et intitulée «Message de sang pour le gouvernement français», montre l'otage, agenouillé et les mains derrière le dos, entouré de quatre hommes armés et le visage dissimulé. Puis après de longues minutes, on découvre ces hommes tenant la tête du Français. Si les chaînes de télévision françaises ne diffusent pas les vidéos en question, elles diffusent, en revanche, des captures d'écran de celles-ci.

Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel donne une réponse: non. En Irak, l'EIIL décuple la terreur grâce à Internet. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Hélène Sallon Des dizaines d'hommes en civil attendent, alignés face contre terre, sous la menace d'armes pointées sur eux par une vingtaine de combattants, le visage encagoulé, vêtus de tenues de combat noires ou de djellabas. Le sable soulevé par une balle traçante passée non loin de l'un des hommes suggère le sort qui les attend. Sur une autre image, dont rien ne permet d'attester davantage ni de la véracité ni du lieu et de la date de prise de vue, des hommes alignés dans la même position gisent, le haut du corps maculé de sang. Lire : L'ONU évoque des crimes de guerre en Irak Tout comme des dizaines d'autres images montrant des hommes apeurés, prisonniers des combattants djihadistes, ces photographies ont été publiées, samedi 14 juin, sur le réseau de microblogging Twitter, sur un compte considéré comme proche de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), désormais suspendu.

Le Wall Street Journal a publié certaines de ces images. Irak : la communication très maîtrisée des djihadistes sur les réseaux sociaux. Les membres de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL) mettent en scène leur offensive vers Bagdad dans des vidéos et des messages extrêmement violents diffusés sur Internet. La guerre sainte se mène aussi en ligne. Depuis le début de leur offensive vers Bagdad, les insurgés sunnites de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL) documentent leurs avancées dans les moindres détails. Twitter, Facebook, YouTube, Instagram, Tumblr... Les réseaux sociaux débordent d'images et de messages postés par les djihadistes eux-mêmes.

La présence en ligne des insurgés est particulièrement sophistiquée. Internet est un immense terrain de recrutement pour l'EIIL. Source: Vice.com" src=" Sur YouTube, les vidéos à la gloire de l'EIIL sont légion. Les exécutions sommaires sont massivement relayées sur la Toile par l'EIIL elle-même pour terroriser leurs adversaires. Sur les réseaux sociaux, les nouveaux visages de la propagande jihadiste. Par Louis Boy Mis à jour le , publié le "Je connais un frère qui s'est converti à l'islam, et une semaine plus tard est venu à Cham [le Levant, territoire à cheval entre la Syrie et l'Irak].

Pourquoi ? Il a cherché la meilleure action qu'il puisse faire en tant que musulman, et a compris que c'était le jihad", écrit Abu Turaab. L'homme est canadien, selon le site américain Vice, et se présente comme un combattant jihadiste, affilié à l'Etat islamique. Sur son compte Twitter, il ne fait pas mystère de cette appartenance : son visage est couvert d'un voile noir et il affiche la photo d'une flotte de véhicules arborant le drapeau de l'organisation. En Syrie ou en Irak, nombreux sont ceux qui, comme tous les jeunes de leur génération, utilisent Twitter ou Facebook. "Si Al-Qaïda avait déjà beaucoup utilisé internet, aujourd'hui on est passé au web 2.0. Pour cela, les jihadistes ne se contentent pas de poster de vagues encouragements au jihad, mais détaillent leur action sur le terrain. Aïd et Yom Kippour: les croyants partagent leur joie sur les réseaux sociaux.