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GDD29 K Adnane. Les firmes-réseaux du textile : Nike, pour le meilleur et pour le pire ? Carroué Laurent. Le textile-habillement : un enjeu social et industriel majeur Ce secteur représente 25 millions de salariés dans le monde, Les coûts de main-d'œuvre représentent 50 à 60 % du coût total de production, Les délocalisations y sont devenues essentielles dans la nouvelle Division Internationale du Travail.

Les firmes-réseaux du textile : Nike, pour le meilleur et pour le pire ? Carroué Laurent

Elles peuvent être définies comme le transfert des productions d'un pays développé vers un pays du sud ou entre pays du sud (cf Tunisie vers Chine actuellement) pour fabriquer à bas prix des produits réexportés ensuite vers les pays développés sans s'adresser pour l'essentiel au marché local. Les délocalisations et le système de marques textiles (cf Nike) vendues assez cher permettent de dégager des marges bénéficiaires colossales. C'est sans doute dans le textile- habillement que le nouveau paradigme productif de la fable enterprise (entreprise-réseau sans usines en propre) est le plus achevé.

Dans cette nouvelle DIT, le taylorisme de masse n'est pas du tout dépassé. 2. 2.1. Les esclaves cachés qui font la fortune des "grandes marques" - Révolution : Tendance marxiste internationale. Sous la pression des organisations syndicales et des associations de consommateurs américains, le groupe Nike, dirigé par Philip Knight, a dû reconnaître, dans un rapport officiel publié par le groupe, les conditions de travail déplorables et l’exploitation brutale que subissent les salariés dans les usines de ses sous-traitants, en Indonésie.

Les esclaves cachés qui font la fortune des "grandes marques" - Révolution : Tendance marxiste internationale

Selon les termes du rapport, dont les révélations sont certainement en dessous de la réalité, "2,5% des salariés ont déclaré avoir été victimes d’attouchements sexuels" et "3% ont déclarés avoir été victimes d’abus physiques de la part de leur hiérarchie". Nike, soucieux de redorer son image, a créé, en partenariat avec la Banque Mondiale, une institution prétendument "indépendante" pour étudier les conditions de travail chez ses sous-traitants. Chez Nike, au Salvador, la semaine de travail s’élève à 60 heures par semaine. Les femmes sont soumises à un test obligatoire pour vérifier qu’elles ne sont pas enceintes. 1. Résultats Google Recherche d'images correspondant à. Images Site Web pour cette image.

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Grève massive chez un sous-traitant de Nike au Vietnam. Ils sont 20.000, principalement des femmes issues du milieu rural.

Grève massive chez un sous-traitant de Nike au Vietnam

À l'usine Ching Luh, dans le sud du Vietnam, ils fabriquent des baskets pour un sous-traitant du géant américain Nike. Salaire mensuel : 59 dollars (37,30 euros), soit un peu plus que le salaire minimum vietnamien. Mais l'inflation grandissante affaiblit leur pouvoir d'achat, selon un syndicaliste. Ils ont donc décidé de cesser le travail. Et la grève commence fort : ce sont plus de 90% des salariés de l'usine qui manquent à l'appel ce matin, selon un responsable provincial vietnamien. L'entreprise relève que son cas n'est pas isolé et rappelle que quelque 150 grèves ont été recensées par les syndicats vietnamiens depuis le début de l'année dans des entreprises étrangères. Le nombre d’usines de sous-traitance relié au textile par Nike. « La première firme d'articles de sport au monde publie une liste détaillée des conditions de travail dans ses 704 usines de sous-traitance à travers le monde.

Le nombre d’usines de sous-traitance relié au textile par Nike

Après des audits menés dans 569 usines en 2003 et 2004. La Chine est le pays où Nike possède le plus d'unités de sous-traitance, avec 124 usines. Viennent ensuite la Thaïlande (73 usines), les Etats-Unis (49), l'Indonésie (39), la Corée du Sud (35), le Vietnam (34), la Malaisie (33), le Sri Lanka (25), le Japon (22), le Mexique (20), le Portugal (20), Taïwan (19) et l'Inde (18). » 704 usines de sous-traitance uniquement à cause de Nike, littéralement à travers la planète, laisse ma collègue et moi complètement estomaquées. Ceci veut dire que des milliers et milliers de travailleurs ont souffert à cause de cette industrie qui n’a aucune reconnaissance et dignité, tout dans le but d’augmenter les profits. Source citation: Source photo: Cambodge: Des employés d'un sous-traitant de Nike blessés par la police.

B. de V. avec AFP.

Cambodge: Des employés d'un sous-traitant de Nike blessés par la police

La colère des ouvriers chinois d’un sous-traitant de Nike et Adidas. Des centaines d'employés d'un sous-traitant chinois de Nike et Adidas ont manifesté devant leur usine le 5 avril 2014, photo diffusée sur Weibo.

La colère des ouvriers chinois d’un sous-traitant de Nike et Adidas

À Dongguan, dans le sud de la Chine, les ouvriers du plus grand producteur mondial de chaussures de sport sont en colère. Ils accusent leur employeur, la société Yue Yuen, de leur avoir fait signer des contrats ne leur assurant aucune protection sociale. Des sous-traitants de Nike accusés de ne pas... - Textile, habillement. "Nike prend ces allégations très au sérieux et des représentants de la société enquêtent", a indiqué le directeur de la communication de Nike, Greg Rossiter.

Des sous-traitants de Nike accusés de ne pas... - Textile, habillement

Selui lui, les règles de conduite sont "très claires" chez Nike et exigent que les employés produisant les articles de sport du groupe soient "payés au moins le salaire minimum stipulé par la loi en vigueur dans le pays et reçoivent les avantages sociaux légaux", comme les congés payés et les primes de licenciement. Des sites exemptés de hausses salariales Les emplois non qualifiés en Indonésie sont parmi les moins payés en Asie. Mais, à la suite d'importantes manifestations, les autorités locales, qui déterminent le niveau du salaire minimum, ont décrété des hausses substantielles. Malgré les drames et scandales, l'industrie a la mémoire courte. FOCUS - L'effondrement meurtrier du Rana Plaza au Bangladesh a contraint les géants de la mode à s'engager à améliorer la sécurité des usines du pays.

Malgré les drames et scandales, l'industrie a la mémoire courte

Sur fond de course à la productivité, le risque d'accidents persiste malgré les promesses des industriels. «Sur le front des conditions humaines du travail, on refait toujours les mêmes erreurs», juge Michel Llory*, ingénieur spécialiste de la sécurité et de la prévention des accidents. Derrière chaque catastrophe industrielle ou drame de la sous-traitance, selon lui , «le même scénario se répète: l'industrie s'excuse et puis oublie.» Nike face à la controverse éthique relative à ses sous-traitants. Ethique. Comment Nike a été forcé de changer ses pratiques. Cette information dont le Guardian(1) anglais s’est fait écho l’année dernière devrait convaincre même les plus sceptiques : oui, le travail et l’activisme des associations peut donner des résultats concrets !

Ethique. Comment Nike a été forcé de changer ses pratiques

Cela se produit même lorsqu’on s’attaque à des “Goliath” : Nike, qu’on ne présente pas, a plié sous la pression des activistes qui l’exhortent depuis des années à employer des méthodes plus éthiques. Le géant américain n’a eu d’autre choix que de changer sa politique et ses pratiques. Cela fait 20 ans que Nike est régulièrement attaqué pour des pratiques plus que douteuses dans le meilleur des cas, inadmissibles voire inhumaines dans d’autres. L'exploitation des employés chez Nike. En juin 1996, le magazine Life publie un article sur le travail des enfants au Pakistan. Une photo de l'article montre un enfant de douze ans qui assemblait un ballon de soccer Nike. L'article rapportait que l'enfant fait cela durant toute une journée pour n'en retirer que 0,60 $US.

En Chine, toute forme de protestation de la part des employés amenait inévitablement des congédiements. De plus, la moyenne des heures travaillées dans une semaine était de 69 heures, mais il arrivait souvent que des employés travaillent plus de 100 heures dans une semaine. En 1997, en Indonésie, les superviseurs ont été entraînés à utiliser la violence verbale avec leurs employés. Nike encore critiquée pour ses conditions de travail à l'étranger. Des dizaines de travailleurs interrogés par l'Associated Press (AP) et un document publié par Nike laissent croire que le géant des espadrilles et des vêtements de sport a encore un long chemin à parcourir avant de respecter les normes qu'il a lui-même établis il y a une décennie afin de faire cesser sa dépendance à la main-d'oeuvre de misère.

Cela ne semble pas avoir empêché les agressions supposément subies par des travailleurs de l'usine du Pou Chen Group à Sukabumi, à plus de 100 kilomètres de Jakarta. L'entreprise n'a pas commencé à fabriquer des produits Converse avant que quatre ans ne se soient écoulés depuis l'achat de Converse par Nike. Une employée a soutenu avoir reçu un coup de pied d'un superviseur l'an dernier, après avoir fait une erreur en coupant du caoutchouc pour les semelles. «Nous sommes impuissants», a déclaré la femme. Elle a d'ailleurs tenu à garder l'anonymat, comme de nombreux autres interrogés par AP, par crainte de représailles.

La recherche d'une main-d'oeuvre moins chère trouve ses limites - Pays émergents et nouveaux équilibres internationaux. Bibliothèque Qui sommes-nous ? Être informé Auteurs Une erreur est survenue. Données boursières, données financières, chiffres clés NIKE INC.