Le monde en 2030. Tous les quatre ans, au début de chaque nouveau mandat présidentiel aux Etats-Unis, le National Intelligence Council (NIC), bureau d’analyse et d’anticipation géopolitique et économique de la Central Intelligence Agency (CIA), publie un rapport qui devient automatiquement une référence majeure pour toutes les chancelleries du monde. Bien qu’il s’agisse, évidemment, d’une vision très partielle (celle de Washington), élaborée par une agence (la CIA) dont la mission principale est de défendre les intérêts des Etats-Unis, le rapport stratégique du NIC présente un intérêt indiscutable : il résulte d’une mise en commun - révisée par toutes les agences d’intelligence américaines – d’études élaborées par des experts indépendants de plusieurs universités et de nombreux pays (Europe, Chine, Inde, Afrique, Amérique Latine, monde arabo-musulman, etc.).
Le constat principal est : le déclin de l’Occident. Le futur est rarement prévisible. L’humanité augmentée. Avril 26th, 2013 Posted in Interactivité, Lecture, Parano Avec L’humanité augmentée, qui vient de paraître chez L’Échappée, Éric Sadin complète ses deux précédents essais consacrés à notre rapport aux technologies, Surveillance globale (éd. Climats, 2009) et La Société de l’anticipation (éd. Inculte, 2011). Prenant le contre-pied des fantasmes très en vogue qui entourent la notion de transhumanisme, l’auteur ne traite pas tant de la fusion physique future entre l’homme et la machine sous la forme du cyborg, ni de l’hypothétique survie de l’esprit humain sous forme numérique, que des rapports entre l’individu, la société, les données et les logiciels.
Plongés dans ce flux numérique qui nous dépasse, nous sommes entrés dans ce que l’auteur appelle la condition anthrobologique. Battle for the planet of the Apes (J. Dans son essai, Éric Sadin convoque régulièrement deux philosophes des machines et de la technique : Gilbert Simondon (1924-1989) et Jacques Ellul (1912-1994). « Nous sommes des cyborgs qui méditent! » La revue du Cube #4 : "Après l'humain" Après avoir abordée les thèmes « Empathie », « Utopie » et « Confiance » (réunis au sein d’un Ebook disponible en ligne gratuitement), la Revue du Cube entame un nouveau cycle de réflexion avec ce 4e numéro entièrement dédié à la question de l’Humain.
Les technologies intelligentes offrent toujours plus de pouvoirs aux individus connectés, dans une relation aussi prometteuse qu'ambivalente avec les technologies. Augmenté de capacités et de pouvoirs sans précédents, l’Homme a entamé une nouvelle étape de son évolution… Mais vers quelle humanité ? C’est à cette question que les auteurs de ce 4e numéro de La Revue du Cube se proposent de répondre et d’échanger avec les lecteurs.
SOIRÉE DE LANCEMENT / ÉMISSION SUIVIE D'UN COCKTAILJEUDI 18 AVRIL 19H-21HEntrée libre dans la limite des places disponibles / Réservation conseillée 01 58 88 3000-19h : Accueil-19h30-20h30 : La Revue filméeEmission de télévision interactive autour du thème "Après l'humain ? " Vie artificielle : le bilan. Par Rémi Sussan le 15/09/08 | 3 commentaires | 5,360 lectures | Impression Lorsqu’en 1989 parurent les premiers actes du colloque “Vie artificielle” qui s’était tenu à Santa Fé un peu plus tôt, en septembre 1987, les lecteurs de l’ouvrage eurent sans doute l’impression d’être projetés dans un roman de science-fiction. Nombre d’idées visionnaires, qui allaient exploser souvent des années plus tard, y étaient exposées pour la première fois… L’initiateur du projet (et inventeur de l’expression “vie artificielle”), Christopher Langton, y postulait que, puisque la vie était avant tout un système d’information, il était possible de la créer sous forme logicielle, indépendamment du support matériel : non pas simuler la vie derrière un écran, mais la créer pour de bon !
Pendant quelques années, la Vie Artificielle devint le concept “branché” de la science informatique, influençant notamment la recherche sur les “agents intelligents” qui furent un moment la coqueluche du Web naissant. Le cerveau, objet technologique (2/8) : Le plus complexe non-ordinateur du monde. Par Rémi Sussan le 13/01/09 | 10 commentaires | 13,066 lectures | Impression On imagine trop souvent le cerveau comme l’organe central supervisant le corps entier. Un organe enfermé dans une boite (crânienne), recevant des nouvelles du monde via les sens et communiquant ses dictats au corps (qui n’est pour lui qu’un appendice secondaire, mais bien utile) pour effectuer des actions. Dans une perspective informatique, le cerveau serait le processeur qui est capable à tout moment de consulter sa mémoire, tandis que les organes sensoriels sont les périphériques d’entrée et le corps dans son ensemble le périphérique de sortie.
Qu’est-ce qui, dans cette description, correspond à la réalité biologique ? En gros, rien. Le mystère de l’incarnation D’abord, finissons-en avec la machine à penser enfermée dans une boite. Un autre exemple particulièrement éclairant est issu des recherches d’Umberto Castiello (.pdf), professeur de psychologie à l’université de Padoue.
La mémoire n’est pas la mémoire. La vie artificielle 20 ans après (1/4) : entre la machine et le vivant. Du 8 au 12 août s’est tenu, à la Cité universitaire de Paris, le colloque 2011 sur la « Vie artificielle, retour aux origines ». L’occasion de faire le point sur une discipline à l’histoire complexe et aux contours flous. Le concept de « vie artificielle » est né aux États-Unis, le premier colloque sur le domaine ayant eu lieu à Santa Fé en 1987. A l’origine de l’idée, un de ces personnages hors du commun comme seule la côte Ouest peut en produire, Christopher Langton. Le projet de Langton était simple, mais extrêmement ambitieux : si la vie peut être considérée avant tout comme un type d’organisation de l’information, pourquoi se limiterait-elle à la chimie du carbone ?
Partout où une organisation présentant les caractéristiques du vivant (notamment la réplication et la mutation) peut s’incarner, on pourrait parler de « vie ». Le premier colloque de l’Artificial Life tel que nous le montrent les actes publiés à l’époque, est un rendez-vous d’ultra futuristes. Rémi Sussan. _LIVESON. Obtenir de nouveaux sens. Peut-on arriver à sentir, voire toucher des phénomènes généralement imperceptibles, comme l’infrarouge ? C’est à cela que sont parvenus des chercheurs de l’université de Duke en Caroline du Nord. Avec des rats, il est vrai. Le directeur du projet était Miguel Nicolelis (Wikipedia), vieux routier de la fusion homme-machine et auteur d’un ouvrage de référence sur le sujet, Beyond Boundaries.
Dans un premier temps, les sujets ont été soumis à une expérience « normale ». Parallèlement, on branchait des électrodes sur les zones du cerveau gérant les poils des moustaches, un organe sensoriel extrêmement important chez les rats. Il a tout de même fallu quatre semaines pour que les rats s’adaptent à leur nouveau « sens ». Les chercheurs se sont ensuite demandé si le nouveau type de perception avait remplacé l’ancien et si les neurones répondant à la stimulation infrarouge avaient cessé de réagir aux signaux plus classiques envoyés par les poils de moustache. Ce qui nous amène au second axe. Google Lets Users Design Their Online Presence After Death. Death is an inevitable part of life but sometimes it’s easy to forget about planning for it, especially when it comes to what you’re going to do with everything you own. Possessions aren’t just physical these days either, with much of our lives spent online, there are digital assets to take care of as well.
The internet giant has recognised this fact and has recently launched their Inactive Account Manager via the settings section of your Google account. It’s a feature which allows you to decide what to do with all of the data stored across the various platforms – such as Gmail, Google Drive, Google+ and countless others – after you die. All you need to do is decide on how long you want Google to wait before deleting your data – options range from three to twelve months. Of course, before the company enacts any of these procedures, they will try and contact you via other channels first. Google. Touch bionics app-controlled prosthetic hand. Apr 22, 2013 touch bionics app controlled prosthetic hand touch bionics app-controlled prosthetic handimage courtesy touch bionics the prosthetic features precision pinch mode for gripping small objectsimage courtesy touch bionics a wide selection of automated grips and gestures aid users in completing daily tasksimage courtesy touch bionics as each finger bends at the natural joints, the hand accurately adapts around the shape of the object users to grasp with greater ease and flexibility. image courtesy touch bionics the prothetic hand implements a firmer hold when conducting tasks such as tying shoelaces or holding a heavy bag securely.image courtesy touch bionics ‘i-limb ultra revolution’ prosthetic detailimage courtesy touch bionics rodrigo caula I designboom.
Organovo 3D-Prints the World's First Tiny Human Livers. San Diego-based bioprinting company Organovo has successfully created functional 3D-printed livers—albeit very, very tiny ones. At half a millimeter deep by four millimeters wide, the livers will likely be used for medical tests, but Organovo hopes that they will soon produce full-sized livers that could do away with agonizing waits on long transplant lists.
The tiny organs are constructed using Organovo’s NovoGen Bioprinting platform, and as New Scientist explains, this 3D printer builds up over 20 layers of hepatocytes and stellate cells—two major types of liver cells. It then adds cells from the lining of blood vessels to “form a delicate mesh of channels that supply the liver cells with nutrients and oxygen, allowing the tissue to live for five days or longer.” These 3D replica livers can perform most of the functions of a liver; they produce proteins, generate cholesterol and can even process alcohol. . + Organovo Via New Scientist, Gizmodo Images © Organovo.
Demain, la science pourra peut-être détecter un mensonge à la Cahuzac. Le vieux «rêve» du détecteur de mensonge a peu de chance de s’évanouir. L’actualité récente montre à quel point la liberté de mentir peut faire des dégâts. Le fameux polygraphe pourrait, d’ici quelques années, faire figure de technique aussi archaïque qu’inefficace. La mesure des réactions psychophysiologiques du sujet, qu’utilise ce système, se contente de l’analyse de manifestations externes (transpiration, conductance cutanée). Demain, un Jérôme Cahuzac pourrait bien se retrouver coiffé d’un casque bardé d’électrodes afin de déterminer directement, par l’analyse du fonctionnement interne de son cerveau, s’il dit la vérité. Il suffirait, pour cela, de découvrir le «motif» du mensonge.
C'est-à-dire une signature de cet acte dans l’activité des neurones. Activité que les nouvelles technologies d’imagerie, comme l’IRMf, permettent d’observer, en temps réel, de plus en plus finement. publicité Science-fiction? Prédire les crimes… sans précogs Neuroprédiction de la récidive. Your very own eye phone! The contact lens that can receive your text messages. Text messages and images can be projected directly on to the lens using wireless technology Researchers at Ghent University believe the lens could be available to the public in just a few year By Mark Prigg Published: 21:06 GMT, 8 December 2012 | Updated: 11:06 GMT, 10 December 2012 It may sound like something out of a sci-fi film, but reading text messages off contact lens in the eyes could soon be a reality - bringing a whole new meaning to the term 'instant messaging'.
Scientists have developed a new technology that allows electronic messages sent from mobile phones to be directly projected on to contact lens placed in the recipient's eyes. The spherical curved LCD display, created by Belgian researchers at Ghent University, handle projected images using wireless technology. Scroll down for video The researcher have shown off the contact lens, which contains a working LCD display.
The lens' capability were demonstrated by scientists who showed a dollar sign being projected on to the lens. Scientists 3D-print bionic ear that hears beyond human range. News: nanotechnology scientists at an American university have 3D-printed a bionic ear that can hear radio frequencies beyond a human's normal range. The ear is designed to integrate electronics with biology and create a flexible and fleshy alternative to mechanical prosthetics. "This concept of 3D printing living cells together with electronic components and growing them into functional organs represents a new direction in merging electronics with biological systems," said the scientists in their report, published in the journal Nano Letters.
The Princeton University team printed the ear from hydrogel – a material used as scaffolding in tissue engineering – using the commercially available Fab@Home 3D printer. The hydrogel was infused with cells from a calf and intertwined with a polymer containing silver nanoparticles, which conduct radio frequencies. The calf cells then matured into cartilage and hardened around a coil antenna, seen in the middle of the ear. On buzze - Ces artistes qu’on remplace par des robots. Publié le 24 avril 2013 Polémique sur le salaire des acteurs français, crise du disque, désertion des théâtres… tous les débats qui agitent le monde artistico-culturel pourraient être supplantés par un phénomène plus menaçant : l’avènement de robots créateurs. Le thème des robots a toujours fasciné la littérature (l’invention du mot est d’ailleurs issue du texte R.U.R. de l’écrivain tchèque Karel Čapek), le cinéma (depuis Metropolis en 1927) et même la musique (voir le look déshumanisé des Daft Punk).
Aujourd’hui des logiciels, intelligences artificielles et autres androïds parviennent à s’émanciper de leur simple position de sujet d’étude pour devenir eux-mêmes créateurs d’œuvres originales. Ils dessinent, écrivent des textes de manière autonome et jouent même la comédie sur scène. Concurrence frontale avec les artistes humains ? Pas encore, car le trait créatif doit encore être encadré, corrigé, ou validé ou par des êtres de chair. Germinoid F., androïd et actrice de théâtre. Morality, the Next Frontier in Human-Computer Interaction. What Big Data Will Never Explain. “She told him that she loves me, which is an important data point.” I overheard those words a few months ago, and they stopped me in my tracks. I did not know the smitten and empirical young man who spoke them well enough to offer a correction of his way of talking about desire, but I was pleased to have stumbled upon such a blunt formulation of one of the shibboleths of the day.
I refer to the messianic conception of data, or Big Data. (It always sounds to me like a tragic bully out of Tennessee Williams: “Big Data’s going to live!”) What the young man was doing was datafying. “To datafy a phenomenon,” they explain, “is to put it in a quantified format so it can be tabulated and analyzed.” I have been browsing in the literature on “sentiment analysis,” a branch of digital analytics that—in the words of a scientific paper—“seeks to identify the viewpoint(s) underlying a text span.” Qui sont les body hackers ? Rue89. Bienvenue chez les posthumains. Transhuman after all : précisions sur l’homme augmenté. [VIDÉO] Le Transhumanisme. Gros t'Chat : Rémi Sussan. Vers l'infini et au delà.