Cognition et psychologie

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Tueriez-vous une personne pour en sauver cinq

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2011/12/05/tueriez-vous-une-personne-pour-en-sauver-cinq/ L'actualité est le théâtre de la mort . Et les commentaires que nous en faisons, les sondages auxquels nous nous soumettons font la morale de notre temps. L'intervention de l'OTAN en Libye a reposé la question des guerres justes.

Twitter aide à révèle l'humeur de ses utilisateurs - Multimédia et nouvelles technologies

L'humeur de 2,4 millions d'utilisateurs de Twitter a été traquée par des chercheurs dans 84 pays. Le résultat de leur étude montre que les Twittos se réveillent, pour la plupart, dans de bonnes dispositions qui se dégradent durant la journée, selon leur étude publiée jeudi. En suivant les messages sur Twitter pendant deux ans, ils ont déterminé que les activités professionnelles, le sommeil et la longueur des jours jouaient tous un rôle expliquant l'enthousiasme, la joie, le stress, l'angoisse ou la colère des utilisateurs de Twitter. Ainsi ces sociologues ont découvert deux moments forts dans la journée durant lesquels les tweets révèlent une attitude positive: relativement tôt le matin et de nouveau le soir près de minuit. Les réseaux sociaux au secours de la science Ces fluctuations laissent penser que l'humeur pourrait être déterminée par le stress engendré par l'activité professionnelle. http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Twitter-aide-a-revele-l-humeur-de-ses-utilisateurs_39382-1994745_actu.Htm
Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, spécialiste des nouvelles technologies, auteur notamment de "Faut-il interdire les écrans aux enfants ?" (2009, éd. Mordicus, avec Bernard Stiegler) | pour Le Monde.fr | 18.02.11 | 17h41 • Mis à jour le 01.03.11 | 17h00 http://www.lemonde.fr/societe/chat/2011/02/18/les-ecrans-envahissent-le-quotidien-des-enfants-comment-les-parents-peuvent-ils-agir_1482358_3224.html

"Les jeux vidéo et les réseaux sociaux modifient le rapport à l'espace, au temps, à la construction de l'identité"

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/10/17/powerpoint-c-est-du-cinema_1425723_651865.html Que le cadre sup' qui ne s'est jamais assoupi, après déjeuner, dans l'ambiance tamisée d'une réunion PowerPoint, qui ne s'est jamais arraché les cheveux à résumer une année de travail en dix slides (diapositives) et cinquante bullet points (points forts), jette le premier rétroprojecteur à Franck Frommer . Ce quinquagénaire, ex-journaliste amoureux de la langue française, est tombé dans la communication d'entreprise il y a une vingtaine d'années, au sein d'un grand groupe financier international . Il y a découvert l'outil dont on ne saurait se passer sous peine de déchoir de son statut de salarié modèle : PowerPoint, le logiciel Microsoft de présentation visuelle destiné à accompagner les exposés oraux. Il a constaté son omniprésence. Et sa vacuité, à l'en croire .

"PowerPoint, c'est du cinéma"

NPG Neurologie - Psychiatrie - Gériatrie : Évaluation de la capacité à dessiner spontanément et en copie dans la maladie d’Alzheimer modérée

http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1627483009000415 Evaluation of spontaneous drawing and coping capacity in mild Alzheimer's disease Introduction Patients et méthode
Une région particulière du cerveau, située juste derrière les yeux, paraît être plus développée chez des personnes ayant une plus grande capacité d'introspection, selon des travaux britanniques publiés jeudi aux Etats-Unis. Ces chercheurs sont parvenus à cette conclusion après avoir soumis un groupe de trente-deux personnes en bonne santé à un test destiné à évaluer leur degré de confiance dans leurs réponses à des questions. Ils ont ensuite examiné le cerveau des participants à l' aide d'un système d'imagerie par résonance magnétique (IRM).

La conscience de soi se trouve juste derrière les yeux

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/09/16/la-conscience-de-soi-se-trouve-juste-derriere-les-yeux_1412228_3244.html
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/08/27/ce-qu-il-y-a-de-bon-dans-la-deconnexion_1403627_651865.html En mai dernier, 5 neuroscientifiques américains ont passé 3 jours dans une région reculée du sud de l'Utah à faire du rafting sur le fleuve San Juan, à camper sur les plages et à faire de la randonnée dans les canyons, rapporte le New York Times ( voir également l'interview de deux des protagonistes sur CNN ). Contrairement aux vacances de monsieur Tout-le-Monde, celles-ci avaient un but : comprendre comment l'utilisation constante d'objets technologiques transforme notre manière de penser et de se comporter , et voir en quoi une retraite dans la nature sauvage pourrait inverser ces effets. La compréhension de l'impact sur le cerveau d'un fort usage des technologies en est encore à ses balbutiements, explique David Strayer, professeur de psychologie à l'université de l'Utah et spécialiste de la distraction des conducteurs.

Ce qu’il y a de bon dans la déconnexion

A l'heure où les humanités deviennent de plus en plus numériques, comment les neurosciences peuvent-elles permettre de mieux comprendre l'évolution de notre culture ? La création littéraire et artistique peut-elle être éclairée par les sciences cognitives ? Récemment, Patricia Cohen pour le New York Times s'est essayé à faire le point sur comment les dernières théories de la recherche sur le cerveau, de la psychologie évolutionniste, voire des neurosciences, tentent de comprendre les mécanismes de la fiction littéraire. La première chercheuse que nous présente le New York Times se nomme Liza Zunshine , professeur d'anglais à l'université du Kentucky. Sa spécialité, c'est la "théorie de l'esprit" . http://abonnes.lemonde.fr/technologies/article/2010/04/30/humanites-et-sciences-cognitives-une-nouvelle-critique-litteraire_1345421_651865.html

Sciences cognitives : vers une nouvelle critique littéraire ? -

Par Hubert Guillaud le 14/04/10 | 1 commentaire | 1,526 lectures | Impression Toutes les données sont devenues personnelles , écrivions-nous il n’y a pas si longtemps, montrant combien anonymiser les données devenait difficile, à l’heure où les champs de données eux-mêmes génèrent de l’identifiabilité. Paul Ohm ( blog ), dans un article important sur l’étonnant échec de l’anonymisation annonçait déjà, qu’il n’y aurait pas de solutions miracles : “les mesures qui sont prises augmenteront la confidentialité ou réduiront l’utilité des données, mais il n’y aura aucun moyen de garantir à la fois une utilité maximale des données et une confidentialité maximale.”

A défaut de réduire la collecte des données, comment les altérer

http://www.internetactu.net/2010/04/14/a-defaut-de-reduire-la-collecte-des-donnees-comment-les-alterer/

Réseaux sociaux : une autre vie numérique est possible - LeMonde

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/05/05/reseaux-sociaux-une-autre-vie-numerique-est-possible_1347059_651865.html#ens_id=1227433 Plus de 400 millions d'inscrits sur Facebook : un réseau social qui entend désormais embrasser le Web tout entier, en offrant la possibilité à ses membres de devenir fan de certaines pages et d'en faire ainsi apparaître le contenu sur leur profil... Le groupe de Mark Zuckerberg a-t-il définitivement assuré sa mainmise sur les réseaux sociaux ? Tel n'est pas l'avis de Timothée Jaussoin, l'un des fondateurs du projet Movim (pour "My Open Virtual Identity Manager" ), qui veut "développer un réseau social libre et décentralisé" .

Comment la ville nuit-elle à notre cerveau

Par Hubert Guillaud le 12/01/09 | 16 commentaires | 14,582 lectures | Impression La ville a toujours été le moteur de la vie intellectuelle, rappelle le journaliste spécialisé dans le domaine de la cognition, Jonah Lehrer, auteur de l’excellent Proust was a neuroscientist ( Proust était un neuroscientifique ) et du récent How we decide ( Comment nous décidons ) dans un article du Boston Globe . Reste que l’on sait encore mal comment elle agit sur notre cerveau. La ville n’est pas propice à la concentration