Les drogues : effets, symptômes et conséquences | Articles | Être parent. Les parents qui soupçonnent que leur adolescent prend de la drogue peuvent avoir des difficultés à reconnaître les symptômes physiques de l'intoxication. Ils peuvent également être inquiets des effets à court et à long terme que la consommation peut avoir sur le corps et le cerveau de leur progéniture. Dépendance, diminution de l'appétit, pertes de mémoire, dépression, psychose toxique... il n'est pas toujours facile de s'y retrouver lorsque vient le temps d'associer les substances à leurs conséquences possibles.
C'est pourquoi il est intéressant de clarifier les choses, en expliquant comment les drogues agissent sur le cerveau, quelles sont les conséquences d'une consommation soutenue et, également, quels peuvent être les signes visibles permettant d'identifier un usager. 1. Cannabis Le cannabis, lorsque fumé, produit des effets quasi instantanés sur le cerveau. Symptômes Dépendance Conséquences Les effets d'un sevrage au cannabis sont généralement minimes. 2. Effet 3. Effets 4. 6. 7. Consommation de drogues et perte de mémoire. Février 2014 A des degrés divers, toutes les drogues - du café à l'héroïne - perturbent la biologie générale du cerveau.
Les effets toxiques de certaines drogues, cannabis et ecstasy en particulier, ont une incidence négative directe sur les capacités mnésiques des consommateurs. En cas de consommation régulière et a fortiori addictive, certaines zones du cerveau peuvent en effet être altérées au point d'engendrer des dysfonctionnements notables de la mémoire. Le cannabis et la mémoire Le cannabis, l'une des drogues les plus consommées de nos jours, contient une molécule très active du nom de tétra-hydro-cannabinol (THC).
Tests et études ont ainsi montré qu'un individu sous l'emprise de cannabis voit diminuer ses performances de mémorisation. Si le cannabis est de mauvaise qualité, il peut contenir davantage de cannabinol (CBN, un cannabinoïde issu de la transformation chimique du THC) et affecter cette fois la mémoire à long terme. L'ecstasy et la mémoire Pour aller plus loin. Addictions. Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool.
Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe ou encore les achats compulsifs. Des substances plus ou moins addictives souvent testées à l’adolescence Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence. Le comportement à risque des adolescents et des jeunes adultes facilite en effet les premières expériences, et l’usage précoce de drogues expose à un risque accru d’apparition d’une addiction par la suite. Part des usagers développant une dépendance à la substance qu'ils consomment. 10. Addiction - L’alcool grignote la mémoire. Les personnes souffrant d’alcoolisme chronique, en dehors du syndrome amnésique spécifique de korsakoff, présentent également des troubles plus ou moins graves des différentes composantes de la mémoire.
Les médecins pensaient que l'alcoolisation chronique ne présentait pas d'effet toxique sur la mémoire sauf dans le cas d’un syndrome de Korsakoff. Une complication grave qui ne touche heureusement qu'une faible proportion de patients alcooliques et survient principalement en cas d'association avec une importante carence en une vitamine, la thiamine. Des travaux de chercheurs de l’Inserm, publiés dans l'édition de juillet de Alcoholism : Clinical and Experimental Research, démontrent que les patients alcooliques, qu'ils présentent un syndrome de Korsakoff ou non, ont des troubles similaires de la mémoire, à différents degrés.
L'alcool nuit-il à la mémoire ? Février 2014 Si une forte consommation ponctuelle d'alcool (la « cuite ») peut entraîner une perte marginale et sans gravité de la mémoire épisodique (celle qui permet la remémoration d'événements autobiographiques), une consommation régulière et excessive produit des effets aussi durables que désastreux. Trouble de la mémoire et alcoolisme chronique Un alcooliquechronique peut présenter des troubles de sa mémoire épisodique qui appartient au système de la mémoire longue dite déclarative.
Il peut en effet éprouver des difficultés à se souvenir d'épisodes directement autobiographiques ou liés à son parcours de vie. Il peut également être victime d'altérations de sa mémoire courte, dite de travail. Il existe par conséquent un lien bien réel entre consommation d'alcool et développement progressif d'atteintes mnésiques (ou troubles de la mémoire). Alcool au quotidien Syndrome de Korsakoff Le syndrome de Korsakoff constitue la première cause d'atteinte mnésique sévère chez l'alcoolique chronique.