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Nuit et brouillard - Court Métrage. John Rabe, le Schindler de la Chine  Le réalisateur Florian Gallenberger évoque cet Allemand qui a secouru des civils à Nankin, en 1937. Certains l'ont surnommé l'Oskar Schindler de la Chine. Comme Schindler, John Rabe était un chef d'entreprise allemand affilié au parti nazi, qui a su utiliser sa position dominante pour sauver du massacre des civils et, dans son cas, des prisonniers de guerre.

Et, comme Schindler, il accède à une tardive reconnaissance publique grâce au cinéma. Le premier mérite du film de Florian Gallenberger, John Rabe, le juste de Nankin, est de nous faire découvrir ce héros discret, à travers un épisode tragique de l'occupation japonaise en Chine. Lors de sa réception d'adieu, l'armée japonaise commence à bombarder Nankin et John Rabe se trouve dans l'impossibilité de quitter la ville, tandis que sa femme a pris le dernier paquebot. Sensible et vibrant Le réalisateur allemand est parti du journal de John Rabe, retrouvé et publié voilà seulement une dizaine d'années. » La bande-annonce. Polémique en Chine : le massacre de Nanjing raconté par un "Schindler" japonais.

"Nanjing, Nanjing", fresque historique sur le massacre de la population civile de Nanjing perpétré par l'armée japonaise en 1937, connaît actuellement un succès retentissant dans les salles de cinéma chinoises. Le réalisateur est, toutefois, violemment attaqué sur le Net chinois pour son apparente compassion envers les soldats japonais.

Le 13 décembre 1937, en pleine Seconde Guerre mondiale, l'armée japonaise envahit Nanjing, capitale de la République de Chine. Suivent six semaines d'horreur pour l'armée défaite et la population civile. Pas moins de 300 000 Chinois périssent, victimes des pires atrocités. Il aura fallu quatre ans, près de 80 millions de yuans (8,8 millions d'euros), et 20 000 figurants bénévoles pour que le réalisateur, Lu Chuan, parvienne à porter à l'écran cette épopée sanglante. Projeté depuis le 22 avril dans plus d'un tiers des salles du pays, le film a engrangé en cinq jours 7,5 millions d'euros. Le Pianiste. Des tracts illégaux circulent dans le ghetto et Wladyslaw rencontre de temps à autres les membres du petit groupe dissident. Jusqu'au jour où les nazis les assassinent tous.

Wladislaw travaille en tant qu'ouvrier tandis que sa famille est déportée. Il essaie tout de même de fournir des armes à ses camarades juifs qui résistent aux Allemands. La confrontation est terrible, laissant encore beaucoup de traces dans l'esprit du musicien. Mais sa passion pour la musique va le sauver lorsque l'officier découvre que Szpilman est pianiste. Wladislaw Szpilman fait partie des rares survivants du ghetto, ayant énormément souffert de la famine, de la guerre, et des exactions des nazis. Toutes ces modifications se déroulent, à l’évidence, semaine après semaine, et, de même que l’espace se rétrécit comme peau de chagrin et que l’être humain se réduit à sa seule personne, le temps, lui, s’efface dans l’urgence de la survie. Il faut naturellement s’attarder sur la fin du film si riche de sens. Different Trains. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Different Trains est une œuvre musicale pour quatuor à cordes et bande magnétique du compositeur américain de musique contemporaine Steve Reich écrite en 1988.

Cette œuvre a remporté le Grammy Award de la meilleure composition de musique classique contemporaine en 1989. Historique[modifier | modifier le code] Train de l'Union Pacific des années 1930-40, reliant le centre à la côte ouest des États-Unis. Avec Different Trains, Steve Reich met en parallèle son expérience de très jeune enfant de parents divorcés - dont le père vit sur la côte est des États-Unis à New York et la mère sur la côte ouest à Los Angeles - qui devait fréquemment de 1939 à 1942 prendre le train pour aller d'une ville à l'autre au cours d'un voyage de quatre jours[1],[2], avec la mémoire des déportés d'Europe convoyés dans les trains vers les camps de concentration.

Different Trains est une commande de Betty Freeman pour le Kronos Quartet[2]. Shoah (Documentaire), un film de Claude Lanzmann. Un ancien gardien SS fredonne paisiblement un chant terrible que devaient apprendre les déportés juifs en arrivant à Treblinka. Le même s'émerveille encore que ses chefs aient pu «traiter» dix-huit mille personnes par jour. Un paysan polonais raconte, sans émotion, la routine des convois qui arrivaient quotidiennement à Treblinka et déversaient sur le quai leur chargement de survivants, affamés, transis et épouvantés, que, tout au long du chemin, d'autres paysans avaient regardés passer en faisant le signe de se trancher la gorge. Revenu aux commandes d'une locomotive, un conducteur de train parcourt à nouveau le chemin jusqu'à Treblinka. Il raconte et, spontanément, refait à son tour le geste terrible de se couper le cou.

Des nazis expliquent sans ciller qu'à leurs yeux l'extermination des juifs était devenue la seule solution. N'étaient-ils pas trop nombreux, vivants qu'ils ne voulaient pas nourrir, morts dont les cadavres pourrissaient sur place ?