
Crise financière
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Arrêt sur images - Pourquoi Jacques Sapir ne doit jamais être invité au JT de France 2
— >>Depuis...bien avant le néolibéralisme, la société et son environnement sont instrumentalisés par la monnaie, sont au service de la monnaie créée en abondance, débordant très largement la production et la consommation qu’elle permet d’anticiper -crédit- pour le développement de sociétés non durables non soutenables par la biosphère. (Dans les années 50, les banques -de « dépôt », nationalisées- pouvaient prêter 11 fois les dépôts des clients...) — >> La monnaie moyen de domination et d’enrichissement... La monnaie qui provient de la spéculation... La monnaie qui provient de « l’argent qui travaille » sont de la « fausse monnaie » , monnaie illégitime qui permet l’enrichissement d’une minorité au détriment de la majorité et ...de « la planète ». (cf. « Comment les riches détruisent la planète » Hervé Kempf Seuil )
"Et si on fermait la Bourse ?" - www.la-bas.org
Pareilles aux images aériennes du front de tsunami avançant inexorablement vers une côte japonaise dont le sort est scellé, le déploiement de la crise financière depuis trois ans donne une impression d’irrésistible fatalité, avec en prime cette sorte d’incrédulité un peu stupide de dirigeants qui croient encore pouvoir tout sauver quand tout est déjà compromis. Un choc de la magnitude de la crise dite « des subprime », crise dont on ne redira jamais assez qu’elle a été celle de la finance privée , était voué à produire, via le canal du crédit, une récession dont les conséquences sur les finances publiques s’annonçaient désastreuses. Plus encore impliquées dans la détention de titres souverains qu’elles ne l’ont été dans les titres privés hypothécaires, un choc massif dans l’un puis l’autre compartiment menace de mettre à bas tout le système des institutions financières.
Le commencement de la fin - Les blogs du Diplo
Arrêt sur images - Contre l'effondrement bancaire, Lordon préconise la "création monétaire"
Cette fois, c'est "le commencement de la fin" : tranchant avec la myopie des commentaires estivaux sur le coup de tonnerre de la dégradation de la note souveraine des Etats-Unis, Frédéric Lordon, économiste critique bien connu de nos @sinautes, y voit donc , le commencement de la fin de "la mondialisation néolibérale (appelée à) périr par la dette parce que, à l’encontre de l’idée reçue qui le présente comme la raison économique même, le néolibéralisme est fondamentalement le régime économique du surendettement généralisé" . Car 2011, pour Lordon, pourrait bien ne pas être une simple répétition de 2008. "La puissance publique qui était encore disponible pour ramasser les morceaux du premier accident sera par construction aux abonnés absents" pour régler la question de la dette publique.Officiellement, rien n’a changé : la Grèce remboursera son énorme dette publique, comme elle s’y est engagée et comme s’y sont engagés ses partenaires de la zone euro afin de rassurer les investisseurs. Mais, dans les coulisses, on commence à admettre que la tâche est impossible : il y a des limites à ce que les peuples peuvent endurer. «Nous n’en pouvons plus» , clamait ainsi mercredi à Athènes une banderole lors de la manifestation qui a accompagné la première grève générale de l’année 2011. «Nous sommes en train de mourir», avertissait une autre. Cette journée, marquée par un regain de mobilisation contre la cure de rigueur sans précédent que les Grecs subissent depuis un an, a fait ressurgir les craintes d’une déstabilisation politique.
La dette grecque bientôt restructurée? - Coulisses de Bruxelles, UE
Arrêt sur images - Austérité inefficace contre dette publique (video)
Pour comprendre la dette des Etats en moins de 15 minutes, ou du moins un des piliers majeurs : les ménanismes de création de monnaie.
Indispensable pour comprendre le reste. by Oct 7
Franchir un pas
On peut regarder la crise de deux façons. Avec anxiété devant les menaces qui se profilent à l'horizon - spectre d'une nouvelle récession, risques d'éclatement de l'euro… Ou avec étonnement devant les avancées hier encore improbables qu'elle a permis aux Européens d'accomplir. Qu'on en juge… La Banque centrale européenne devait se contenter de surveiller l'inflation : elle vole aujourd'hui au secours des Etats en difficulté en rachetant leurs titres de dette par dizaines de milliards d'euros. Les traités interdisaient que les Etats membres soient mis à contribution pour prendre en charge les engagements financiers de l'un des leurs : ils ont fini par mettre au point pour cela un fonds de stabilité financière doté d'une capacité de 440 milliards d'euros. Chaque euro emprunté devait être remboursé rubis sur l'ongle : les chefs d'Etat de la zone euro envisagent désormais de solliciter la participation des créanciers de la Grèce.Atlantico : Laurence Parisot a déclaré au Figaro que la crise économique que traverse actuellement l’Europe avait été "orchestrée" par les États-Unis. Qu’en pensez-vous ? Est-ce plausible ou s’agit-il de paranoïa ?
Crise : un complot américain derrière la crise économique de l'Europe ? | Atlantico
Dette publique et affichage des couleurs politiques des gouvernements (source INSEE) La dette publique de la France , rigoureusement dette brute de l’ensemble des administrations publiques françaises , est l'ensemble des engagements financiers, sous formes d'emprunts, pris par l’ État (y compris les ODAC ), les collectivités territoriales et les organismes publics français ( entreprises publiques , certains organismes de sécurité sociale …). La dette publique, « au sens de Maastricht » estimée par l' Insee , a été évaluée pour la fin du troisième trimestre 2011 à 1 688,9 milliards d' euros [ 1 ] , soit 85,3 % du PIB .

