Littérature et photographie (revue Textyles) Littérature et Photographie Appel à contributions Textyles, n° 43 (2012) La revue Textyles, revue interuniversitaire deslettres belges de langue française, publiera en 2012 un dossier Littérature et photographie. L'étude desliens qui se sont progressivement tissés, depuis le dix-neuvième siècle, entrela littérature et la photographie – que ce soit sous la forme d'un thème ou depratiques croisées – constitue un domaine de recherche encore relativementnouveau. Ce n'est en effet que depuis une dizaine d'années que la question dela photographie a véritablement acquis droit de cité dans le champ de lacritique littéraire francophone, avec la publication d'Imageries.
Certainsécrivains belges de langue française sont bien représentés dans ce domaine derecherche : nous pensons à Georges Rodenbach et à Maurice Maeterlinck pourla période symboliste, aux surréalistes bruxellois (Paul Nougé, en particulier)et, pour la littérature contemporaine, à Jean-Philippe Toussaint. Www.textyles.be. Archives et Musée de la Littérature > collections > lettres belges. Les collections Les AML accueillent (par dons ou dépôts) et acquièrent (par achats propres) de nombreuses archives et collections autour du patrimoine littéraire et théâtral belge francophone ainsi que sur l’Afrique centrale. Ces documents sont traités, préservés et mis dans les meilleures conditions possible à disposition des chercheurs via le centre de documentation. Littérature belge francophone Archives et collections relatives aux écrivains belges de langue française et à la vie culturelle depuis le début du XIX e siècle.
Des manuscrits d’écrivains, brouillons, journaux intimes, correspondances diverses entre les acteurs de la scène littéraire et artistique (belge et étrangère), matériaux utilisés dans la création, épreuves corrigées, archives des revues et des maisons d’édition, coupures de presse, affiches de manifestations littéraires,... Littérature belge. Promotiondeslettres.cfwb. 15 - L'institution littéraire. C'est dans la poche - n° 2 - Novembre 2010.
Aux aubes de la Littérature belge. Dans une première phase d'éclat de la littérature francophone de Belgique, vers 1890, les projecteurs se sont braqués sur Rodenbach, Verhaeren et Maeterlinck, moins déjà sur Lemonnier, et ont encore beaucoup moins touché des auteurs comme Van Lerberghe, Elskamp ou Mockel. Assurément, la phase plus récente n'est pas demeurée tout à fait dans l'obscurité: l'on n'ignore ni un Simenon, ni un Henri Michaux ni un Ghelderode. Cependant, beaucoup de leurs concitoyens qui paraissent les valoir n'ont aucunement éveillé l'attention de Paris.
C'est là le drame de la plupart des écrivains belges d'aujourd'hui: pour eux, pas d'audience française veut dire pas d'audience du tout - et même, jusqu'à un certain point, pas d'audience chez eux. Ensuite, la marche du Nord n'eut plus de produits de choc à présenter. Or, c'était de plus en plus cela qu'il fallait: on voulait du poète maudit! C'est finalement sur les tréteaux que l'exotisme belge a le mieux révélé sa nature irréaliste. Albert Mockel Max Elskamp.