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LIBYE

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Libye : L'ONU prolonge sa mission pour un an. Libye : Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit à huis clos. Libye : l'ONU autorise l'action armée étrangère contre Kadhafi. Screen_shot_2011-03-18_at_12.44.11_AM.png Les images sur la chaîne Al Jazeera disent le changement d’ambiance : à Benghazi, la capitale des insurgés libyens, des milliers de personnes célèbrent la nouvelle venue de New York.

Libye : l'ONU autorise l'action armée étrangère contre Kadhafi

Certains brandissent des drapeaux français. Les opposants à Mouammar Kadhafi ont repris espoir après l’adoption, au Conseil de sécurité de l’ONU, d’une résolution autorisant « toutes les mesures nécessaires » pour protéger les civils et imposer un cessez-le-feu à l’armée libyenne. La résolution de l’ONU décrète en particulier une zone d’exclusion aérienne en Libye, clouant théoriquement au sol les avions qui assuraient la supériorité du chef de la Jamahirya libyenne. Cherchant à gagner du temps, la Libye a affirmé jeudi soir qu’elle était prête à discuter d’un cessez-le-feu : c’est ce qu’a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères, Khalid Kaim, lors d’une conférence de presse à Tripoli.

Alain Juppé : « C’est peut-être une question d’heures » La coalition internationale est passée à l'action en Libye. • A l'issue du sommet international qui s'est tenu à Paris ce samedi, Nicolas Sarkozy a annoncé le début d'une action militaire en Libye.

La coalition internationale est passée à l'action en Libye

(l'intégralité de son discours ici) En fin de matinée, avant la réunion, le chef libyen Kadhafi avait mis en garde: «Si vous intervenez dans notre pays, vous le regretterez» • L'opération a été conduite dans les premières heures essentiellement par les forces françaises, les autres composantes de la coalition, notamment britannique et américaine, restant en retrait. --> Lire ici la synthèse de la journée, par Thomas Hofnung, journaliste à Libé. • Alors que Kadhafi a annoncé vendredi un cessez-le-feu, mais les bombardements ont repris samedi à l'aube dans le sud-ouest de Benghazi. Kadhafi accuse les rebelles d'avoir violé le cessez-le-feu. . • Suivez les dernières évolutions de la situation via une liste sélectionnée de comptes Twitter. Vu sur Twitter: (Twipic / missile de croisière Tomahawk?) 23 heures Riposte. Vu sur Twitter: (Reuters) 20 heures. 16 heures.

Libye: les autres cinq du Conseil de sécurité de l’ONU. La Russie, la Chine, l’Allemagne, le Brésil et l’Inde se sont abstenus lors du vote de la résolution autorisant la création d’une zone de non-survol et des frappes aériennes en Libye.

Libye: les autres cinq du Conseil de sécurité de l’ONU

Si le Conseil de sécurité des Nations Unies a fini par voter une résolution sur la Libye, cinq de ses membres se sont abstenus: la Russie, la Chine, l’Allemagne, le Brésil et l’Inde. Quelles raisons ont-ils invoquées? Le décryptage des discours officiels renvoie aux intérêts nationaux et aux débats locaux, à la vision de l’ordre mondial et des engagements internationaux, mais aussi aux stratégies des acteurs. Le gagnant n’est pas celui qu’on croit. L’Allemagne, au nom de l’opinion publique Partons de l’Allemagne, dont la neutralité militante a fait grincer des dents en Europe. Cette prudence renvoie essentiellement aux débats récents sur l’engagement militaire en Afghanistan. Libye : le Conseil de sécurité autorise une zone d'exclusion aérienne. Libye: le Conseil de sécurité décide d’instaurer un régime d’exclusion aérienne afin de protéger les civils contre des attaques systématiques et généralisées.

Conseil de sécurité 6498e séance – soir Il renforce également l’embargo sur les armes imposé le 26 février et demande au Secrétaire général de créer un groupe d’experts chargé de superviser l’application des sanctions Le Conseil de sécurité a décidé, ce soir, d’interdire tous vols dans l’espace aérien de la Jamahiriya arabe libyenne pour protéger la population civile et pour faire cesser les hostilités.

Libye: le Conseil de sécurité décide d’instaurer un régime d’exclusion aérienne afin de protéger les civils contre des attaques systématiques et généralisées

Aux termes de la résolution 1973, adoptée par 10 voix pour et 5 abstentions (Allemagne, Brésil, Chine, Fédération de Russie et Inde), le Conseil a décidé également que cette interdiction ne s’appliquera pas aux vols dont le seul objectif est d’ordre humanitaire ou encore l’évacuation d’étrangers. Par ce texte, le Conseildécide aussi que les États Membres concernés devront informer immédiatement le Secrétaire général de l’ONU et le Secrétaire général de la Ligue des États arabes –l’organisation régionale qui avait demandé au Conseil l’interdiction de vol– sur les mesures prises à cet effet. 1. Libye : l'intervention militaire en questions. Au lendemain de l'adoption, par le Conseil de sécurité de l'ONU, de la résolution prévoyant une intervention étrangère en Libye, les premières frappes aériennes doivent intervenir vendredi 18 mars.

Libye : l'intervention militaire en questions

Cette décision ne va pas sans soulever un certain nombre de questions. Pourquoi cette décision intervient-elle maintenant ? L'évolution de la situation sur le terrain ne permettait plus d'attendre. Depuis près de deux semaines, le rapport de forces entre les insurgés et l'armée fidèle à Mouammar Kadhafi s'est inversé, cette dernière regagnant du terrain vers l'Est, d'où était partie l'insurrection. Jeudi 17 mars, les forces du "guide" libyen étaient situées autour d'Ajdabiya, ville-clé située à 160 kilomètres de Benghazi, la "capitale des rebelles". Pourquoi, dans ce cas, avoir tant attendu ? Les discussions se sont en fait déroulées en deux temps. Les discussions se sont alors déplacées aux Nations unies. Que prévoit la résolution adoptée ?

L'ONU en Libye : la responsabilité de protéger - L'ONU, acteur de la paix dans le monde. L'intervention autorisée par l'ONU et dirigée par l'OTAN en Libye a pour objectif d'empêcher le régime du colonel Kadhafi d'exercer une répression de masse à l'encontre de la rébellion qui s'est rendue maitresse de l'est du pays.

L'ONU en Libye : la responsabilité de protéger - L'ONU, acteur de la paix dans le monde

Jugeant la situation grave, l'ONU a adopté la résolution 1973, autorisant la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne ; une opération délicate pour la coalition, puisqu'il s'agit d'intervenir dans l'intérêt des civils sans pour autant aller à l'encontre d'un principe fondamental de l'ONU, la non-ingérence dans les affaires intérieures d'un État. Non-ingérence mais responsabilité de protéger Réfugiés libyens arrivant au camp de transit de Choucha Ras Djir, à la frontière tunisienne, février 2001. Photo : Alexis Duclos © ONU.

Intervention militaire de 2011 en Libye. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Intervention militaire de 2011 en Libye

L'intervention militaire de 2011 en Libye est une opération militaire multinationale sous l'égide de l'Organisation des Nations unies, qui s'est déroulée entre le et le , dont l'objectif est la mise en œuvre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies[18]. Les noms de codes sont l'opération Harmattan pour la France[19], l'opération Ellamy pour le Royaume-Uni, l'opération Odyssey Dawn pour les États-Unis, l'opération Mobile pour le Canada[20] et l'opération Unified Protector pour l'OTAN. Contexte[modifier | modifier le code] En , durant la révolte libyenne, les combats opposant les forces fidèles au colonel Mouammar Khadafi à celles des rebelles opposés à son régime, auraient fait des milliers de morts[24],[25].

Les insurgés ayant perdu beaucoup de terrain se sont retranchés notamment à Misrata et surtout Benghazi. Moyens[modifier | modifier le code]