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S. Audoin-Rouzeau, Les rites funéraires au Rwanda après le génocide de 1994. Ce mardi 9 mai, je suis allée assister à une séance du séminaire organisé par Guillaume Cuchet et Philippe Boutry.

S. Audoin-Rouzeau, Les rites funéraires au Rwanda après le génocide de 1994

Ils avaient invité Stéphane Audoin-Rouzeau à parler des rites funéraires qui se sont développés à la suite du génocide des Tutsis au Rwanda en 1994. J’avais retenu cette séance car c’est une question qui m’occupe particulièrement depuis deux ans, à titre personnel mais aussi pédagogique puisque je travaille sur les événements de 1994 avec les L1. Je vous propose le compte-rendu de cette séance de séminaire, en accord avec l’intervenant. Attention : les faits évoqués sont parfois très durs. Mon objectif est double : rendre compte du contenu de l’intervention de Stéphane Audoin-Rouzeau, mais aussi observer ce qui s’est passé « autour » : la réaction du public, les questions, la manière dont le chercheur a choisi de parler de son objet. Quelques mots à ce sujet pour ceux et celles qui ne seraient pas familiers de l’histoire de ce génocide. Le début du processus commémoratif a. 7 avril : Journée internationale de réflexion sur le génocide de 1994 au Rwanda. Détails Le 7 avril 1994 au matin, le génocide des Tutsi au Rwanda débutait à Kigali et allait faire en trois mois plus d'un millions de victimes.

7 avril : Journée internationale de réflexion sur le génocide de 1994 au Rwanda

Cette date a depuis été désignée par l'ONU Journée internationale de réflexion sur le génocide de 1994 au Rwanda et permet chaque année de se souvenir pour être capable de continuer à agir. En 1994, alors que la France commémorait le 50ème anniversaire des sombres épisodes de la Seconde guerre mondiale, comme la rafle des enfants d'Izieu le 6 avril 1944, et que le "plus jamais ça" résonnait dans tous les esprits, un nouveau génocide débutait au Rwanda. Tout ce qui est mort comme fait, est vivant comme enseignement écrivait Victor Hugo. Notre devoir de mémoire est plus que jamais au coeur du présent et de l'avenir. Photo : Carte d'identité Tutsi, © Mémorial de Kigali Paroles de rescapés Voir d'autres témoignages Autres événements en lien avec le sujet : Sans titre. Voici quelques videos du dessous des cartes consacrées à l’ex-Yougoslavie que l’on peut trouver en streaming sur différentes plate-formes comme Dailymotion par exemple La Bosnie-HerzégovineLe KosovoLe Montenegro Mot-Clé :Bosnie, cartes, Dessous des cartes, Europe, Géopolitique, guerre, Kosovo, Montenegro, purification ethnique, Yougoslavie.

sans titre

1989/1999 : DIX ANS DE RELATIONS INTERNATIONALES. Dossiers documentaires Histoire: L'éclatement de la Yougoslavie. A votre avis, combien de fois l’Europe a changé de frontières en 25 ans ? « Je vous salue, habitants de la Crimée, citoyens russes. » Ainsi s’est exprimé mardi Vladimir Poutine après avoir signé l’acte rattachant la péninsule jusque-là ukrainienne à la Fédération de Russie. « Je vous salue habitants de la Crimée, citoyens russes »...

A votre avis, combien de fois l’Europe a changé de frontières en 25 ans ?

Ainsi s’est exprimé mardi Vladimir Poutine, le président russe, après avoir signé l’acte rattachant la péninsule jusque là ukrainienne à la Fédération de Russie. En moins de trois semaines, le dirigeant russe a modifié les frontières internationales, sans se soucier des lois ou des protestations ukrainiennes et occidentales. Ce n’est toutefois pas la première fois que les frontières changent ainsi en Europe depuis la fin de la guerre froide, il y a un quart de siècle. En fait, la valse des frontières et des Etats a été importante, parfois négociée (Allemagne, Tchécolsovaquie), souvent combattue (ex-Yougoslavie, Kosovo, Géorgie). La guerre-éclair de Crimée débouchera-t-elle sur un bras de fer plus grave avec l’Ukraine ? Ex-Yougoslavie : De la guerre ... à la justice internationale. Document 5 : Les limites des pouvoirs du Tribunal Contrairement aux autorités judiciaires nationales, le Tribunal n’a pas de force de police ni le pouvoir de procéder à des arrestations.

Ex-Yougoslavie : De la guerre ... à la justice internationale

Il ne peut se passer de la coopération des gouvernements nationaux et des forces internationales pour arrêter les accusés encore en fuite. Les États membres de l’ONU ont l’obligation de coopérer sans réserve avec le Tribunal […]. Pendant ses premières années, le Tribunal a rencontré de grandes difficultés pour obtenir l’arrestation et le transfert des fugitifs. La république fédérale de Yougoslavie a refusé de rechercher les accusés pour qu’ils soient jugés à La Haye. […] De 2004 à 2005, en raison […] des pressions exercées par la communauté internationale pour obtenir la coopération pleine et entière des autorités des pays de l’ex-Yougoslavie avec le Tribunal (condition sine qua non à toute demande d’adhésion à l’Union européenne), de nombreuses redditions volontaires et arrestations ont eu lieu.