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Citoyennes! Ressources pour construction d'un escape game

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Sitographie accompagnant un article publié sur le site académique ac-dijon, proposé par C. De Joie et C. Dings, Lycée du Parc des Chaumes à Avallon (89).

Histoire des femmes. Les femmes et la Révolution de 1789 : un espoir pour les femmes. Luttes et revendications, Militantes et revendications des femmes en 1789. Histoire des femmes et République, Florence Brissieux, Aurore Rubio. Les femmes attendent beaucoup de la Révolution et expriment leurs revendications par le biais de pétitions, adresses et cahiers de doléances. Leurs revendications portent sur des problèmes auxquelles elles sont traditionnellement confrontées : absence d'instruction, mortalité en couches, droit d'exercer un métier, protection des travaux féminins (couturière, brodeuse…) Les revendications touchant aux droits politiques sont rares car rares sont celles qui ont conscience de leur importance. Les femmes de Provence protestent en 1789 contre la composition des Etats Généraux dont elles sont exclues.

Les députés répondent alors à ces revendications : ne sont-ils pas, eux, les députés de tous et donc des femmes ? Par le biais d'un cahier de doléance, une madame B.B. du pays de Caux rétorque " Etant démontré avec raison qu'un noble ne peut représenter un roturier, […] les femmes ne pourraient donc être représentées que par des femmes " La place des femmes dans l'histoire : une histoire mixte (Livre CDI) Les femmes dans la Révolution | L'histoire par l'image (Eduthèque) Contexte historique Le 14 juillet 1789, le peuple a pour la première fois agi sur le cours politique de la Révolution, en la sauvant, provisoirement du moins. Mais la prise de la Bastille n’a pas empêché la crise : le chômage s’accroît avec l’émigration de familles aristocratiques, la Grande Peur qui s’est emparée du pays a paralysé la circulation des subsistances et tari l’approvisionnement des marchés : Paris est affamé.

Dans ce contexte de disette, la rumeur d’une orgie organisée par les Gardes du corps du roi dans la salle de l’Opéra du château de Versailles, le 1er octobre, a mis le comble à l’exaspération de la rue : la cocarde tricolore y a été insultée. La colère est un aliment dont le peuple affamé ne se rassasie pas : elle le jette, le 5 octobre, sur la route de Versailles pour aller y trouver le roi, lui crier sa détresse et demander réparation de l’outrage qui lui a été fait.

Analyse des images Interprétation Bibliographie Pour citer cet article. Femmes sous la Révolution française. Les différents types de femmes en 1789[modifier | modifier le code] La femme « classique » vue par ses contemporains[modifier | modifier le code] En 1789, lors de l’élaboration des droits de l’homme, la question de la femme ne fut pas abordée par l’assemblée constituante. Les femmes étaient évincées du fait qu’il leur était interdit de prendre part aux affaires publiques. Elles devaient rester dans une sphère privée. De nombreux philosophes, médecins, écrivains ont croisé leurs approches pour décrire la féminité. Les termes qui en ressortent sont : « constitution délicate », « tendresse excessive », « raison limitée », « nerfs fragiles[1] ». Les femmes ne sont pas considérées comme de vrais individus pour les hommes de 1789. La femme Républicaine[modifier | modifier le code] Le modèle républicain de la femme est principalement celui de la mère.

Elle a également un autre rôle, plus secondaire. La femme militante[modifier | modifier le code] À Paris, deux clubs se succèdent. Les femmes dans la Révolution - La révolution Française. En août 1789, la Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen est proclamée. Mais l'égalité des citoyens est apparente car les femmes sont encore écartées de certains domaines de la vie : elles ne peuvent pas exercer de fonction politique, ne peuvent pas voter, etc. Le 5 octobre 1789, face au prix très élevé du pain, une foule composée uniquement de femmes marche sur Versailles pour réclamer du pain à Louis XVI. Elles prennent alors une part importante aux revendications de la Révolution. Elles montrent qu'elles existent. Militantes et engagées, connues ou non, des femmes de toutes les classes sociales participent à la Révolution à leur manière.

Nicolas de Condorcet, Sur l’admission des femmes au droit de cité. 3 juillet 1790 [1]. L’habitude peut familiariser les hommes avec la violation de leurs droits naturels, au point que, parmi ceux qui les ont perdus, personne ne songe à les réclamer, ne croie avoir éprouvé une injustice. Il est même quelques-unes de ces violations qui ont échappé aux philosophes et aux législateurs, lorsqu’ils s’occupaient avec le plus de zèle d’établir les droits communs des individus de l’espèce humaine, et d’en faire le fondement unique des institutions politiques. Par exemple, tous n’ont-ils pas violé le principe de l’égalité des droits, en privant tranquillement la moitié du genre humain de celui de concourir à la formation des lois, en excluant les femmes du droit de cité ?

Est-il une plus forte preuve du pouvoir de l’habitude, même sur les hommes éclairés, que de voir invoquer le principe de l’égalité des droits en faveur de trois ou quatre cents hommes qu’un préjugé absurde en avait privés, et l’oublier à l’égard de douze millions de femmes ? [1] N° 5. Olympe de Gouge. Olympe de Gouges (BD CDI) Olympe de Gouges devant le tribunal révolutionnaire (BNF) Madame Roland - L'histoire par l'image (Eduthèque)

Les salons féminins au XVIIIe siècle Nés au XVIIe siècle, les salons particuliers tenus par des femmes se multiplient au siècle suivant à Paris et l’on compte de plus en plus de grands salons comme ceux de Madame Geoffrin, Madame du Deffand, Julie de l’Espinasse ou Madame Necker. Lieux de sociabilité et de vie intellectuelle, où l’art de la conversation à la française est roi et où s’épanouit la philosophie des Lumières, ces salons réunissent artistes, savants, écrivains. Ils sont pour les femmes cultivées l’occasion de s’exprimer et de débattre avec les hommes de sujets politiques, religieux ou sociaux, à une époque où les philosophes soulèvent la question de la subordination des femmes et où la société s’interroge sur leurs droits naturels. Madame Roland, l’égérie de la Gironde Le salon que Jeanne Marie Philipon (1754-1793), dite Madame Roland, tenait rue Guénégaud illustre bien cette sociabilité politique nouvelle qui s’est mise en place au moment de la Révolution.

Théroigne de Méricourt | L'histoire par l'image (Eduthèque) L’engagement politique des femmes au début de la Révolution Dès le début de la Révolution française, les femmes ont joué un rôle significatif, voire moteur, dans les événements : de la marche de milliers de femmes sur Versailles les 5 et 6 octobre 1789, pour réclamer du pain et reconduire le roi Louis XVI à Paris, à l’insurrection de prairial an III en passant par l’engagement des « tricoteuses de Robespierre » à la Convention contre les Girondins en 1793, les femmes furent présentes à chaque étape clé de la Révolution. Volontiers radicales dans leurs opinions politiques, on les retrouve lors de la fusillade du Champ-de-Mars le 17 juillet 1791, parmi les signataires de la pétition en faveur de l’abolition de la royauté ou dans le mouvement parisien des sans-culottes lors de la Terreur.

Théroigne de Méricourt, une révolutionnaire radicale Pendant ce temps, les journaux royalistes mènent une campagne de dénigrement contre elle, l’accusant à tort d’avoir participé aux journées d’octobre. Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne | BNF ESSENTIELS. À la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen répond, en septembre 1791, la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, adressée à Marie-Antoinette à l'heure même où la Constitution est présentée à Louis XVI. Son auteure, Olympe de Gouges, est connue comme romancière, dramaturge et pamphlétaire.

Proposée pour être débattue à l'Assemblée nationale, sa Déclaration est tirée à cinq exemplaires. Elle compte dix-sept articles suivis d’une proposition pour un nouveau contrat social entre les hommes et les femmes. Olympe de Gouges y conteste le caractère universaliste de la Déclaration de 1789 et dénonce l'exclusion des femmes de la représentation nationale ; elle réclame pour elles la citoyenneté et les droits qui en découlent. « La femme a le droit de monter sur l’échafaud, elle doit avoir également le droit de monter à la tribune », affirme l’article X. Arrêtée comme Girondine, Olympe de Gouges est guillotinée le 5 novembre 1793.

Les droits de la femme . A la Reine | Gallica. Aller au contenu. Les essentiels de la littérature (BNF) Club des femmes patriotes dans une église Chérieux, dessinateur, 1793. Dessin à la plume et encre de Chine, lavis d'encre de Chine et aquarelle (40,8 x 54,5 cm) BnF, département des Estampes et de la Photographie, RESERVE VE-53G-FOL © Bibliothèque nationale de France Bien qu’elles aient pris une part active à la Révolution française, notamment avec Olympe de Gouges, les femmes ne sont pas considérées lors de l’élaboration de la Déclaration des droits de l’homme, en 1789. Les tricoteuses pendant la Révolution française | L'histoire par l'image (Eduthèque) Contexte historique La situation des femmes au début de la Révolution française Les premières années de la Révolution française ont vu naître un courant en faveur d’une amélioration de la condition féminine. Très vite s’est posée la question des droits des femmes, dans le sillage de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (26 août 1789), selon laquelle « tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit » (art. 1er).

Analyse des images Les tricoteuses ou l’engagement politique des femmes L’année 1793 est marquée à Paris par un fort engagement politique de femmes issues des milieux populaires dans la lutte contre les Girondins, le fédéralisme et les modérés. Ces femmes furent l’un des maillons les plus actifs du mouvement révolutionnaire, à Paris et en province. Interprétation La réaction politique contre les femmes Bibliographie Pour citer cet article. Mona Ozouf. Les femmes n'ont pas leur place dans la Révolution.

L'ancêtre d'Anatole. [avis] Sous les tuiles de la Révolution - Challenge The Room - Grenoble. Challenge The Room fait figure de précurseur dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Il est possible d’y découvrir les jeux d’évasion depuis décembre 2014, alors que seules douze enseignes d’escape game existaient à l’époque en France. A Grenoble, Challenge The Room compte aujourd’hui deux locaux, et la marque est aussi présente à Chambéry et à Annemasse. Nous avions déjà testé plusieurs salles de Challenge The Room : « Le bureau du savant fou », « La cellule 404 » et « La légende du samouraï ». Nous sommes de retour pour « Sous les tuiles de la Révolution » !

Le scénario « Grenoble, 1788. Membres de la délégation royale venue de Versailles pour ratifier un décret impopulaire, vous vous retrouvés séquestrés dans les appartements du président du Parlement dauphinois, Albert de Bérulle. Notre maître du jeu se mue soudain en un personnage qui sera notre complice tout au long de l’aventure. Des mécanismes électroniques habilement dissimulés Un final original. Make Images, Videos and Web Stories for Free in Minutes | Adobe Spark.

Comment faire une vidéo avec Adobe Spark Vidéo. LearningApps - interactive and multimedia learning blocks. Superbes images gratuites · Pixabay. Arbre généalogique Olympe de Gouges. Montage extraits de BD "Olympe de Gouges", Catel et Boquet. Acte d'accusation Olympe de Gouges (Archives Nationales) Livret Déclaration des Droits de la Femme et de la citoyenne. Iconographie.