background preloader

Réseaux sociaux : outils démocratiques ?

Facebook Twitter

Twitter : gadget électoral ou outil de démocratie numérique. Gilles Babinet, président du Conseil National du Numérique, lors d’une intervention à Sciences Po, relatait avec amusement les questions de certains hommes politiques qui se tournaient vers lui : « ah oui, c’est bien Twitter, disaient-ils.

Twitter : gadget électoral ou outil de démocratie numérique

Il faut que je m’y mette ! Auriez-vous un bon bouquin à me conseiller ? » Rires dans la salle. Le choc générationnel. Par charité, Monsieur Babinet n’a cité aucun nom. Pourtant le phénomène Twitter n’a pas échappé aux politiques. Sur le site de micro-blogging, on dénombre la présence d’une vingtaine de ministres, soit les deux tiers du gouvernement, et quelques 200 personnalités politiques.

Cet obscur univers du hashtag Si certains tardent à s’y mettre, c’est qu’il existe entre les politiques et Twitter une bonne dose de méfiance. BercyCamp : l'administration à l'heure des réseaux sociaux. A l’heure du web 2.0, les citoyens attendent de leurs administrations plus d’ouverture, de dialogue et de transparence.

BercyCamp : l'administration à l'heure des réseaux sociaux

Eh bien celles-ci ne font pas la sourde oreille, à en juger par l’initiative des communicants des ministères de Bercy, qui organisaient ce mardi 27 avril à la Cantine le premier barcamp de l’administration publique : le BercyCamp. Pour ces professionnels de la communication publique, les réseaux sociaux représentent une préoccupation concrète qui interroge la nature même de leur activité.

Car étant soumise à l'intérêt général, cette communication-là répond à des règles et à des objectifs spécifiques. Quelles doivent être les modalités de la présence des administrations sur les réseaux ? Ensemble simplifions. La connexion internet, un enjeu démocratique. «Le nerf de la guerre, c'est l'accès à l'internet, insiste le professeur au département des télécommunications de la New York University et auteur de deux ouvrages sur le pouvoir des réseaux sociaux.

La connexion internet, un enjeu démocratique

Regardez ce qui s'est passé en Thaïlande lorsque les chemises rouges ont voulu manifester. Ce mouvement d'opposition a construit son propre réseau Wi-Fi parallèle, car il se doutait bien que le régime en place allait essayer de couper la connexion à l'internet. Même chose à Benghazi, en Libye. Des citoyens ont littéralement transporté des fibres optiques provenant de l'ouest de l'Égypte afin de s'assurer qu'ils resteraient branchés. Les réseaux sociaux au secours de la démocratie.

Les réseaux sociaux au secours de la démocratie Et ca date du 14 fév 2011 Facebook, Twitter, Google et cie n’ont jamais autant servi l’humanité que ces dernières semaines. Les réseaux sociaux acteurs de la démocratie ? Emna El Hammi Blogueuse tunisienne Les réseaux sociaux, nécessaires mais pas suffisants Les réseaux sociaux ont contribué aux mobilisations qui ont donné le jour au printemps arabe, dans la mesure où ils ont permis de rapprocher des personnes, d’échanger des informations en temps réel et de faire circuler des mots d’ordre.

Les réseaux sociaux acteurs de la démocratie ?

De là à les considérer comme des acteurs démocratiques (majeurs) il y a un pas que l’on ne saurait franchir que si l’on réduit la démocratie à son versant «négatif» (la protestation, la dénonciation). Dès qu’il s’agit de produire de la pensée, d’organiser les gens et d’élaborer des programmes, leurs limites deviennent patentes. Même pris comme outils de «communication» (de dé-communication plutôt), ils demeurent marqués du signe de la minorité. Malek Khadhraoui blogueur tunisien «Le régime Ben Ali a œuvré pour transformer le peuple tunisien en une masse d’individus déconnectés, sans possibilité d’échanges et de débats.

Les réseaux sociaux, comme leviers des mobilisations et des révolutions. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime de Blasi, lecteur Depuis six mois, émergent des mouvements initiés à partir des réseaux sociaux : le "printemps arabe" en a été le révélateur.

Les réseaux sociaux, comme leviers des mobilisations et des révolutions

Plus près de nous, la mobilisation d'Espagnols sur les places des villes ainsi que celle des Italiens afin qu'ils participent aux référendums populaires, l'illustre également. Au-delà de l'exemple arabe, cet article interroge leur impact sur nos démocraties, susceptible de consacrer "l'extension du domaine des luttes" et de nous faire entrer dans la "démocratie 2.0".

L'exemple égyptien a, le premier, révélé l'impact très réel des réseaux virtuels. C'est une singularité que ces gouvernements, prévenus au préalable et disposant du pouvoir économique et militaire, soutenus par les diplomaties occidentales et des milices de citoyens aient pu s'effondrer comme châteaux de carte dans les sables tunisiens et égyptiens. Démocratie et réseaux sociaux : l'Etat suédois ouvre son compte Twitter à ses citoyens. Lundi 19 décembre Réseaux sociaux - 19 décembre 2011 :: 18:22 :: Par Eric Le fameux modèle ultra-démocratique suédois qui fait tant fantasmer les gouvernements des pays latins trouve aussi son prolongement dans les réseaux sociaux.

Démocratie et réseaux sociaux : l'Etat suédois ouvre son compte Twitter à ses citoyens

Dans le cadre d’un projet de prise de parole par les citoyens, la Suède vient de lancer Curators of Sweden, le premier compte Twitter officiel d’un état animé par ses citoyens. A l’origine du projet, le Swedish Institute et VisitSweden, deux organismes dont l’objet est d’assurer la promotion de la Suède dans le monde. Chaque semaine un nouveau participant s’approprie le compte Twitter @sweden et prend la parole officiellement et librement au nom de ses congénères. en postant des courts messages sur son beau pays, sa vie, son oeuvre.

@sweden / Marcin (sweden)