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À propos du rapport Chaque trimestre, Akamai publie un rapport intitulé « État des lieux de l'Internet ». Il inclut les données réunies par la plate-forme quant aux attaques de trafic, vitesses moyennes et maximales de connexion, la pénétration Internet, l'adoption du haut débit, l'utilisation des réseaux mobiles et les tendances observées.
État des lieux de l'Internet
I watched in disbelief, horror, and dismay as news broke of Londoners laying waste to their—and my—city. My part of South London, Tulse Hill, escaped the riots, probably for want of anything to steal, but businesses were attacked a mile away in Streatham, and widespread looting hit nearby Brixton. For the past four nights, the wail of police and fire sirens has been a continuous feature of the city's soundtrack. These events are a godsend for 24-hour rolling news, but they also show its limitations. Like many others, I watched both BBC News and Sky News to find out what was going on. And like many others, I found the TV news incapable of keeping up with the changing situation.
How the London riots showed us two sides of social networking
Les communications numériques - Culture numérique: mythes et réalités - MAURICIE - VOIR.CA
Les collectivités locales sont de plus en plus présentes sur les réseaux sociaux . Mais quels usages en font-elles ? Un regard sur huit études récentes permet, loin des fantasmes, de mieux cerner les difficultés que peut rencontrer la communication publique face à ces outils interactifs . « Et vous, qu'en pensez-vous ? » « Exprimez-vous sur le sujet... » « N'hésitez pas à nous faire part de vos propositions !
Les collectivités investissent difficilement les réseaux sociaux - Ressources Cap'Com - Les ressources en communication publique et territoriale
Ordinateur en laine (KateMonkey/Flickr/CC). L’Internet a changé nos vies, au travail comme dans la vie personnelle. Le courrier électronique s’impose tard le soir et chaque matin, de bonne heure dans mes journées.
"La France connectée", une tribune de Martine Aubry | Rue89
In Iceland, constitutions are written on Facebook -- Engadget
Ah, Iceland -- home to the Blue Lagoon, Sigur Rós and, most recently, crowdsourced constitutionalism. With its economy still reeling from the 2009 financial crisis, the country has begun hammering away at a brand new constitution, and is asking its online citizenry for help. The draft is being prepared by a democratically elected, 25-member council, but any Icelanders with an internet connection can add their own suggestions, engage in online debates, or follow the proceedings in real-time on Facebook. All suggestions are moderated to weed out the really dumb ones ("FEWER VOLCANOES"), and those approved by the board will be directly added to the draft, due to be completed at the end of this month. It's a fascinating social experiment, but one that could probably only happen in a place where nearly 90 percent of all households have a broadband connection, two-thirds of the entire population is on Facebook -- meaning their politicians are always within poke's reach.The Political Power of Social Media | Foreign Affairs
Le militantisme à l'ère du Web 2.0 | Le Devoir
Sociologie des réseaux sociaux — pierremerckle.fr
Aujourd’hui paraît la troisième édition du livre que j’avais consacré à la Sociologie des réseaux sociaux , et dont la première édition était parue en 2004 aux Editions de la Découverte , dans la collection « Repères » . Le livre avait alors été écrit dans un contexte particulier, celui de la montée, en France comme ailleurs, de l’analyse des réseaux à la fois comme nouveau corpus de méthodes pour les sciences sociales, et aussi comme nouveau paradigme, ambitionnant d’ouvrir une troisième voie « méso-sociologique » entre le holisme et l’individualisme méthodologique, et qui a pu aussi consister à opposer les réseaux sociaux aux classes sociales .Pour devenir journaliste de guerre sans quitter son fauteuil, c'est tout bête : « postez » n'importe quel article en ligne comportant les mots « Ségolène », « islam » ou « Mélenchon », et vous allumez la mèche. Cinq minutes plus tard, c'est le chaos. « Des groupes de dix à quinze fachos se relaient aussitôt sur le site pour écrire des messages incendiaires, des gauchistes répliquent, nos habitués se crispent et, en bout de chaîne, le rédacteur de l'article en prend plein la tronche », résume un journaliste de Rue89 . Les auteurs de ces tirs croisés ont un surnom qui leur va bien : les « trolls ».

