Le site Les féministes donne la parole aux femmes Deux amies ont décidé d’unir leurs forces en créant un site Internet où les femmes sont appelées à faire un « coming out » collectif virtuel en faveur du féminisme. Une initiative spontanée qui connaît un engouement sur la Toile, à la surprise des initiatrices du projet. Appelé « Les féministes », le site a été officiellement lancé cette semaine. Le site Les féministes donne la parole aux femmes
Si les garçons adolescents reçoivent en moyenne leur premier ordinateur à 12 ans, les jeunes filles doivent attendre jusqu’à leur quatorzième anniversaire, voire au quinzième. Une différence qui peut expliquer l’absence de vocation chez les adolescentes pour les carrières en informatique. Christina Haralanova, doctorante à l’Université Concordia, s’est intéressée à la participation des femmes au développement du logiciel libre et à ses conséquences. « Les parents d’un garçon investissent quatre fois plus dans des gadgets informatiques que lorsqu’ils ont une fille, note Christina Haralanova. C’est une notion très importante dont il faut tenir compte pour comprendre le déséquilibre qu’on retrouve ensuite. Les années d’adolescence sont une période où on a du temps pour expérimenter des choses, notamment les loisirs basés sur les technologies. « Les technologies sont modelées par le genre » « Les technologies sont modelées par le genre »
NetFemmes : Site spécialisé en condition féminine

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Nouvelle licence : "la spécialisation progressive est le mot d'ordre" La réforme de la licence, enga­gée par la ministre de l'Enseignement supé­rieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, se met en place avec une nou­velle nomen­cla­ture des par­cours de for­ma­tion déjà visible. Décryptage avec Jean-Michel Jolion, chef du ser­vice de la stra­té­gie à la Direction Générale de l'Enseignement Supérieur et l'Insertion Professionnelle (DGESIP). Apprentissage de l'orthographe : "les profs sont mal formés !" La faute d'orthographe n'est pas une fata­lité, selon Anne-Marie Gaignard, péda­gogue et for­ma­trice. Diagnostiquée dys­lexique à 8 ans avant de réa­li­ser à 36 ans qu'elle ne l'était pas, elle a long­temps culpa­bi­lisé de sa mau­vaise ortho­graphe, avant de mettre au point une méthode d'apprentissage de la gram­maire. VousNousIls