enseignement

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http://m.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/376543/s-il-y-a-les-enfants-il-y-a-aussi-les-enseignants Ce texte fait partie d'un cahier spécial. Le monde de l’enseignement est en pleine ébullition. Dans ce contexte, le travail des... Le monde de l’enseignement est en pleine ébullition. Dans ce contexte, le travail des syndicats est primordial et indispensable, et du travail, il y en a pour Pierre Saint-Germain, le président de la Fédération autonome de l’enseignement. Petit suivi de dossiers.

Fédération autonome de l'enseignement - S’il y a les enfants, il y a aussi les enseignants…

Les enseignants au statut précaire appréhendent les vacances estivales cette année depuis l'entrée en vigueur de la réforme de l'assurance-emploi, en janvier dernier. La jeune femme de 27 ans a beau cumuler les cours particuliers, les cours d'été et une tâche de 31% dans une école secondaire, elle tombe quand même dans la catégorie des «prestataires fréquents» de l'assurance-emploi et pourrait être contrainte d'accepter un emploi à 70% du dernier salaire touché, à une heure de voiture de chez elle, pendant la belle saison. Statut précaire C'est que la jeune diplômée en enseignement du français de l'Université de Montréal, à l'instar des quelque 47 000 enseignants qui n'ont pas leur permanence dans une commission scolaire, a recours à l'assurance-emploi dès que la demande pour ses services diminue.

De l'enseignement au boulot d'étudiant | Marie-Michèle Sioui | Éducation

http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201303/05/01-4627808-de-lenseignement-au-boulot-detudiant.php
La réforme du programme d’assurance-emploi annoncée le mois dernier par la ministre fédérale des Ressources humaines, Diane Finlay, est une très mauvaise nouvelle pour les membres du personnel académique contractuel qui reçoivent des prestations d’assurance-emploi entre deux contrats. Dorénavant, les prestataires seront classés en fonction de la durée des prestations reçues et de la fréquence des demandes de prestations. Les contractuels académiques ont couramment recours aux prestations d’assurance-emploi pendant l’été. En vertu des nouvelles rè­gles du jeu, ils seraient vraisemblablement considérés comme des « prestataires fréquents », et ainsi obligés d’accepter un emploi convenable, « semblable » à leur emploi habituel, au salaire proposé s’il représente au moins 80 % de leur salaire précédent. Après avoir touché des prestations pendant six semaines, ils devront accepter tout travail pour lequel ils sont qualifiés, contre un salaire d’au moins 70 % de leur salaire précédent. http://www.cautbulletin.ca/fr_article.asp?ArticleID=3513

Les changements à l’assurance-emploi ciblent le personnel académique contractuel

Ils n’étaient pas au coeur des rencontres pré-Sommet sur l’enseignement supérieur et rien ne laissait présager qu’ils allaient finalement ressortir gagnants à cette grand-messe qui s’est tenue en début de semaine. Sans tout rafler, les cégeps repartent avec un chantier de travail, où seront discutées des questions cruciales pour le réseau, notamment l’offre de formation au collégial. «C’est la course du marathonien qui part en arrière du peloton!», illustre le président-directeur général de la Fédération des cégeps, Jean Beauchesne. http://m.ledevoir.com/societe/education/372099/les-cegeps-sont-surpris-de-leurs-gains

Les cégeps sont surpris de leurs gains

Politique Sommet sur l'enseignement supérieur : différents points de vue Le mercredi 27 février 2013 http://www.radio-canada.ca/emissions/cest_bien_meilleur_le_matin/2012-2013/chronique.asp?idChronique=276784

Sommet sur l'enseignement supérieur : différents points de vue | C'est bien meilleur le matin

http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201302/27/01-4625816-les-cinq-chantiers-de-lenseignement-superieur.php 1) Mandat: élaborer les grandes lignes d'une loi-cadre sur les universités. Présidents: Lise Bissonnette, qui a dirigé la Grande Bibliothèque et Le Devoir, et John R. Porter, président du conseil d'administration de l'Université Laval, anciennement à la tête du Musée des beaux-arts du Québec. Échéance: remise du rapport le 30 août 2013, en vue de l'adoption d'une loi-cadre à l'automne. 2) Mandat: définir le mandat et la composition du futur Conseil national des universités.

Les cinq chantiers de l'enseignement supérieur | Pascale Breton et Tommy Chouinard | Éducation

Ce fut un Sommet politique, et la politique a gagné : le gouvernement Marois a réussi à imposer ses choix en manoeuvrant entre des groupes aux idées pourtant bien arrêtées - et bien divergentes ! - sur l’enseignement supérieur. Mieux encore, le dialogue n’est pas rompu. On est bien loin du gouvernement Charest. Il faut s’étonner de la déception manifestée par plusieurs des participants au Sommet sur l’enseignement supérieur lorsque celui-ci a pris fin mardi midi.

Sommet sur l’enseignement supérieur - Mission accomplie

http://m.ledevoir.com/societe/education/371920/mission-accomplie
C’est à des promesses de réforme de l’enseignement supérieur que s’accrochaient mardi plusieurs des réactions de satisfaction en toute fin du Sommet sur l’enseignement supérieur. Avec cinq chantiers de travail, le gouvernement Marois amorce des changements possibles, en répondant du coup à des demandes et des critiques formulées en cours de consultation. « Ce Sommet n’est pas une finalité », n’a eu de cesse de marteler le ministre de l’Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, pour indiquer son intention de poursuivre la discussion bien au-delà de ce condensé de deux jours de remue-méninges. Ainsi, Québec confie à l’ancienne directrice du Devoir, Lise Bissonnette, et à l’ex-directeur du Musée national des beaux-arts du Québec, John R. Porter, le mandat de « définir les principes et la vision de la loi-cadre des universités ».

Cinq chantiers pour autant de réformes

http://m.ledevoir.com/societe/education/371936/cinq-chantiers-pour-autant-de-reformes
Sortie de crise sur fond de mésentente. Malgré la colère des étudiants, Québec maintient son indexation de 3 %, mais crée tout de même un sentiment de satisfaction en reportant dans cinq chantiers de travail des réformes majeures. « La crise sociale est derrière nous », s’est félicitée la première ministre Pauline Marois dans son discours de la clôture du Sommet sur l’enseignement supérieur qui se tenait lundi et mardi à Montréal. « Il n’y a pas de perdants ici aujourd’hui », a-t-elle ajouté. Le recteur de l’Université de Montréal, Guy Breton, a salué le « courage politique » de Pauline Marois sur la question des droits de scolarité. « J’espère qu’on a tourné la page d’un point de vue social », a-t-il avancé. Soulignant l’écart avec les universités canadiennes qui est toujours à rattraper, M.

Fin du Sommet sur l’enseignement supérieur - Vers le printemps des réformes

http://m.ledevoir.com/societe/education/371967/vers-le-printemps-des-reformes

Les recteurs hésitent entre espoir et désolation

http://m.ledevoir.com/societe/education/371934/les-recteurs-hesitent-entre-espoir-et-desolation Inquiétude et espoir : les recteurs d’université n’avaient pas mardi... Inquiétude et espoir : les recteurs d’université n’avaient pas mardi l’air réjoui des grandes victoires, mais ils reconnaissent des gains intéressants dans la promesse d’un réinvestissement et de réformes à venir. « On a fait des avancées, ne serait-ce qu’avec les cinq chantiers mis sur pied avec des échéanciers assez courts », a dit mardi Luce Samoisette, présidente de la Conférence des recteurs et principaux d’université du Québec (CREPUQ) et aussi rectrice de l’Université de Sherbrooke.

Les professeurs repartent soulagés

Le message martelé ces dernières semaines par la Fédération... Le message martelé ces dernières semaines par la Fédération québécoise des professeurs d’université (FQPPU), selon laquelle l’un des maux de l’université concerne son manque criant de ressources, a porté ses fruits, au grand soulagement des principaux intéressés. La première ministre Pauline Marois a brandi comme un gain majeur la promesse d’embaucher 1000 nouveaux professeurs d’ici à 2018-2019, l’horizon fixé par Québec pour échelonner son réinvestissement. À terme, le gouvernement promet d’ajouter 800 millions de dollars dans la base de financement des universités. « Nos demandes ont reçu plus facilement un accueil que les demandes de certains recteurs qui auraient souhaité un refinancement à hauteur beaucoup plus élevée, a déclaré Max Roy, président de la FQPPU, en sortant de la rencontre.

Est-ce bien 3 %?  |  Le blogue Économie de Gérald Fillion

Petite vérification des faits pour rendre les choses plus claires. Au Sommet sur l’Enseignement supérieur, le ministre Pierre Duchesne et la première ministre Pauline Marois ont franchement campé leur position : tout converge vers une hausse des droits de scolarité indexée à environ 3 %. Sur le site du ministère, il est écrit que la proposition « prévoit notamment l’indexation des droits de scolarité selon le taux de croissance du revenu disponible des familles, soit environ 3 %, et l’inclusion des frais afférents dans le périmètre de cette indexation ». En se basant sur les calculs assez complexes de l’Institut de la statistique du Québec, le revenu disponible des familles augmente, en effet, d’environ 3 % par année. De 3,3 % pour être exact si on prend la fourchette 2007-2011, les dernières données disponibles.

Déçus, les étudiants tablent sur leurs avancées | Grands Titres

Les fédérations étudiantes sortent déçues du Sommet sur l'enseignement supérieur, mais elles estiment « ne pas repartir les mains vides ». La présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins, déplore que le gouvernement procède à une i ndexation annuelle de 3 % des droits de scolarité, malgré l'absence de consensus à ce sujet. « On est déçu de voir qu'on est allé de l'avant malgré l'absence de consensus, mais les étudiants ne repartent pas les mains vides. » — Martine Desjardins « On est déçu de voir que la question du gel des droits de scolarité ait été tassée [du revers] de la main aussi rapidement alors qu'on n'a encore aucune étude sur les conditions de vie des étudiants québécois », poursuit la présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Éliane Laberge. Elle estime toutefois que « la table est mise pour améliorer la gestion et le développement de notre réseau de l'enseignement supérieur ».

Sommet sur l'enseignement – «La crise sociale est derrière nous», soutient Marois

Malgré les déceptions ici et là, surtout chez les étudiants qui doivent avaler une indexation des droits de scolarité, c'est une habile sortie de crise que le gouvernement de Pauline Marois a réussi en concluant sans accroc majeur son Sommet sur l'enseignement supérieur. «La crise sociale est derrière nous», a dit la première ministre Marois en concluant le Sommet qui a réuni à l'Arsenal, dans le quartier Griffintown, quelque 70 acteurs de l'enseignement supérieur et 350 observateurs et médias. Québec a survolé en deux jours quatre thèmes d'importance liés à l'avenir des collèges et des universités, et retourné à cinq chantiers de travail le mandat de creuser les questions à la fois les plus litigieuses et les plus complexes, comme la révision de la formule de financement des universités.

Désautels en direct du Sommet sur l'éducation | Désautels

Politique Désautels en direct du sommet sur l'éducation Le lundi 25 février 2013 Le Sommet sur l'enseignement supérieur s'est ouvert aujourd'hui à Montréal après plusieurs semaines de préparation. Trois-cent-cinquante personnes sont réunies sous haute sécurité au Centre des arts l'Arsenal, dans le sud-ouest de Montréal. Quatre grands thèmes font partie des discussions : la qualité de l'enseignement, l'accessibilité, la gouvernance et le financement des universités et la recherche.
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