Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement. Journal #TIC #enseignement.
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La jeune femme de 27 ans a beau cumuler les cours particuliers, les cours d'été et une tâche de 31% dans une école secondaire, elle tombe quand même dans la catégorie des «prestataires fréquents» de l'assurance-emploi et pourrait être contrainte d'accepter un emploi à 70% du dernier salaire touché, à une heure de voiture de chez elle, pendant la belle saison. Statut précaire C'est que la jeune diplômée en enseignement du français de l'Université de Montréal, à l'instar des quelque 47 000 enseignants qui n'ont pas leur permanence dans une commission scolaire, a recours à l'assurance-emploi dès que la demande pour ses services diminue. Enseignante à statut précaire depuis quatre ans, Janie ne s'attend pas à obtenir sa permanence avant 10 ans et assure que sans l'aide gouvernementale, elle «n'y arriverait pas». Les changements à lassurance-emploi ciblent le personnel académique contractuel.
La réforme du programme d’assurance-emploi annoncée le mois dernier par la ministre fédérale des Ressources humaines, Diane Finlay, est une très mauvaise nouvelle pour les membres du personnel académique contractuel qui reçoivent des prestations d’assurance-emploi entre deux contrats.
Dorénavant, les prestataires seront classés en fonction de la durée des prestations reçues et de la fréquence des demandes de prestations. Les contractuels académiques ont couramment recours aux prestations d’assurance-emploi pendant l’été. En vertu des nouvelles règles du jeu, ils seraient vraisemblablement considérés comme des « prestataires fréquents », et ainsi obligés d’accepter un emploi convenable, « semblable » à leur emploi habituel, au salaire proposé s’il représente au moins 80 % de leur salaire précédent.
Après avoir touché des prestations pendant six semaines, ils devront accepter tout travail pour lequel ils sont qualifiés, contre un salaire d’au moins 70 % de leur salaire précédent. Les cégeps sont surpris de leurs gains. Ils n’étaient pas au coeur des rencontres pré-Sommet sur l’enseignement supérieur et rien ne laissait présager qu’ils allaient finalement ressortir gagnants à cette grand-messe qui s’est tenue en début de semaine.
Sans tout rafler, les cégeps repartent avec un chantier de travail, où seront discutées des questions cruciales pour le réseau, notamment l’offre de formation au collégial. «C’est la course du marathonien qui part en arrière du peloton!» , illustre le président-directeur général de la Fédération des cégeps, Jean Beauchesne. Sommet sur l'enseignement supérieur : différents points de vue.
Les cinq chantiers de l'enseignement supérieur. 1) Mandat: élaborer les grandes lignes d'une loi-cadre sur les universités.
Présidents: Lise Bissonnette, qui a dirigé la Grande Bibliothèque et Le Devoir, et John R. Porter, président du conseil d'administration de l'Université Laval, anciennement à la tête du Musée des beaux-arts du Québec. Échéance: remise du rapport le 30 août 2013, en vue de l'adoption d'une loi-cadre à l'automne. 2) Mandat: définir le mandat et la composition du futur Conseil national des universités. Sommet sur l’enseignement supérieur - Mission accomplie. Ce fut un Sommet politique, et la politique a gagné : le gouvernement Marois a réussi à imposer ses choix en manoeuvrant entre des groupes aux idées pourtant bien arrêtées - et bien divergentes !
- sur l’enseignement supérieur. Mieux encore, le dialogue n’est pas rompu. On est bien loin du gouvernement Charest. Il faut s’étonner de la déception manifestée par plusieurs des participants au Sommet sur l’enseignement supérieur lorsque celui-ci a pris fin mardi midi. Cinq chantiers pour autant de réformes. C’est à des promesses de réforme de l’enseignement supérieur que s’accrochaient mardi plusieurs des réactions de satisfaction en toute fin du Sommet sur l’enseignement supérieur.
Avec cinq chantiers de travail, le gouvernement Marois amorce des changements possibles, en répondant du coup à des demandes et des critiques formulées en cours de consultation. « Ce Sommet n’est pas une finalité », n’a eu de cesse de marteler le ministre de l’Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, pour indiquer son intention de poursuivre la discussion bien au-delà de ce condensé de deux jours de remue-méninges. Ainsi, Québec confie à l’ancienne directrice du Devoir, Lise Bissonnette, et à l’ex-directeur du Musée national des beaux-arts du Québec, John R. Fin du Sommet sur l’enseignement supérieur - Vers le printemps des réformes.
Sortie de crise sur fond de mésentente.
Malgré la colère des étudiants, Québec maintient son indexation de 3 %, mais crée tout de même un sentiment de satisfaction en reportant dans cinq chantiers de travail des réformes majeures. « La crise sociale est derrière nous », s’est félicitée la première ministre Pauline Marois dans son discours de la clôture du Sommet sur l’enseignement supérieur qui se tenait lundi et mardi à Montréal. « Il n’y a pas de perdants ici aujourd’hui », a-t-elle ajouté. Le recteur de l’Université de Montréal, Guy Breton, a salué le « courage politique » de Pauline Marois sur la question des droits de scolarité. « J’espère qu’on a tourné la page d’un point de vue social », a-t-il avancé. Soulignant l’écart avec les universités canadiennes qui est toujours à rattraper, M. La décision a été trop rapide, a souligné pour sa part Éliane Laberge, présidente de la Fédération étudiante collégiale, qui aurait voulu que la décision puisse être reportée à plus tard. Les recteurs hésitent entre espoir et désolation.
Connexion Marie-Andrée Chouinard , Lisa-Marie Gervais 27 février 2013 Société / ÉducationLes recteurs hésitent entre espoir et désolation Inquiétude et espoir : les recteurs d’université n’avaient pas mardi l’air réjoui des grandes victoires, mais ils reconnaissent des gains intéressants dans la promesse d’un réinvestissement et de réformes à venir. « On a fait des avancées, ne serait-ce qu’avec les cinq chantiers mis sur pied avec des échéanciers assez courts », a dit mardi Luce Samoisette, présidente de la Conférence des recteurs et principaux d’université du Québec (CREPUQ) et aussi rectrice de l’Université de Sherbrooke.
Au nombre des gains : cette indexation de 3 % - bien qu’elle n’ait aucune commune mesure avec la hausse proposée par les libéraux, dont les recteurs avaient cautionné la nature - et, « bien sûr, le financement annoncé pour 2014-2015, mais c’est loin pour nous », a ajouté Mme Samoisette. Les professeurs repartent soulagés. Connexion Marie-Andrée Chouinard , Lisa-Marie Gervais 27 février 2013 Société / ÉducationLes professeurs repartent soulagés Le message martelé ces dernières semaines par la Fédération québécoise des professeurs d’université (FQPPU), selon laquelle l’un des maux de l’université concerne son manque criant de ressources, a porté ses fruits, au grand soulagement des principaux intéressés.
La première ministre Pauline Marois a brandi comme un gain majeur la promesse d’embaucher 1000 nouveaux professeurs d’ici à 2018-2019, l’horizon fixé par Québec pour échelonner son réinvestissement. À terme, le gouvernement promet d’ajouter 800 millions de dollars dans la base de financement des universités. « Nos demandes ont reçu plus facilement un accueil que les demandes de certains recteurs qui auraient souhaité un refinancement à hauteur beaucoup plus élevée, a déclaré Max Roy, président de la FQPPU, en sortant de la rencontre. Site complet. Le blogue Économie de Gérald Fillion.
Petite vérification des faits pour rendre les choses plus claires.
Au Sommet sur l’Enseignement supérieur, le ministre Pierre Duchesne et la première ministre Pauline Marois ont franchement campé leur position : tout converge vers une hausse des droits de scolarité indexée à environ 3 %. Sur le site du ministère, il est écrit que la proposition « prévoit notamment l’indexation des droits de scolarité selon le taux de croissance du revenu disponible des familles, soit environ 3 %, et l’inclusion des frais afférents dans le périmètre de cette indexation ». En se basant sur les calculs assez complexes de l’Institut de la statistique du Québec, le revenu disponible des familles augmente, en effet, d’environ 3 % par année.
De 3,3 % pour être exact si on prend la fourchette 2007-2011, les dernières données disponibles. Déçus, les étudiants tablent sur leurs avancées. Entrevue avec Martine Desjardins, de la FEUQ Les fédérations étudiantes sortent déçues du Sommet sur l'enseignement supérieur, mais elles estiment « ne pas repartir les mains vides ». La présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins, déplore que le gouvernement procède à une indexation annuelle de 3 % des droits de scolarité, malgré l'absence de consensus à ce sujet. « On est déçu de voir qu'on est allé de l'avant malgré l'absence de consensus, mais les étudiants ne repartent pas les mains vides. » — Martine Desjardins « On est déçu de voir que la question du gel des droits de scolarité ait été tassée [du revers] de la main aussi rapidement alors qu'on n'a encore aucune étude sur les conditions de vie des étudiants québécois », poursuit la présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Éliane Laberge.
La CREPUQ doit composer avec les compressions. Sommet sur l'enseignement – «La crise sociale est derrière nous», soutient Marois. Malgré les déceptions ici et là, surtout chez les étudiants qui doivent avaler une indexation des droits de scolarité, c'est une habile sortie de crise que le gouvernement de Pauline Marois a réussi en concluant sans accroc majeur son Sommet sur l'enseignement supérieur. «La crise sociale est derrière nous», a dit la première ministre Marois en concluant le Sommet qui a réuni à l'Arsenal, dans le quartier Griffintown, quelque 70 acteurs de l'enseignement supérieur et 350 observateurs et médias. Québec a survolé en deux jours quatre thèmes d'importance liés à l'avenir des collèges et des universités, et retourné à cinq chantiers de travail le mandat de creuser les questions à la fois les plus litigieuses et les plus complexes, comme la révision de la formule de financement des universités.
Site complet. Désautels en direct du Sommet sur l'éducation. Le Sommet sur l’enseignement supérieur - Désaccord persistant sur les droits de scolarité. Le scénario d’indexation de 3 % proposé par le gouvernement se heurte à une rude résistance : celle des étudiants. Dans une sortie fracassante, lundi, les étudiants, qui ne démordent pas du gel, ont vivement rejeté la proposition du gouvernement, demandant du temps. Quant aux recteurs et au secteur privé, ils n’ont pas caché leur satisfaction, mais ils ont gardé une certaine réserve, contrairement aux précédents ateliers. Dans ce sommet de la dernière chance qui se déroule à Montréal, d’aucuns surveillaient la réaction des fédérations étudiantes et autres instances les représentant sur qui l’étau se resserre.
Sans surprise, les voix les plus emportées sont venues de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), qui a attaqué le gouvernement sur ses visées « électoralistes ». Pour la chancelière et présidente du conseil de l’Université de Montréal, Louise Roy, « 70 $ par année de plus, c’est clair que c’est un effort », a-t-elle convenu, en parlant de l’indexation. Sommet sur l’enseignement supérieur - Droits de scolarité: la modulation est rejetée. Sitôt proposée, sitôt rejetée.
La modulation des droits de scolarité par facultés n’a pas fait consensus lors du Sommet et, en fin de soirée lundi, Pauline Marois l’a définitivement écartée. « C’était important de le mettre dans les hypothèses », a affirmé la première ministre, Pauline Marois. « À l’évidence, ça ne semble pas rejoindre une majorité, encore moins faire un consensus. ». Vendredi, le ministre de l’Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, déclarait d’ailleurs au Devoir qu’il n’était pas question de financer différemment les universités, ce qui aurait creusé le fossé entre les universités à chartes et celles du réseau de l’Université du Québec (UQ). « McGill nous demande des règles particulières pour tenir compte de leur situation, et on ne voit pas pourquoi on irait dans ce sens-là.
Les universités québécoises, c’est un réseau en soi, et on est fiers qu’elles soient toutes là-dedans », avait dit le ministre. Le Sommet sur l'enseignement supérieur en direct (2) 18h58 La modulation des droits de scolarité en fonction des domaines d'étude, inscrite à l'étonnement général dans la liste des sujets à discuter dans le chantier «financement», risque fort de ne pas se retrouver dans la liste finale des objets consensuels.
Le rejet de cet objet de discussion, à la table des partenaires, fut quasi unanime. Au point où en clôture de cet atelier portant sur le financement des universités, la première ministre Pauline Marois a noté l'absence totale de ralliement autour de cette idée. «Sur la modulation, à l'évidence, ça ne semble pas rejoindre une majorité, en tout cas sûrement pas un consensus», a-t-elle affirmé, ajoutant que cette hypothèse avait été placée aux fins de discussion. L'idée pourrait donc être retirée des questions que Québec souhaite voir abordées dans le chantier destiné à revoir la formule de financement des universités. Les pourriels s’invitent au Sommet sur l’enseignement Une enseignante dénonce l'arbitraire. Enseignement supérieur : les parties restent campées sur leurs positions.
Montréal sera l'hôte du Sommet sur l'enseignement supérieur. Les explications de Martine Biron Au moment où s'ouvre à Sherbrooke la troisième rencontre préparatoire en vue du Sommet sur l'enseignement supérieur, le ministre Pierre Duchesne a lancé un appel au compromis, notamment à l'égard des partis d'opposition. « Il faut une approche qui va favoriser le compromis, il faut un ton qui ne soit plus celui de l'affrontement. » — Pierre Duchesne, ministre de l'Enseignement supérieur Le ministre de l'Enseignement supérieur a rappelé qu'à l'issue des deux rencontres préparatoires, un consensus avait émergé sur le besoin de mettre sur pied un organisme indépendant pour vérifier la gestion des universités et sur le fait qu'une augmentation brutale des frais de scolarité était une recette pour une crise sociale.
À propos du salaire des profs... L'idée lancée par le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, ne manque pas de mordant. Le comptable propose de valoriser le métier d'enseignant en haussant substantiellement les salaires. La FAE veut rouvrir le débat sur le financement du privé. Journal TIC enseignement. La baladodiffusion en classe et hors la classe. Le coenseignement, un modèle de classe peu répandu. À l'école du coenseignement. Le projet est né d'un rêve, celui de deux enseignantes qui souhaitaient travailler ensemble, dans une seule et même grande classe, convaincues des bénéfices pour les élèves. Bulletin unique: les enseignants s'inquiètent.
Au moment où la période d'examens de fin d'année bat son plein dans les écoles, les enseignants constatent que la grille de correction imposée par Québec ne correspond pas à ce qui avait été annoncé. Avec l'implantation du bulletin unique, l'ancienne ministre Line Beauchamp avait promis un retour aux connaissances. Or, les grilles de correction se basent sur une évaluation des compétences. Surtout, elles imposent des résultats en fonction de critères définis, ce qui ne laisse aucune marge de manoeuvre à l'enseignant pour évaluer ses élèves, dénonce la FAE. «On se rend compte qu'il n'y a pas de changements.
YWzz. Héros mouvement. Commission d'évaluation de l'enseignement collégial du Québec. Étude de la Commission d'évaluation de l'enseignement collégial - D'un cégep à l'autre, les diplômes se valent. Les étudiants n'ont pas à s'inquiéter: leurs diplômes ont une valeur équivalente quel que soit l'établissement d'enseignement collégial qu'ils fréquentent. Au terme d'une évaluation approfondie qui a duré cinq ans, la Commission d'évaluation de l'enseignement collégial (CEEC) a conclu à la qualité du diplôme sanctionnant les études. CS de la Capitale: l'anglais intensif gelé pour un an. Évaluer les enseignants... Encore? Madame Suzanne.
Ordinateur. Histoire. Sciences. Cours. Ressources-CRPE. TECFA. Cyber-profs. Centre de ressources pédagogiques (CRP) Comité interministériel. L'éducation ça se partage !