Gallo langue bretonne. Aléz Lorsqu'il voulait cuisiner des pommes de terre, mon grand-père disait qu'il allait prendre des pataches. Jusqu'à peu je croyais que c'était du patois. Et en fait il s'agit d'un mot Gallo. Le Gallo est une langue Bretonne puisque parlé en Bretagne, mais une langue romane, d'oil. Mes ancêtres du pays Nantais, du moins ceux d'avant la révolution devaient parler Gallo, comme d'autres parlaient occitan, auvergnat, alsacien, savoyard ou occitan provençal. Mes aïeux français de 1600 ne se seraient donc peut-être pas tous compris s'ils s'étaient rencontrés. Essayer de connaître ses ancêtres c'est aussi chercher à découvrir leur langue ou du moins en donner quelques mots représentatifs. Bonjour, je m'appelle Jean Aléz ét Jean qe je m’ahuche et je suis un laboureur de Fégréac, etc, etc mais j'ai encore du pain sur la planche ou de la pâille en javèle...
Pour le gallo, je vous conseille le lien suivant : Garde-moulin. Au cours de nos recherches, nous rencontrons souvent des meuniers. Il s'agit fréquemment de lignées, les savoir-faire se transmettant alors de père en fils.J'en ai certains exemples dans mes ascendants, mais ce n'est pas le sujet ici (meunier ne commençant pas par la lettre G et mon M étant déjà réservé ;-) C'est le terme de garde-moulin qui m'a interpellé. J'ai tout d'abord naturellement pensé à une personne charger de garder un ou plusieurs moulins. Ce qui m'a été confirmé par "Le nouveau dictionnaire de la langue française", daté de 1839 et trouvé grâce à Gallica : GARDE-MOULIN, s. m. celui qui garde un moulin.
J'ai trouvé cette définition un peu succincte et j'ai donc continué mes recherches jusqu'à obtenir plusieurs sources qui indiquaient des compléments. Un garde-moulin était un ouvrier chargé de seconder le meunier, notamment en veillant sur la mouture pendant que son patron visitait la clientèle et en aidant au rhabillage (Les métiers d'autrefois, via Genealogie.com). Gazettes.
Girouette. Après les fenêtres, voici un autre élément architectural que j’apprécie particulièrement en Vénétie : les girouettes qui coiffent de nombreux clochers. Du drapeau à la silhouette évoquant une enseigne, elles n’ont pas grand chose à voir avec nos traditionnels coqs gaulois. Gloria (le vin) Alléluïa ! Pour le Vin de Gloria ! Médaille d'Or 1884 pour G. Queuille, pharmacien de Première Classe à Niort ! Deux à trois petits verres par jour, avant ou après les repas, pour les grandes personnes, le quart de la dose pour les enfants ! Alléluia aussi pour celui-là ! Depuis qu'on ne fabrique plus mon vélo, je ne fais plus de vélo ! Gloria. Je suis la Gloire de mon père. Ce fut lourd longtemps. A cause du lait Gloria au goûter. A cause de la chanteuse de la même époque. A cause de mon anticléricalisme qui prête au contresens Et enfin A cause de l'oral d'anglais du bac pendant lequel j'ai du parler de la guerre d'Espagne... en Anglais, alors que je savais tout sur le discours de Martin Luther King.
La vérité si j'mens, comment je l'ai méprisé ce prof... Heureusement quelques amoureux m'ont consolée... Et maintenant ça va bien, tout le monde se demande pourquoi je m'appelle Lulu ! Grâce à vos commentaires on aura peut-être ...Un p'tit plus pour le tout ! Goût d'enfance. Ce challenge me donne l'occasion de faire écho au délicieux billet de Mémoire Vive. Tout l'monde n'a pas la chance d'avoir eu une grand-mère apatride qui n'aimait pas faire la popotte. Moi si. L'été, à l'heure du goûter, alors que ma copine Edith enfonçait une barre de chocolat à croquer dans son morceau de pain, alors que Marie-Christine tartinait du beurre sur sa tranche de pain d'épices, moi je partais en voyage...
"Quierès tomar tu gouter ? " Ma grand-mère, dans un charabia délicieux, me prenait par la main et nous allions au potager. "Oui Mémé ! J'ai faim ! ". Graphologie.
Guerre.