Bordeaux : actes de décès 1793/1862 (y compris les bagnards) Il y a du décès dans l'air à Bordeaux...
Mais du décès qui réjouit les chercheurs d'ancêtres puisque ce sont les actes du même nom qui rejoignent le portail des Archives de Bordeaux métropole après numérisation. Il s'agit des années 1793-1862 comprenant les tables décennales et annuelles correspondantes. En tout, 225 registres, soit 70 812 pages ont été numérisés en couleur à partir des originaux. L’opération de numérisation se poursuit avec la deuxième partie des registres de décès de Bordeaux de 1863 à 1910. Une affaire à suivre donc. Bagnards galériens Rhône-Alpes et Marseille (CEGRA) Le bagne en Nouvelle Calédonie : transportation, relégation, déportation.
Le bagne a profondément marqué l'histoire de la colonisation de la Nouvelle-Calédonie alors que cette expérience de peuplement a été un échec.
La racine bagnarde dans le peuplement colonial est un fait longtemps mal vécu par les calédoniens, même si les libérés dans leur grande majorité n'ont pas eu de descendance. La génération actuelle s'est enfin décidée à assumer ce passé dont elle n'a pas à avoir honte et à surmonter un complexe que ne justifiait en rien la génétique.
Le bagne reste néanmoins un épisode douloureux et une utopie de plus dans les projets de peuplement coloniaux de la Nouvelle-Calédonie. L'échec de l'objectif de colonisation. Condamnés aux bagnes coloniaux. Condamnés aux bagnes coloniaux. NOUVEAU : les images des registres matricules sont désormais visibles avec chaque notice de la base, pour la plupart des condamnés (Le registre des matricules, qui récapitule les informations essentielles sur les condamnés, est un document complémentaire au dossier individuel).
De 1852 à 1953, plus de 100000 condamnés ont subi leur peine dans les bagnes coloniaux, principalement ceux de Guyane et de Nouvelle-Calédonie. Sous le terme « bagne », se confondent différents territoires, mais aussi différentes peines. Ainsi cette population pénale compte-t-elle aussi bien des criminels de droit commun (principalement les condamnés aux travaux forcés ou forçats transférés des bagnes portuaires), des criminels ou délinquants multi-récidivistes considérés comme incorrigibles (désignés par les termes de repris de justice, puis relégués), les opposants politiques (désignés après 1871 comme déportés).