Réseaux sociaux universitaires

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The power of networks for social change. Before setting out to change the world, politicians should first of all look at how to interpret it correctly - says a leading UK economist.

The power of networks for social change

The success of government initiatives, from the "Big Society" to action on binge drinking, rests on the understanding of how social networks change our behaviour. In his essay published by the RSA, economist professor Paul Ormerod argues that the failure to understand "network effects" partly explains the economic crisis and ineffectiveness of policies in delivering change. N squared - Public policy and the power of networks follows on from the governments's new research into so-called 'nudge' based policies from its behavioural insight team. BallState_SocialMediaPolicy. Manuel Canévet (directeur associé de l’agence Campus Communication) : « Les réseaux sociaux peuvent aider, enfin, à créer un sentiment d’appartenance à un établissement » Propos recueillis par Virginie Plaut | Publié le , mis à jour le Où en sont les établissements d’enseignement supérieur avec les réseaux sociaux ?

Manuel Canévet (directeur associé de l’agence Campus Communication) : « Les réseaux sociaux peuvent aider, enfin, à créer un sentiment d’appartenance à un établissement »

Nous ne sommes pas encore au stade de la maturité. Il y a beaucoup d’établissements volontaires, notamment l’UPMC, l’université d’Avignon, l’EM Strasbourg, l’EM Rennes ou encore les Mines ParisTech. D’autres sont beaucoup plus à la traîne. Dans l’absolu, ce n’est pas grave de ne pas être présent sur les réseaux sociaux si cela fait partie d’une stratégie assumée. Quelles sont les particularités des réseaux sociaux en tant que vecteurs de communication ? Tout d’abord, il n’est pas possible de trier ses interlocuteurs. L’autre spécificité des réseaux sociaux tient à leur audience qualitative. À mon sens, il vaut mieux réserver Twitter aux relations presse et à l’animation de la communication scientifique [en organisant des “live twits” de conférences par exemple]. Ils devraient pouvoir aider à développer, enfin, un sentiment d’appartenance.

Tarek Moutawakkil (fondateur de Yupeek) : "Notre réseau social permettra aux écoles de suivre en temps réel l’employabilité de leurs jeunes diplômés" Actu | Relations entreprises Propos recueillis par Sandrine Chesnel | Publié le , mis à jour le Qu’est-ce que Yupeek.fr ?

Tarek Moutawakkil (fondateur de Yupeek) : "Notre réseau social permettra aux écoles de suivre en temps réel l’employabilité de leurs jeunes diplômés"

C’est un réseau destiné à mettre en contact les jeunes diplômés et les recruteurs. Encore étudiants, nous avons fait le constat qu’à côté des gros acteurs comme Viadeo ou Monster, il y avait une place pour un réseau "de niche" réservé aux jeunes diplômés. Nous n’avons pas la prétention de remplacer tous les autres outils de recherche d’emploi que sont les job boards, les salons, etc, mais nous nous posons comme un vecteur de recrutement supplémentaire. Depuis le lancement du site en mai 2011, 10 000 jeunes se sont inscrits, gratuitement, sur Yupeek. Quel est votre business model ? Il repose uniquement sur les abonnements des entreprises. Depuis le lancement du site, nous avons enregistré 200 recrutements, dans tous types d’entreprises, grandes ou petites, dans un délai moyen de seulement 3 jours. Quels sont les développements à venir ?