
financements & ressources budgétaires
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Jean-Charles Pomerol (ex-président de l'UPMC) : "L’Etat serait content de montrer qu’il faut reprendre en main des universités mal gérées" - educpros.fr/
Jean-Charles Pomerol (ex-président de l'UPMC) : "L’Etat serait content de montrer qu’il faut reprendre en main des universités mal gérées" Les difficultés budgétaires dans les universités ont donné lieu, dans un climat de confusion, à l'annonce de la mise sous tutelle rectorale de certains établissements à l'automne 2011. La faute à l'autonomie ? Jean-Charles Pomerol, ancien président et professeur à l'UPMC (université Pierre et Marie Curie), donne son point de vue, et dénonce la volonté de l'Etat de reprendre en main les universités. Les mises sous tutelle rectorale des universités signent-elles la mort de l’autonomie ? Ce n’est pas une remise en cause de l’autonomie - de toutes façons très partielle, quand on sait que près de 90% des budgets des universités dépendent de l’Etat.Louis Vogel (président de la CPU) : "La couverture médiatique de la situation financière des universités est déraisonnable" - educpros.fr/
Louis Vogel (président de la CPU) : "La couverture médiatique de la situation financière des universités est déraisonnable" Temps difficile pour les universités. L’annonce, par Laurent Wauquiez, de la mise sous tutelle d’un certain nombre d’établissements a donné lieu à une situation confuse.L'autonomie des universités réduite aux acquêts, Points de vue
Les Echos n° 21068 du 29 Novembre 2011 • page 17 Dans le budget de l'enseignement supérieur, il n'y a que celui de la communication du ministre qui augmente. La Cour des comptes vient d'en dénoncer le doublement. Pour le reste, c'est tristesse et désolation.Think tanks et éducation : Laurent Bigorgne et Olivier Ferrand défendent l'augmentation des droits d'inscription à l'université - educpros.fr/
Think tanks et éducation : Laurent Bigorgne et Olivier Ferrand défendent l'augmentation des droits d'inscription à l'université Augmenter les frais de scolarité à l’université ? Laurent Bigorgne, directeur de l'Institut Montaigne, et Olivier Ferrand, président de Terra Nova, ont avancé leurs arguments en faveur de cette mesure lors du débat organisé le 21 novembre 2011 par l’AJE ( Association des journalistes Education-Recherche ).Le gouvernement vient de rendre publiques les grandes lignes du projet de loi de finances pour l’enseignement supérieur et la recherche pour 2012. Les moyens de fonctionnement des universités sont en stagnation, voire en diminution compte tenu des gels de crédits imposés aux établissements : ces crédits ne couvriront ni l’inflation, ni l’augmentation de certaines charges incontournables. De ce fait, la mise en place de l’arrêté Licence, qui vise à faire bénéficier chaque étudiant de premier cycle de 1500 h d’enseignement, risque de s’avérer difficile et parfois impossible, en particulier dans les domaines arts lettres langues et sciences humaines et sociales. Un transfert insuffisant de la masse salariale et surtout un financement du GVT pas encore obtenu, risquent de contraindre les établissements à geler des postes pour assurer la rémunération de leurs personnels.
BUDGET 2012 : Les réformes de l’université en panne ? : Conférence des Présidents d'Universités
Institut de l'entreprise: Financement de l'enseignement superieur : quelle rôle pour les entreprises ?
En 2007, la loi relative aux libertés et responsabilités des universités a consacré le principe d’autonomie des établissements d’enseignement supérieur. Le rapport Aghion, remis en janvier 2010 à Valérie Pécresse, a posé de nouveaux jalons. Au-delà de la question de l’autonomie et de celle de la gouvernance des universités, se pose aussi celle de leurs ressources : la mondialisation de l’enseignement supérieur implique une logique de concentration des acteurs et des investissements massifs, face auxquels les dotations publiques dont bénéficient les universités françaises apparaissent bien insuffisantes. Début 2010, le Président de la République a appelé à la mise en place d’un système de "contractualisation" permettant de drainer l'argent des entreprises pour contribuer au financement des universités.sources de financement de la recherche
Fundraising universitaire, des promesses à la réalité - educpros.fr/
Fundraising universitaire, des promesses à la réalité A l'occasion de la conférence du 22 septembre 2011 , EducPros fait le point sur le fundraising, à l'heure de la recomposition du paysage de l'enseignement supérieur. Depuis 2007 et la loi LRU, les universités françaises peuvent faire appel à des fonds privés. Quarante et une d’entre elles ont lancé leur fondation et les chaires se sont multipliées. Les premiers écueils franchis, reste l’impression d’avoir tout juste commencé à gravir une montagne dans l’aventure du fundraising universitaire.L'appel de la chaire
En décortiquant les mécanismes induits par la mise en place de chaires qui permettent à des opérateurs privés d'employer, en contrepartie de financements, des équipes de recherche publiques, un collectif de mathématiciens dénonce la mainmise du privé sur la recherche publique que ce dispositif construit silencieusement. À une époque où les pouvoirs publics cherchent à transformer radicalement la recherche française, où ce sont de plus en plus des projets de courte durée que les agences de moyens financent, où les crédits récurrents des laboratoires de recherche diminuent au profit de ces financements et où, en contrepartie, nous entendons en permanence dire qu'il faut créer des synergies entre recherche publique et entreprises privées, voire que nos laboratoires doivent trouver une partie de leurs financements dans les entreprises, il peut être utile d'essayer de comprendre où mènent ces évolutions.Le discours de Sarkozy sur le Grand emprunt [ 1 ] avait été tellement beau, calme, limpide, pédagogique, on oserait presque dire prophétique. Et patatras ! Voilà la Cour des comptes (mais de quoi elle se mêle ?) qui, en quelques pages, à l’occasion de la certification des comptes de l’État [ 2 ], met en miettes cet optimiste hymne à l’avenir. Henri Audier, membre du Bureau national du SNCS-FSU La Cour n’y va pas de main morte : « L’enchaînement du plan de relance, du plan campus, des investissements d’avenir fait perdre de sa cohérence à notre système budgétaire », déclare son président Didier Migaud. « Ce programme exceptionnel a été mis en place par l’intermédiaire d’un montage particulièrement hétérodoxe au regard des principes budgétaires.
Grand emprunt : les abominables mensonges de la Cour des comptes contredisent les vérités limpides énoncées par le Président de la République : SNCS-HEBDO 11 n°12 du 11 juillet 2011 - Sauvons l'Université !
Laurent Wauquiez-Motte a été un fort brillant étudiant. Combien ont coûté à l’Etat ses formations supérieures successives (9 années en continu, de 1992 à 2001) et combien a-t-il payé de droits d’inscription ? Dans une période où l’on supprime des postes d’enseignants et où des débats relancent opportunément la question de l’augmentation des droits d’inscription dans le Supérieur, il est légitime de poser ces deux questions. Reconstitution de la scolarité de Laurent , le 1er partout, à partir de 3 CV consultables en ligne : Wikipédia , Site perso , MESR . Certaines dates ne figurent pas dans ces trois sources : une erreur à la marge est possible. Que le lecteur averti veuille bien apporter des précisions.
Coût de la scolarité de Wauquiez | Histoires d'universités
Sur l’Institut de l’entreprise qui publie cette étude À la fois lieu de rencontres, centre de réflexion et pôle de formation, l’Institut de l’entreprise développe une vision de l’entreprise ouverte sur le monde et sur la société. Animé par des dirigeants d’entreprise, l’Institut de l’entreprise s’appuie sur un vaste réseau d’experts issus d’horizons variés.
Financement de l’enseignement supérieur : quelle place pour les entreprises ? par Pierre-André Chiappori, E. Rowan and Barbara Steinschneider Professor of Economics, Columbia University (juin 2011) - Sauvons l'Université !
La violente manifestation étudiante de Londres, le 10 novembre, n’a rien d’anodin, écrit le Dagens Nyheter. Car la polémique sur l’augmentation des frais d’inscription pose la question du financement de l’université de masse. Les manifestations étudiantes qui ont éclaté à Londres le 10 novembre n'ont pas eu l'ampleur des mouvements de protestation contre la guerre du Vietnam dans les années 1960, ni celle des émeutes contre la poll tax du gouvernement Thatcher en 1990. Mais le fait que quelque 50 000 personnes descendent dans la rue pour protester contre une augmentation des frais d'inscription à l'université témoigne d'une opposition croissante au gouvernement libéral-conservateur. Les manifestations ont malheureusement dégénéré lorsqu'une poignée d'individus a eu recours à la violence.
Facs pour tous, qui va payer ? | Presseurop (français)
Les débats sur la réforme de l’université buttent presque toujours, au final, sur la même difficulté : son financement [ 1 ]. Résumons la situation. Un certain consensus se dégage sur le fait qu’il convient d’augmenter le nombre de diplômés du supérieur pour prendre pied dans la nouvelle division internationale du travail, alimenter en cadres et ingénieurs l’économie de la connaissance, et favoriser l’innovation. Et, de fait, une forte demande de formation supérieure se manifeste dans la plupart des pays développés.
Université : un autre financement est possible - La Vie des idées
Longtemps tabou, le débat sur la quasi-gratuité des frais de scolarité à l'université est relancé. Le point sur le contexte et les pistes explorées. Difficile de s'y retrouver, tant le mille-feuilles des frais de scolarité mais aussi des bourses et des aides diverses complique la situation.

