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Le facteur Humain

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« À l’abattoir », le témoignage d’un ouvrier - La Croix. Un livre de Stéphane Geffroy. Éditions du Seuil, 84 pages, 7,90 € « Tout le monde sait qu’en Bretagne, il y a beaucoup d’emplois dans les abattoirs (…), mais ce qui se passe à l’intérieur, peu de gens l’imaginent. Derrière les beefsteaks, les jambons et les gigots, il y a pourtant beaucoup de sueur d’homme, de maladies professionnelles et d’accidents du travail. (…) Les ouvriers et les ouvrières en abattoir, on n’en parle presque jamais dans les médias. C’est pour cela que j’ai voulu faire ce livre. » C’est donc à une plongée dans un des milieux les plus fermés que nous invite Stéphane Geffroy, 45 ans, dont 25 passées à l’abattoir de Liffré (Ille-et-Vilaine). Son métier ? Il officie à la « tuerie », l’un des trois ateliers de l’établissement, avec la triperie et le désossage.

> A lire : À l’abattoir de Saint-Gaudens, le désarroi du personnel « La tuerie cumule tout, explique l’auteur. Séverin Husson.

Normes ergonomie

AFNOR : Ergonomie des cabines en centres... Virtualisation : comment sera le poste de travail de demain. La virtualisation des machines permet l’utilisation nomade du poste de travail. Le poste de travail virtuel devient ainsi de plus en plus indispensable pour les entreprises, toutes tailles confondues. Quelles questions les entreprises doivent-elles se poser ? Aujourd’hui, les entreprises ont entamé des démarches vers la virtualisation de leurs postes de travail. Néanmoins, elles doivent se poser un certain nombre de questions pour identifier les risques et les points sur lesquels elles doivent porter une attention particulière : Dans un premier temps, chaque entreprise doit identifier le degré d’insécurité qu’elle peut supporter. En effet, soit elle est capable de supporter une demi-journée d’arrêt de fonctionnement des postes, soit quelques heures, soit aucun arrêt. De plus si elle gère des données critiques, il est alors impératif que l’application soit sécurisée.

En revanche, peu d’éditeurs proposent de garantir une haute disponibilité matérielle grâce à la prédétection de pannes.

Travail Isolé

Horaires atypiques. Contretemps de travail. Même opérateur, même machine, tâche différente : risques d’erreurs et stratégies pour les éviter. Www.irsn.fr/FR/expertise/rapports_expertise/Documents/surete/IRSN_FOH_DSR-438_092011.pdf. Sûreté nucléaire et facteurs humains ... - Grégory Rolina. Gestion des Risques - Facteur Humain et Sciences Sociales - Approche des facteurs humains en prévention des risques au travail. Approche des facteurs humains en prévention des risques au travail (4083 mots dans ce texte ) - lu : 18772 Fois Approche des facteurs humains en prévention des risques au travail Michel NEBOITINRS - Adjoint au Chef du Département Homme au TravailResponsable du Laboratoire Ergonomie et Psychologie Appliquées à la Prévention Ecole d’été "Gestion Scientifique du risque "6/10 septembre 1999 ALBI - FRANCE Source de l'article : Analyse du risque industriel Quand les organisateurs de cette rencontre m'ont demandé de présenter l'approche des facteurs humains en hygiène/sécurité du travail, ou plutôt en prévention des risques au travail, j'envisageais deux façons de concevoir mon exposé : C'est finalement cette deuxième solution qui m'est apparue la plus pertinente à la fois compte tenu des autres présentations, et compte tenu du public que vous êtes, c'est-à-dire majoritairement des spécialistes des sciences dites dures, si on les oppose aux sciences de l'Homme, dites "molles".

Bibliographie. Le facteur humain dans la prévention des risques professionnels. Des réglementations constamment renforcées, des équipements individuels de protection toujours plus efficaces, des dispositifs de sécurité sur les machines en constante amélioration etc. …ont permis d’assurer tout au long du 20èm siècle une baisse constante de la fréquence des accidents du travail et de leur gravité, mais on assiste en ce début du 21èm siècle à un plafonnement des performances en matière de sécurité au travail : une prévention efficace des risques professionnels doit nécessairement prendre en compte le facteur humain et cet aspect n’est pas toujours suffisamment considéré par les préventeurs ; l’analyse comportementale est négligée souvent au profit de l’analyse de prévention traditionnelle, technique et organisationnelle. Pourtant, l’implication des employés est à la base de la culture sécuritaire : leurs comportements à risque sont à la source d’accidents, même si le poste de travail possède des dispositifs de sécurité et malgré de bonnes conditions de travail.