Français pro-Chavez, ils font la révolution au Venezuela. Tags pro-Chavez à Caracas (Meriem Laribi) Je suis allée à Caracas à la rencontre de ces Français qui vivent au Venezuela et qui participent activement au « processus bolivarien » de Hugo Chavez. L’idée était de faire des portraits de ces gens qui sont allés à l’autre bout du monde pour faire la révolution. Entre temps, Hugo Chavez a été hospitalisé à Cuba pour une récidive de son cancer. J’ai décidé de leur donner la parole et de ne pas disqualifier ce qu’ils disaient ni ce à quoi il croyaient. La tonalité pro-Chavez de ces rencontres donnera lieu aux éternelles querelles que suscitent ce pays et son leader.
Leur point de vue est majoritaire au sein de la société vénézuélienne, représentant plus de huit millions d’électeurs là-bas. Certains s’inscrivent dans la mouvance mélenchoniste, et leur expérience parfois très ancienne du Venezuela nourrit les courants chavezistes, très actifs dans une gauche française – et sur le web. Romain Migus (Meriem Laribi) Chavez cite le livre de Romain Migus. Somos todos Chávez ! (#RIP) Ce n’est pas sans une certaine émotion, même si tout le monde s’y attendait depuis quelques temps, que nous apprenons le décès du président Hugo Chávez (à 58 ans).
Le cancer contre lequel il se battait depuis près de deux ans aura finalement eu raison de celui qui aura été la figure (et l’homme à abattre) d’une révolution qui marque son temps, et qui ne s’arrêtera sûrement pas là. C’est Nicolás Maduro, Vice-Président de la République, qui a annoncé la triste nouvelle à 4h25 de l’après-midi (UTC -4h30) ce mardi 5 mars 2013. C’est par ailleurs ce dernier qui aura la charge de la présidence en attendant les prochaines élections, qui devraient se dérouler dans les 30 prochains jours, conformément à la loi (article 233 de la Constitution).
Somos todos compañeros, todos Chávez ! Ahora y siempre ! Caracas – Février 2013 Y.
Observatoire du Venezuela. Constitution du Venezuela. Constitution du Venezuela. Venezuela infos | EN OCCIDENT LA GAUCHE A RENONCÉ À DÉMOCRATISER LES MÉDIAS. LES GRANDS GROUPES PRIVÉS SONT LIBRES d´imposer leur image du monde. C'est parce qu´au Venezuela et dans l´ALBA L´ÉCONOMIE ne DOMINE plus La POLITIQUE et que LA DÉMOCRATIE PARTIC. La bataille de l’eau au Vénézuela. Une sécheresse exceptionnelle frappe le nord de l’Amérique latine.
Le phénomène du Niño a provoqué un important déficit de précipitations durant la saison des pluies (moins 40 à 70 % en octobre et novembre). Résultat : les réservoirs hydroélectriques sont largement en-dessous de leur seuil normal à cette époque de l’année. Le problème se complique lorsque l’on sait qu’au Venezuela, 90 % de l’électricité produite est d’origine hydroélectrique et que le barrage du Guri, le troisième plus grand du monde, produit à lui seul 73 % de l’électricité du pays. Or, le niveau d’eau du réservoir est arrivé au début de cette année à son niveau critique et, faute de pluies, il continue à baisser de 8 à 10 centimètres par jour. La situation n’est guère meilleure dans les Andes, comme le montrent les photos suivantes, prises au réservoir La Honda sur l’Uribante (où le clocher de l’église du village submergé de Potosí sert de mesure) : Guerre déclarée Au Venezuela, par contre, c’est la bataille de l’eau.
VENEZUELA - La Mission logement : une proposition audacieuse pour affronter le problème historique de l'exclusion. Le processus de rupture et de transformation sociale que vit le Venezuela est sans aucun doute une révolution menée d’en bas, non par les élites ; ce processus s’est montré capable de construire un sujet historique national, qui s’exprime dans la mobilisation d’un pouvoir populaire, et les preuves abondent en ce sens.
La première preuve historique du rôle actif du peuple est le soulèvement du 27 février 1989 (le « Caracazo »), évènement qui signifie la rupture avec le système politique impérant et institue un cycle révolutionnaire. La deuxième, ce sont les soulèvements civico-militaires du 4 février et du 27 novembre 1992. Des officiers d’extraction populaire, constitués en avant-garde politique, lisent l’urgence d’ouvrir un nouvel espace de pouvoir dans l’atmosphère créée par le « Caracazo », se rebellent et se lancent à l’assaut du ciel. La vague populaire s’exprime à nouveau dans les urnes de 1998 qui, sur la base de ce programme, portent Hugo Chávez à la présidence du Venezuela.