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Résilience urbaine

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Hydroponie - Aquaculture - Aquaponie - Mur végétal. Écologie profonde. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’écologie profonde est une philosophie écologiste contemporaine qui se caractérise par sa défense de la valeur intrinsèque des êtres vivants, c'est-à-dire une valeur indépendante de leur utilité pour les êtres humains. Elle attribue plus de valeur aux espèces et aux différents écosystèmes que ne le font les mouvements écologiques classiques, ce qui entraîne le développement d'une éthique environnementale. Tandis que l'écologie classique pose la satisfaction des besoins humains comme finalité (anthropocentrisme) et attribue au reste du vivant le statut de « ressource », l'écologie profonde ré-inscrit les finalités humaines dans une perspective plus large, celle du vivant (biocentrisme) afin de prendre en compte les besoins de l'ensemble de la biosphère, notamment des espèces avec lesquelles la lignée humaine coévolue depuis des millions d'années.

Historique[modifier | modifier le code] Principes fondamentaux[modifier | modifier le code] 2. 3. + Listes des textes + Obras architectes, Marc Bigarnet, Frédéric Bonnet + NADAU LAVERGNE ARCHITECTES URBANISTES: OPERATION COEUR D'ILOT, BORDEAUX, 2008. Comment intervenir dans un quartier, avec une histoire qui lui est propre, lui donner unsens nouveau tout en s’appuyant sur la valorisation du « déjà-là » ? Quelle plus-value apporter à ces quartiers pour favoriser la vie sociale et en assurer leurrevitalisation ? Comment dans un contexte de secteur historique créer de l’urbanité ? Il s’agit de conserver la valeur unitaire de l’ensemble de l’îlot principal, de densifier le cœurgrâce à la réactivation d’un réseau de venelles, avec une alternance entre jardins et volumesbâtis, tout en donnant à voir un tableau végétal sur les toits. Cela surimpose une strate deconstruction nouvelle sur la structure urbaine préexistante ; apportant ainsi une valeur ajoutéeà travers des espaces publics qui favorisent la vie sociale, source de revitalisation des quartiersexistants, plus que la qualité de l’architecture en elle-même.

Dans ce nouveau contexte suburbain, comment allier micro-urbanité et naturedomestique ? Lombardie : un village au cœur du Neudorf | Deux Rives. Engagée en 2007, la transformation du secteur Lombardie est emblématique de la volonté de reconstruire la ville sur elle-même en offrant un cadre vie valorisé aux habitants. Un nouveau quartier s'ouvre sur l'agglomération Les objectifs de Strasbourg en matière d'habitat : honorer les objectifs de construction et de réhabilitation de logements assurer leur répartition sur le territoire dans une démarche de développement durable proposer une offre diversifiée qui permette à chacun de se loger dans le meilleur cadre de vie qui soit et dans le respect de l'environnement.

La politique de l'habitat trouve toute sa place dans cette dynamique. L'îlot Lombardie au fil des années Ce secteur tient son nom d'un projet de grand axe de développement urbain imaginé dans les années 30 qui devait relier la place de l'Étoile à l'avenue de Colmar, en passant par ce quartier. Ce secteur a fait l'objet de nombreuses études d'aménagement depuis les années 80. Construire le long des avenues existantes Programme. Fabriquer le vivant ? - Miguel BENASAYAG, Pierre-Henri GOUYON. Dans leurs laboratoires, des biologistes espèrent aujourd'hui pouvoir « fabriquer la vie ». Grâce aux formidables avancées des sciences et des techniques, nous disent-ils, « tout est possible ». Et pourtant, dans nos sociétés postmodernes, cette vieille croyance qui fondait l'idéologie du progrès, garant du bonheur à venir, apparaît définitivement obsolète : la fin de cette idéologie a accouché en Occident de la domination sans partage de l'individualisme, qui mine désormais profondément le lien social.

Comment expliquer ce paradoxe entre la technoscience triomphante et la profonde crise des fondements de la pensée qui caractérise notre époque ? Ouvrage rédigé avec la collaboration de Margot Korsakoff Pierre-Henri Gouyon, biologiste, est professeur au Muséum national d’histoire naturelle de Paris et à Sciences-Po Paris. Introduction. Pierre-Henri Gouyon est biologiste au Muséum d'histoire naturelle de Paris. 26/09/2012 - Charlie Hebdo 01/10/2012 - Sciences et avenir. La Résilience urbaine : un nouveau concept opérationnel vecteur de durabilité urbaine ?

1L’année 2011 atteint déjà des records en matière de coûts liés aux catastrophes naturelles (Catnat.net, 2011). Chaque année, les rapports des réassureurs alertent quant à l’augmentation des montants indemnisés et les médias passent d’une catastrophe à une autre, présentant des images chocs, des témoignages bouleversants, sans jamais se pencher plus précisément sur les causes profondes, les conséquences à long terme, la reconstruction et les conditions de retour à la vie normale pour les populations touchées. Or si les dommages augmentent, c’est notamment parce que les enjeux (logements, activités, infrastructures, équipements) sont de plus en plus nombreux dans les zones d’aléas, comme l’atteste entre autres la forte urbanisation des zones inondables (Faytre, 2010; Scarwell et Laganier, 2004; Thouret et Leone, 2003). 1 “The unfocussed aspirations for sustainability are captured in the notion of resilience – the abil (...)

La durabilité urbaine La résilience urbaine Les limites du concept. S.E.L (Systèmes d'Echanges Locaux) L’approche territoriale du " développement durable ", condition d’une prise en compte de sa dimension sociale. 1Après une longue période de scepticisme ou d’indifférence, le "développement durable" commence aujourd’hui à susciter une certaine curiosité bienveillante, et à influencer, de manière plus ou moins concrète, les pratiques des entreprises ou des institutions publiques.

C’est en particulier le cas dans les domaines de l’aménagement du territoire et des politiques urbaines et locales – où l’on constate que cette préoccupation est en effet progressivement intégrée ; souvent sous la pression des réalités de terrain ou des évènements – comme la catastrophe récente de Toulouse, mais aussi sous l’impulsion conjointe des gouvernements, des autorités locales ou même, de plus en plus, des instances européennes ou internationales. 2Cet intérêt récent doit beaucoup, comme on le sait, à l’ambiguïté et à une combinaison – tout à fait inextricable – de "bonnes" et de "moins bonnes" raisons.

Tableau 1 : Hiérarchisation par les experts des enjeux du développement durable en France. Nimby. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. NIMBY ou Nimby est l’acronyme de l'expression « Not In My BackYard », qui signifie « pas dans mon arrière-cour ». Le terme est utilisé péjorativement pour décrire soit l'opposition par des résidents à un projet local d’intérêt général dont ils considèrent qu’ils subiront des nuisances, soit les résidents eux-mêmes. NIMBY est aussi utilisé plus généralement dans un sens figuré pour décrire les personnes qui prônent une certaine proposition (par exemple, des mesures d'austérité budgétaire, des augmentations d'impôts, des réductions d'effectifs), mais s'opposent à son application dans une manière qui exigerait un sacrifice de leur part.

Le terme a été utilisé pour la première fois en 1980 et se trouve dans la littérature sociologique en français. Précisions[modifier | modifier le code] Cette section doit être recyclée. Selon Enea Tonolla, le syndrome du NIMBY serait très proche du syndrome de l'hypocondrie [4]. Pour les hommes politiques :