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Physiologique

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Transpiration végétale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. 1) L'eau pénètre dans les racines (passivement) ; elle est guidée vers les tissus du xylème par la bande de Caspari.

Transpiration végétale

Un gradient de concentration des solutés dans le xylème conduit à un transport ultérieur passif de l'eau dans les éléments de vaisseaux de la plante. 2) Une fois dans le xylème, les forces d'adhérence et de cohésion agissent sur l'eau (capillarité). Elles provoque l'adhérence des molécules aux parois des vaisseaux, et la cohésion amène les molécules à adhérer les unes aux autres, formant une colonne d'eau qui s'étend de la racine à la partie supérieure de la plante. 3) L'eau du xylème arrive dans le mésophylle spongieux, où elle est éventuellement exposée à l'air extérieur si les stomates sont ouverts ; l'évaporation se produit alors, créant des tensions dans la colonne d'eau, que les forces de cohésion des molécules voisines tirent vers le haut, créant une force de traction sur toute la longueur du xylème[1] Il est multiple :

Évapotranspiration. La thermorégulation - [Biologie de la peau] De même que la majorité des mammifères, l’être humain est un organisme homéotherme : sa température centrale reste constante quelles que soient les variations du milieu extérieur.

La thermorégulation - [Biologie de la peau]

Chez l’homme, des valeurs comprises entre 36°C et 37,5°C correspondent aux conditions optimales pour le bon fonctionnement de l’organisme. En effet, les réactions enzymatiques et l’activation des principaux mécanismes intracellulaires surviennent préférentiellement autour de 37°C, température de référence. Par opposition aux organismes homéothermes, on définit comme poïkilothermes , les animaux dont la température centrale varie en fonction du milieu extérieur. Il s’agit principalement des reptiles et des poissons. Bien que relativement stable, la température centrale subit des variations secondaires à différents facteurs. 1.1.

La température centrale augmente en cours de journée pour atteindre son maximum (de plus 0,5 °C) autour de 17 heures (Cabanac et al, 1976). 1.2. 1.3. La molécule miraculeuse qui régule la température du corps. Comme vous le savez, la température normale du corps pour tous les êtres humains se situe entre 36,5 et 37 degrés Celsius, ou 96 à 98,6 degrés Fahrenheit.

La molécule miraculeuse qui régule la température du corps

Mais vous êtes-vous déjà interrogé sur la source de la température de votre corps et sur ce qui la maintient à ce niveau constant? Des systèmes de chauffage central sont généralement utilisés pour garder nos maisons chaudes avec des thermostats qui régulent la température. Le propriétaire réchauffe sa maison en tournant le thermostat au niveau désiré. Mais qu'est-ce qu’on entend exactement par le système de chauffage central du corps humain?

Et comment ce "thermostat" est-il ajusté? ~ Les régulations du corps ~ La régulation de la pression artérielle Notre corps contient près de 5 litres de sang circulant dans des tuyaux.

~ Les régulations du corps ~

Pour circuler, ce sang a besoin d’être poussé par une pression. La pression artérielle est donc la pression qui règne dans nos vaisseaux. C’est aussi ce que l’on appelle communément la tension. Si cette pression est trop forte, le tuyau éclate et si elle est trop basse, le sang n’arrive pas jusqu’à notre cerveau. Ces 2 cas pourraient conduire à la mort de la personne. Nous allons essayer de comprendre par quels miracles, notre pression du sang est relativement constante. En réalité, cette pression dépend de 3 facteurs : le rythme du coeur, le volume du sang et le diamètre des vaisseaux. Pour modifier la pression, il suffit donc d’agir sur ces 3 facteurs et ça, notre corps le sait ! Qui le lui a appris ? FborelcoCOURS PAES App Biophy Hemodynamiques. PhysiologieCirculatoireMarieb. Le coeur2. Physiologie cardiovasculaire. Pompe cardiaque. Pompecardiaque. AerialRespiration. Unbelievable Footage of Exploding Plants.

Siphon (anatomie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Siphon (anatomie)

Pour les articles homonymes, voir Siphon. Gravure présentant un escargot d'eau douce de Floride (Pomacea paludosa) (siphon en bas à droite) Bivalve veneridé dont les muscles adducteurs ont été sectionnés pour montrer l'anatomie de l'animal, dont la paire de siphons (sur la droite) Dessin d'un veneridé (Venus verrucosa) avec sa paire de siphons (celui du haut inhale, et celui du bas exhale), la coquille et le pied. les deux siphons d'un mollusque bivalve (Unionidae) Détail du siphon inhalant de l'Unio de l'image précédente 4 Panopea generosa, organismes marin dont le siphon forme une sorte de cou pouvant chez cette espèce atteindre un mètre de long Un siphon est, en anatomie, un organe tubulaire mécanique, plus ou moins long et parfois mobile présent chez certains animaux (notamment les mollusques, les larves de moustiques ou encore les urocordés). Un escargot d'eau douce (Pomacea canaliculata) utilisant un siphon pour respirer l'air de surface.