Tiberius Julius Alexander. Judaïsme rabbinique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le judaïsme rabbinique (en hébreu: יהדות רבנית - Yahadout Rabbanit) est issu du judaïsme pharisien après la destruction du second Temple en 70 EC. Il s'est structuré du IIe au VIe siècle de l'ère chrétienne, date à partir de laquelle il fut reconnu comme la norme du judaïsme.
Seul le judaïsme karaïte, qui comporte aujourd'hui peu d'adhérents, rejettera après cette date l'autorité des interprétations rabbiniques. (Les Samaritains s'étant opposés auparavant à tout ce qui n'était pas écrit dans les 5 premiers livres de l'Ancien Testament) Croyances[modifier | modifier le code] Exode 24:12 : L'Éternel dit à Moïse : monte vers moi sur la montagne, et reste là ; Je te donnerai des tables de pierre, la Torah et la Mitsva que J'ai écrites pour leur instruction Toutes deux furent révélées à ceux qui étaient présents et transmises depuis oralement jusqu'à l'époque du Second Temple de Jérusalem. Histoire[modifier | modifier le code] Première Guerre judéo-romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Première Guerre judéo-romaine qui s'est déroulée entre 66 et 73, parfois appelée la Grande Révolte (hébreu : המרד הגדול, ha-Mered Ha-Gadol), fut la première des trois révoltes des juifs de la province de Judée contre l'Empire romain, telle que relatée principalement par Flavius Josèphe.
La Judée, province romaine[modifier | modifier le code] Les affrontements de 66 à 69[modifier | modifier le code] Source primaire[modifier | modifier le code] La guerre de 66 à 70 dans la province de Judée est narrée par l'historien Flavius Josèphe. La révolte de 66[modifier | modifier le code] Échec de la première intervention romaine[modifier | modifier le code] L'extension de la révolte[modifier | modifier le code] La révolte se durcit face à la menace romaine. Un sage, Rabban Yohanan ben Zakkaï quitte alors Jérusalem secrètement et se rend au camp de Vespasien pour lui demander asile. Les forces en présence[modifier | modifier le code] Vespasien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Un empereur plébéien[modifier | modifier le code] À Rome, son frère Flavius Sabinus, préfet de la ville, le soutient.
Vespasien charge Antonius Primus, le commandant des légions du Danube, des préparatifs militaires face aux puissantes armées du Rhin restées fidèles à l'empereur Vitellius. Les sympathisants de Vitellius sont finalement défaits en décembre 69, ce qui met fin à la guerre civile de l'année des quatre empereurs. Le rétablissement de l'ordre et de la paix[modifier | modifier le code] Mucien, son principal représentant à Rome, s'attache à restaurer l'ordre en Occident pendant son absence. La réorganisation de l'Empire[modifier | modifier le code] À l'échelle de l'Empire, il mène une politique entre continuité et innovation. Aureus à l'effigie de Vespasien.Date : 78-79 Vespasien meurt le , à Aquae Cutiliae. Noms et titres[modifier | modifier le code] Noms successifs[modifier | modifier le code]
Legio XII Fulminata. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Legio duodecima (XII) Fulminata est une légion romaine qui fut levée en 58 av. J. -C. par Jules César pour mener campagne contre les Helvètes lors de la Guerre des Gaules. Elle fut engagée au cours de ses près de cinq cents ans d'existence dans nombre des guerres livrées par l'Empire romain et maintes fois reformée après avoir quasi disparu, ayant reçu successivement les surnoms (cognomen) de Paterna, Victrix, Antiqua, Certa Constans et Galliena.
Elle existait toujours au début du Ve siècle surveillant le franchissement de l'Euphrate, près de Mélitène en Cappadoce (aujourd'hui Malatya, en Turquie). L'emblème de cette légion était un éclair (fulmen, en latin). Aux côtés de Jules César et d'Octave[modifier | modifier le code] La Guerre des Gaules[modifier | modifier le code] En 58 avant J. De 57 à 52 avant J. Les guerres civiles[modifier | modifier le code] À la suite de la victoire de Jules César, la légion reçoit le titre de Victrix, et en 45 av. Antiochos IV. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Antiochos IV Épiphane (l'Illustre) est le fils d'Antiochos III le Grand, né vers -215 et gouverne le royaume séleucide de -175 à -164, date de sa mort.
La tradition chrétienne en fait une figure de l'Antéchrist[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et début du règne[modifier | modifier le code] Après la défaite de son père et la paix d'Apamée, il est envoyé comme otage à Rome, où il passe plusieurs années avant d'être échangé en -178 ou -179 avec son neveu Démétrios après l'avènement de son frère Séleucos IV. Hellénisation forcée de la Judée[modifier | modifier le code] Défenseur zélé de la culture grecque, il finance la construction du temple de Zeus à Athènes.
Antiochos en vient à interdire le judaïsme et consacrer le temple de Jérusalem aux dieux grecs. Fin de règne[modifier | modifier le code] Évergétisme athénien[modifier | modifier le code] Notes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Simon Bargiora. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Liste de différents personnages ayant été exposés lors d'un triomphe à Rome après leur défaite dont Simon Bargiora (ici SIMONE DI GIORA). Son nom[modifier | modifier le code] Bargiora est souvent traduit par « fils de Giora » (bar = fils en araméen). Pourtant « Bargiora » est probablement un surnom qui ne doit rien au nom du père de Simon, puisque Jean de Gischala, l'autre grand chef de la révolte, a lui aussi été surnommé « Bargiora »[2]. Il est clairement établi que les deux hommes ne sont pas frères.
Bargiora pourrait être un jeu de mot, tant phonétique que calligraphique, dont les Juifs étaient à l'époque très friands, à partir de l'appellation « barjona », qui veut à peu près dire « le maquisard » et qui a souvent été utilisée pour désigner des Zélotes ou des Sicaires. Biographie[modifier | modifier le code] On ignore tout de Simon Bargiora avant le début de la révolte. Début de la révolte[modifier | modifier le code] Betar Illit. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La colonie a été fondée en 1985, elle a le statut de ville depuis 2001.
Sa population en majorité juive ultra-orthodoxe, fin 2011, s'élevait à 39 710 habitants [1] avec une croissance de 8 % par an. Elle est la deuxième plus grande colonie juive en Cisjordanie après Modiin Illit. Histoire[modifier | modifier le code] Le 1er janvier 2009, pendant l'opération plomb durci contre la Bande de Gaza le commandant militaire de la région a émis un ordre de construire une route reliant Betar Illit à la colonie de Gva'ot, 2,2 km au sud[4].
Population[modifier | modifier le code] La colonie s'est construite très rapidement pour permettre l'installation de citoyens israéliens selon un rythme de croissance annuel de environ 10 %. Situation juridique[modifier | modifier le code] Économie[modifier | modifier le code] Betar Illit possède une grande usine de textile, plusieurs commerces se sont ouverts. Notes et références[modifier | modifier le code] Massada. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Massada (de l'hébreu מצדה, metsada, « forteresse ») est un site constitué de plusieurs palais et de fortifications antiques perchés sur un socle de granit, situé en Israël au sommet d’une montagne isolée sur la pente est du désert de Judée. Géographie[modifier | modifier le code] Les falaises du côté est, surplombant la mer Morte, sont hautes d’environ 450 mètres ; à l'ouest elles atteignent une hauteur d’environ 100 mètres. L’accès au sommet du piton est très difficile. Le sommet du plateau est plat et a la forme d’un triangle d’environ 600 mètres sur 300.
Un rempart, équipé de nombreuses tours, d’une longueur de 1 400 mètres et d’une épaisseur de 4 mètres, verrouillait le sommet du plateau. Histoire[modifier | modifier le code] À l’origine, Massada était une simple garnison fortifiée par les premiers princes hasmonéens. Pendant les trois années suivantes, ils utilisèrent Massada comme base pour se défendre contre les Romains. Gouverneurs romains de Judée (Ier siècle) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rome et la Judée[modifier | modifier le code] À la mort d'Hérode le Grand (-4), son territoire est partagé par Auguste entre trois des fils d'Hérode. Une de ses sœurs Salomé Ire reçoit aussi un territoire (les villes de Javneh, Azotas, Phaesalis) qui devient possession directe de l'empereur après sa mort.
Inscription d'Éphèse donnant la carrière d'un procurateur du règne de Claude Préfets et Procurateurs[modifier | modifier le code] Gouverneurs romains de Judée[modifier | modifier le code] Les préfets de Judée[2],[3] Les procurateurs[6] [Début de la Grande révolte] Marcus Antonius Julianus (66 ? Les légats romains Articles connexes[modifier | modifier le code] Procurateur Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Mireille Hadas-Lebel, Rome, la Judée et les Juifs, éd. Ælia Capitolina. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les deux paires de routes principales : cardo (nord-sud) et Decumanus (est-ouest) dans Aelia Capitolina. Les deux cardines convergeaient sur une place semi-circulaire près de la Porte de Damas.
Origine du nom[modifier | modifier le code] « Aelia » vient du nom gentilice de la famille d'origine d'Hadrien, Aelius, alors que « Capitolina » indique que la nouvelle cité est dédiée à Jupiter Capitolin, dieu suprême pour lequel Hadrien avait une dévotion particulière et pour lequel les Romains construisirent un temple sur le site du Temple de Jérusalem. Histoire[modifier | modifier le code] L'établissement de cette cité résulte de l'échec de la révolte de Bar Kokhba entre 132 et 135 en Judée. Le nom latin « Aelia » est la racine étymologique du mot arabe « Iliya (إلياء) », qui est un des premiers noms arabes de la ville de Jérusalem. Notes et références[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code]
Rome, la Judée et les Juifs. Rome contre Jérusalem, les ravages du Temple. C’est le long et fascinant récit d’un face à face qui se transforma en un affrontement radical dont les conséquences perdurent quelque deux mille ans plus tard. Pourquoi les Romains, après la destruction du Temple en 70, ont cherché à éradiquer les Juifs et le judaïsme. «Un tel antagonisme entre deux civilisations antiques qui auparavant avaient coexisté pacifiquement était sans précédent dans l’Empire romain», explique Martin Goodman, professeur à Oxford et spécialiste de l’antiquité romaine et juive, dès les premières pages.
En évoquant explicitement «le choc de deux civilisations», le très respecté académicien britannique se positionne dans le débat contemporain pour montrer que ce conflit n’avait rien d’inévitable. Avec autant de finesse que d’érudition, il démonte l’engrenage absurde qui a porté au pire. Sujette de l’Empire qui respectait ses particularités religieuses, Jérusalem vivait en ces premières années de notre ère dans une prospère «pax romana». Appétits. «Isolationnisme». Flavius Josèphe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Josèphe. Ce buste romain serait celui de Flavius Josèphe[1].
Joseph fils de Matthias le Prêtre (hébreu : יוסף בן מתתיהו הכהן, « Yossef ben Matityahou HaCohen »), plus connu sous son nom latin de Flavius Josèphe[2] (latin : Titus Flavius Iosephus ; grec ancien Ἰώσηπος, « Iốsêpos »), né à Jérusalem vers 37 et mort à Rome vers 100, est un historiographe judéen d'origine juive et de langue grecque du Ier siècle, considéré comme l'un des plus importants de l'Antiquité gréco-romaine. Son œuvre est l'une des sources principales sur l'histoire des Judées du Ier siècle et concernant les événements et conflits de son temps entre Rome et Jérusalem, même si elle n'est pas sans poser de problèmes aux historiens actuels[3]. Biographie[modifier | modifier le code] Après la fin de la grande révolte judéenne, en 71, il s'établit auprès de son protecteur à Rome où il obtient la citoyenneté romaine. Contre Apion (95 ?)
Siège de Jérusalem (637) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le siège de Jérusalem ayant lieu de 636 à 637 est un épisode du conflit qui oppose l'Empire byzantin au califat rashidun. Il commence quand l'armée rashidun dirigée par Abu Ubayda ibn al-Djarrah met le siège devant Jérusalem en novembre 636. Après six mois, le patriarche Sophrone accepte la reddition de la cité, à la condition qu'elle se fasse devant le calife. En avril 637, le calife Omar ibn al-Khattâb arrive devant Jérusalem pour recevoir la reddition de la ville. Après la conquête musulmane de Jérusalem, les Juifs reçoivent à nouveau l'autorisation de vivre et de pratiquer leur religion librement dans la ville, huit ans après leur massacre par les Byzantins et près de 500 ans après leur expulsion de Judée par les Romains.
Après la mort de Mahomet en 632, la direction des Musulmans passe au calife Abu Bakr qui lance une série de campagnes connues sous le nom de guerres de Ridda. Première Guerre judéo-romaine. Guerre de Kitos. Révolte de Bar Kokhba. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Contexte[modifier | modifier le code] Malgré la ruine dans laquelle les Romains avaient plongé le pays au cours de la première guerre judéo-romaine, une autre rébellion juive eut lieu 60 ans plus tard, malgré l'opposition d'une partie de la classe sacerdotale.
Bar-Kokhba organise une armée, instaure un État juif indépendant en terre de Judée, projette de reconstruire le Temple, fait battre monnaie. Déroulement de la révolte[modifier | modifier le code] Désavantagés par le nombre et subissant de lourdes pertes, les Romains décidèrent de pratiquer une tactique de terre brûlée, qui décima la population judéenne et entama petit à petit leur moral et leur détermination à poursuivre la guerre. Références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Simon Claude Mimouni, Le judaïsme ancien du VIe siècle avant notre ère au IIIe siècle de notre ère, Paris, 2012, éd. Voir aussi[modifier | modifier le code] Yehoud Medinata. Royaume de Juda. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Juda.
Royaume de Judaמַמְלֶכֶת יְהוּדָה 930 avant J.C – 586 avant J.C Localisation du Royaume de Juda (en jaune). Le royaume de Juda (en hébreu : מַמְלֶכֶת יְהוּדָה, prononcer Mamlekhet Yehuda) est un royaume du Proche-Orient ancien. Introduction[modifier | modifier le code] Histoire du royaume de Juda selon la Bible[modifier | modifier le code] De -931 à -612[modifier | modifier le code] D'après la Bible, ce royaume dit du sud reste plus attaché à l'enseignement de la Torah que son voisin du nord, le Royaume d'Israël. Dans la Bible sont mentionnées trois prises de Jérusalem pendant cette période, présentées ci-dessous par ordre chronologique : De -612 à -605[modifier | modifier le code] De -605 à -588[modifier | modifier le code] Exil et destruction du royaume[modifier | modifier le code] En réaction, Nabuchodonosor envahit la Judée.
En -538, la prise de Babylone fait passer l'empire babylonien aux mains des Perses. Hasmonéens. Hérodien. Judée (province romaine) Hérodiade. Judée.