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Affaire Woerth-Bettencourt

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Woerth/Bettencourt: Aubry (PS) demande de nouveau un juge indépendant - Flash actualité - Politique - 01/09/2010. Affaire Bettencourt : le PS durcit le ton, mais ne demande pas l. Un président "sur la défensive" qui se place en" victime", pour le PS. Blogs - Le Monde.fr. Aucun socialiste n’a été ministre et trésorier du parti simultan.

Jospin : "Un trésorier du PS n'a jamais été ministre en même temps" Ce qu'il a dit Invité sur Europe 1, jeudi matin, l'ancien premier ministre socialiste a vertement répondu à Christian Estrosi, ministre de l'industrie, qui avait assuré que "Lionel Jospin était à la fois membre du gouvernement et premier secrétaire du PS".

Le parallèle établi avec Eric Woerth a choqué Lionel Jospin, qui a tenu à faire une "mise au point" : "Jamais en trente ans, un trésorier du PS n'a été en même temps membre du gouvernement", a-t-il assuré. Pourquoi c'est vrai 1 - Aucun trésorier du PS n'a été ministre pendant qu'il exerçait ses fonctions Plusieurs trésoriers du PS (plus exactement des secrétaires nationaux chargé de la trésorerie) ont bien été ministres, mais aucun alors qu'il occupait une fonction ministérielle. Les trésoriers du PS depuis 1981 : 1981-1988 : André Laignel (secrétaire d'Etat entre 1988 et 1993) 1988-1992 : Henri Emmanuelli (secrétaire d'Etat entre 1981 et 1986) Nabil Wakim. Montebourg : "Il faut un juge d'instruction indépendant" L'intégralité du débat avec Arnaud Montebourg, député socialiste, vendredi 9 juillet 2010 Le premier combat que mènent les socialistes est celui de défendre le fonctionnement normal des institutions, c'est-à-dire la séparation des pouvoirs.

M. Woerth et son comportement doivent faire l'objet d'une analyse et d'une enquête de la part d'institutions indépendantes du pouvoir auquel il appartient. Nous avons déjà demandé une commission d'enquête parlementaire. Elle vient d'être refusée par le pouvoir. Nous avons demandé une enquête de la part d'un organisme indépendant sur les passe-droits fiscaux qui semblent avoir été offerts à plusieurs familles titulaires de très hautes fortunes : la famille Bettencourt ou la famille Wildenstein.

On nous a sorti une mission de l'Inspection générale des finances qui répond aux instructions de l'actuel ministre du budget, et qui donc est totalement liée aux intérêts du pouvoir. Je note que M. Il n'a rien répondu, et s'est contenté d'un sourire. Le Parti socialiste demande une commission d'enquête sur le rôle. "Dans l'affaire Woerth-Bettencourt, il reste beaucoup de questions" Effectivement, cette démission purge une partie des problèmes de conflits d'intérêts. Mais beaucoup de questions demeurent dans l'affaire Woerth-Bettencourt, comme par exemple sur les témoignages qui semblent confirmer la remise d'espèces en sommes conséquentes à Eric Woerth.

Nous attendons sur ce point des éclaircissements de la justice . Le parquet de Nanterre a quand même ouvert une enquête préliminaire sur un financement illégal de parti politique . Il y a aussi la question toujours posée sur le conflit d'intérêts potentiel, lié à l'intervention – ou la non-intervention – du ministre Woerth dans la situation fiscale de M me Bettencourt. Il a été établi plusieurs fois que M. Woerth a menti. Il y a un autre problème qui reste en suspens, dans l'enquête, à savoir les conditions d'embauche de la femme d'Eric Woerth : le ministre a-t-il demandé à la société Clymène, qui gère la fortune des Bettencourt, d' embaucher son épouse ? Non. Nous n'allons pas y participer . Affaire Woerth : l'UMP exhorte Sarkozy à s'exprimer, le PS veut.

Elisabeth Guigou : "L'affaire Woerth-Bettencourt nuit gravement à la démocratie" Audition de Woerth : le PS et les Verts dénoncent une "mise en scène" Affaire Woerth-Bettencourt : quand le PS fait profil bas. Affaire Bettencourt: le rapport de l'IGF divise l'UMP et le PS. Alors queLe rapport de l'IGF, publié dimanche, établit qu'Eric Woerth n'est "pas intervenu" dans le dossier fiscal de Liliane Bettencourt quand il était ministre du Budget, droite et gauche diverge sur l'interprétation à en tirer. Interrogé sur RTL, Xavier Bertrand estime que "les choses ont été dites très clairement par l'Inspection générale des Finances: il n'y a pas eu de conflit d'intérêts et ce qui était reproché à Eric Woerth, c'était tout simplement du mensonge et de l'amalgame". Le secrétaire général de l'UMP a souligné que l'IGF était "une institution dont le sérieux est reconnu par tous, par la droite comme par la gauche" et que l'autorité de ses membres était "incontestable".

"Je comprends qu'Eric Woerth aujourd'hui se sente totalement soulagé parce qu'il a quand même été sali, on a cherché à l'affaiblir pendant des semaines et des semaines et tout ceci ne reposait sur rien", a-t-il ajouté, dénonçant encore une fois "une exploitation politique de la part du PS". Avec. Financement politique : le PS joue la transparence. L'affaire Bettencourt ayant soulevé diverses questions au sujet du financement de la vie politique, le Parti socialiste a décidé de communiquer plusieurs chiffres tendant à prouver sa bonne santé financière et la transparence de ses sources de revenus. Le député de la Loire, Régis Juanico, également trésorier du PS, a détaillé ce lundi matin, au côté de Benoit Hamon, lors du point presse hebdomadaire, les différentes sources de revenus du PS en 2009. "Nous avons dégagé pour l'année 2009 un résultat positif de plus de deux millions d'euros", a-t-il déclaré.

Le PS reçoit 23,2 millions d'euros de l'Etat Première source de financement: la dotation de l'Etat, autour de 23,2 millions d'euros, soit 48% du total des ressources financières. Une partie est déterminée en fonction du nombre de voix aux législatives, soit environ 10 millions d'euros dont est déduite la pénalité pour non-respect de la parité hommes-femmes (512.000 euros). Ne pas uniquement dépendre des dons Avec. Le PS dénonce l'autosatisfaction de Sarkozy. Martine Aubry, première secrétaire du PS, a estimé lundi sur France 3 que l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy se résumait à de "l'auto-persuasion" et de "l'auto-satisfaction". "J'ai trouvé un président de la République qui parlait d'abord de lui-même, avant de parler des Français.

Je l'ai trouvé vivant dans un autre monde, très loin des Français et aussi très loin de la vérité, sur le chômage, les retraites, la sécurité", a déclaré Mme Aubry. "On aurait aimé qu'il y ait un peu de répondant en face" "Comme d'habitude, des grands mots et une réalité qui est toujours différente. Pas de changement de cap qui ramènerait un peu d'espérance face à cette crise morale que nous traversons et face à cette terrible crise économique et sociale, on continue comme avant, l'auto-persuasion et l'auto-satisfaction", a-t-elle poursuivi. Pour Mme Aubry, "on avait l'impression qu'il était au coeur d'un complot tout ça pour masquer des questions totalement embarrassantes et totalement floues". Avec. Affaire Woerth/Bettencourt: 5 questions en suspens. Eric Woerth a-t-il reçu 150 000 euros en liquide? Qu'en est-il des dons aux politiques? L'ex-comptable de Liliane Bettencourt l'a affirmé une première fois à Mediapart: Patrice de Maistre, chargé de gérer la fortune de la milliardaire, lui a demandé de retirer 150 00 euros en liquide dans une agence BNP.

Claire Thibout assure qu'elle ne pouvait pas dépasser le plafond hebdomadaire de 50 000 euros. Patrice de Maistre aurait alors pioché dans les comptes suisses de Liliane Bettencourt. Lors de son audition par les policiers, et contrairement à ce que les responsables de l'UMP ont affirmé, Claire Thibout ne s'est pas rétractée. Plus largement, le flou demeure sur certains destinataires politiques des enveloppes d'argent. On ne sait toujours pas comment ont été intégrés ces dons. Eric Woerth est-il intervenu dans le dossier fiscal de Liliane Bettencourt? "M. Le rapport d'enquête de l'Inspection générale des finances (IGF) est clair.

Le dossier sera-t-il dépaysé? PARTI SOCIALISTE : Affaire Bettencourt : Aubry demande à MAM de. La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a demandé mardi que la garde des Sceaux Michèle Alliot-Marie saisisse le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) pour que l'affaire Bettencourt soit "dépaysée dans un autre tribunal" que celui de Nanterre. "Cette affaire oppose le juge (Philippe) Courroye, lui-même mis en cause dans les écoutes, à un juge d'instruction, Isabelle Prévost-Desprez", présidente de la 15e chambre à Nanterre, a-t-elle déclaré à l'issue de la réunion du groupe PS à l'Assemblée nationale.

"Au président Nicolas Sarkozy de dire la vérité car, avec les dernières révélations, dont je ne sais si elles sont avérées ou pas, nous en arrivons à une crise morale qui pourrait devenir une crise politique grave", a ajouté Mme Aubry. Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, qui n'a jamais caché sa proximité avec le président Nicolas Sarkozy, est un magistrat contesté dans la profession. AFFAIRE BETTENCOURT-WOERTH : Arnaud Montebourg estime "inévitable que le PS saisisse lui-même la justice", actualité Politique : Le Point. Le député PS Arnaud Montebourg a estimé, mercredi, dans un entretien à Mediapart "inévitable" que "le PS doive lui-même saisir la justice" dans l'affaire Bettencourt/Woerth. "Il me paraît inévitable, puisque le pouvoir bloque toutes les enquêtes indépendantes, que le PS, en désespoir de cause, doive lui-même saisir la justice", a déclaré le député, avocat de formation.

"Dans la mesure où il semble évident que le financement de l'UMP s'est accompagné d'infractions pénales, il est parfaitement fondé à s'en plaindre devant toutes les juridictions compétentes, et qui ne sont pas dépendantes du gouvernement", a ajouté le secrétaire national du PS à la rénovation. Il a jugé que "les contre-pouvoirs sont aujourd'hui paralysés" "d'abord parce qu'on protège Éric Woerth (ministre du Travail, qui va abandonner ses fonctions de trésorier de l'UMP, NDLR), de peur peut-être qu'il ne dévoile ses secrets". ASSEMBLÉE NATIONALE : Démission d'Éric Woerth : "Nicolas Sarkozy a donné raison aux socialistes" (Bartolone), actualité Politique : Le Point.

"Nicolas Sarkozy a donné raison aux socialistes sur deux points. " Sur les bancs du PS à l'Assemblée nationale, c'est ce sentiment, livré par le président du conseil général de Seine-Saint-Denis Claude Bartolone, qui domine au lendemain de l'interview du chef de l'État sur France 2. Les points en question ? Le chef de l'État "a conseillé" à Éric Woerth, ministre du Travail en charge de la réforme des retraites, de quitter le poste de trésorier de l'UMP - ce qu'il a fait mardi.

Et il a annoncé la création d'une "commission représentant toutes les familles politiques pour réfléchir à la façon dont on doit ou non compléter ou modifier la loi pour éviter à l'avenir toute forme de conflit d'intérêts qui pourrait intervenir". "Ces deux annonces vont dans notre sens et donc nous donnent raison", juge aussi Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée, en sortant de la séance de questions au gouvernement. L'opposition réclame une commission d'enquête parlementaire. AFFAIRE BETTENCOURT : ASSEMBLÉE - Accoyer juge "recevable" la de. Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), a jugé "recevable" la demande des députés PS de création d'une commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Bettencourt/Woerth, estimant jeudi qu'elle "ne pose pas de problème de recevabilité sur le fond".Tout en renouvelant son entier soutien au ministre du Travail, Éric Woerth, et en dénonçant "une chasse à l'homme", M.

Accoyer a jugé, devant l'Association des journalistes parlementaires, qu'une telle commission d'enquête était "tout à fait dans les prérogatives du Parlement". "Sur le fond, il n'y a pas de problème de recevabilité. " Il a toutefois souligné que, sur la forme, il y a "dans l'exposé des motifs" de la proposition de résolution déposée mercredi par les députés PS "une présentation qui n'est pas acceptable" car elle comporte des "accusations ad hominem", avec des "noms propres" et non des fonctions.

Mais cela ne constitue, à ses yeux, qu'un "petit problème". AFFAIRE WOERTH-BETTENCOURT : Le PS très réservé sur sa partition à la commission sur les conflits d'intérêts voulue par Sarkozy, actualité Politique : Le Point. Le Parti socialiste s'est montré mardi très réservé sur sa participation à la commission multipartite que le président Nicolas Sarkozy veut mettre en place pour éviter les conflits d'intérêts, après l'affaire Woerth-Bettencourt.

La première secrétaire Martine Aubry s'est étonnée sur France Inter "qu'on ait besoin d'une loi pour demander" aux politiques de ne pas utiliser indûment l'argent de l'Etat. Interrogé un peu plus tôt, sur Europe 1, son porte-parole Benoît Hamon avait affirmé : "a priori ça ne nous intéresse pas" laissant entendre que les socialistes ne participeraient pas à cette commission.

"Quand on veut enterrer un dossier, on crée une commission", a-t-il estimé. Lundi soir sur France 2, le chef de l'État avait annoncé la mise en place la semaine prochaine de cette instance "représentant toutes les familles politiques". Transparence Interrogé sur France 2, l'ancien Premier ministre Laurent Fabius a lancé : "Ce sont des gadgets, occupons-nous de choses sérieuses. " RÉACTION : Affaire Bettencourt : le PS "ne se satisfait pas" du rapport de l'IGF qui blanchit Éric Woerth, actualité Politique : Le Point. Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a indiqué lundi ne pas se satisfaire du rapport de l'IGF exemptant Éric Woerth de toute intervention dans le dossier fiscal de Liliane Bettencourt, estimant qu'il revenait à la justice de faire ce travail avec un juge indépendant.

L'Inspection générale des finances est "un organisme respectable", toutefois, ce n'est pas à "l'administration fiscale" de faire "la clarté dans cette affaire", mais à "la justice", a déclaré Benoît Hamon sur i-Télé. Avec ce rapport, "en gros (François) Baroin blanchit Woerth, le successeur d'Éric Woerth (au ministère du Budget) le blanchit", a-t-il dit. "Aujourd'hui, il y a plusieurs enquêtes préliminaires qui ont été ordonnées, la plupart sous l'autorité de M. (Philippe) Courroye (le procureur de Nanterre, ndlr) qui est lui-même mis en cause par les écoutes", a-t-il noté. Benoît Hamon a qualifié de "curiosité" le fait de voir "quelqu'un piloter une enquête sur une affaire dans laquelle il est lui-même mis en cause". RÉACTIONS : La classe politique réagit aux nouvelles révélations. Claire T., ex-comptable de Liliane Bettencourt, affirme que Nicolas Sarkozy, quand il était maire de Neuilly, de 1983 à 2002, était un "habitué" de la table des Bettencourt, et "recevait son enveloppe".

"Tout le monde savait dans la maison que Sarkozy aussi allait voir les Bettencourt pour récupérer de l'argent", affirme l'ancienne comptable. Elle déclare par ailleurs que Patrice de Maistre, l'homme de confiance de la milliardaire, a remis en mars 2007 à Éric Woerth, trésorier de l'UMP, une enveloppe contenant 150.000 euros destinés à financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Des propos qui font l'effet d'une bombe. La classe politique réagit. Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale (UMP) : "Je trouve que nous sommes en face d'un véritable feuilleton", déclare le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer sur LCI.

Il estime qu'on est "entré dans un mécanisme dangereux" mais juge qu'il faut aller "jusqu'au bout de la transparence". "C'est clair. RÉACTIONS : Le PS exige la désignation d'un juge indépendant dans l'affaire Woerth-Bettencourt, actualité Politique : Le Point. Nicolas Sarkozy est intervenu en direct à la télévision lundi soir pour s'exprimer sur "l'affaire" Woerth-Bettencourt mais aussi justifier sa politique. Retraites, rigueur, crise, remaniement... Son intervention satisfait la majorité, beaucoup moins l'opposition et les syndicats. Martine Aubry a estimé que l'affaire Woerth-Bettencourt n'était pas close après l'intervention de Nicolas Sarkozy, qui a cherché selon elle à donner l'impression d'être "au coeur d'un complot".

La dirigeante socialiste a estimé sur France 3 que le chef de l'État n'avait apporté ni "clarification", ni "décision" sur l'affaire Woerth-Bettencourt. Pour Martine Aubry, premier secrétaire du PS, Nicolas Sarkozy a reconnu un "conflit d'intérêts" en "conseillant" au ministre du Travail Éric Woerth d'abandonner ses fonctions de trésorier de l'UMP.

Concernant les dossiers des retraites et de la rigueur, le Président "n'apprend rien de ses échecs. Eric Woerth: les zones d'ombre qui subsistent. Après l'intervention de Nicolas Sarkozy, la gauche se désole, la droite applaudit. Sarkozy ''semble choqué'' (Cambadélis) Bartolone juge Woerth pas convaincant. Politique : Aubry : Sarkozy se voit «au coeur d'un complot» ''Le spectacle est terrible'' (Moscovic. Politique : Le Parti socialiste poursuit sa stratégi.

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