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Références

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Exposition de grandes robes royales à la Basilique-Cathédrale St Denis. L'association Franciade et le créateur-styliste Lamyne Mohamed mettent en commun leurs talents au service de la création et de la beauté. En effet, ces artistes de mode se sont associés autour de l'idée fantastique de créer des robes royales, hautes de 3 mètres, idéales dans le site grandiose de la Basilique. Une visite guidée par le créateur des robes et une conférencière du CMN est organisée. S'inscrire à la visite guidée des Grandes RobesEcoutez la chronique du journaliste Denis Lemarié qui a participé à l'une des visites : "Ils ont fait Paris et sa région : la cathédrale de Saint-Denis et les grandes robes royales" Une autre visite vous permet de découvrir l'exposition dans son ensemble grâce à une balade dans la ville.

Voir les grandes robes à Saint-Denis Des grandes robes qui tissent des liens entre présent et passé 13 robes géantes (avec leurs accessoires) seront exposées début octobre à fin avril 2016. Les grandes robes en tissu populaire, en tissu royal ! Les vices de la déco. Chacun son vice mais celui là ne doit pas devenir le défaut caractéristique de nos sociétés. Avoir le vice de jouer, de lire, de travailler mais pas celui de consommer pour renouveler ce que l’on vient d’acheter. Sans être répréhensible, ces mauvaises habitudes deviennent souvent trop excessives. Mais comment ne pas céder à la tentation devant tous ces étalages de produits maquillés, liftés, qui se pervertissent pour que nous les adoptions. Impossible de lutter face à toutes ces publicités qui nous rappellent que nous n’avons pas encore acheté la dernière nouveauté. Difficile de résister aux talents de tous ces marqueteurs qui seraient capable de nous faire changer de vaisselier toutes les 3 semaines s’ils le pouvaient. 2009 - stand Faïencerie de Gien, Maison & Objet, Villepinte, France 2008 - 79m² de 5.5 designers, Magazyn Praga, Varsovie, Pologne 2005 - Les objets se la racontent, Designer's days, Lafayette Maison, Paris, France.

Artist Moffat Takadiwa Transforms Found Consumer Waste into Intricate Sculptural Forms. African artist Moffat Takadiwa is known for his simple but intricate assemblages made from found materials. Tackling issues such as material culture, identity and the environment, Takadiwa takes computer keys, strings, discarded electrical goods, spray and beverage plastic bottle tops and transforms them into wall-hung sculptural forms that transport the viewers into the realm of imagination, meditation and wonder.

"Takadiwa tackles issues such as material culture, identity and the environment, but, through his collages and assemblages of beehive-looking metal spray and bottle tops, he also reminds us of the cultural dominance exercised by the consumption of foreign products in Zimbabwe and Africa. " Find out more about Moffat Takadiwa's work here. via [Unconsumption] via [Irenebrination] The Wire Art of Martin Senn. Martin Senn is a German artist who creates beautiful three-dimensional works using wire. Working the wire as if he was drawing with a pencil, Martin crafts simple and direct studies of the forms and compositions of everyday objects.

Find out more about Martin's work here. Les Animaux stellaires. La Philie, plus vrai que nature. La Philie – porcelain nouvelle. La première collection d’Evelyn Bracklow est à donner des frissons. Entre fascination et écœurement, sa porcelaine vintage joue avec les symboles et avec … les fourmis. Avec amour Evelyn Bracklow chine chaque pièce de sa production et y appose – à la main !

– ses insectes. Porcelaine espiègle, on s’imagine un peu dans un film à la Tim Burton. C’est couillu, romantique et ludique à la fois. Contes de fées - Arrêt sur - Les ingrédients. Brest Brest Brest | History and chips. Cannibalisme vestimentaire. One and a Half, 2008, vêtements de l’artiste, crochets de boucher, sacs plastiques, 122 x 36 x 22 po, photos : Sol Aramendi Présenté lors de la dernière édition du salon Maison & Objets dans le cadre de l’exposition « Nourritures Primitives », le travail de Tamara Kostianovsky ne laisse pas indifférent. « Cannibalisant » ses propres vêtements, elle recrée des pièces de viandes en tissu, comme d’immenses peluches néanmoins hyperréalistes, poussant à l’extrême la représentation de la chair, des os, des cartilages et des plaques de graisse.

Tournant autour du concept d’Actus Reus (la notion de culpabilité), elle nous force à nous interroger sur « la nature réelle et la violence grotesque » dans le « un cadre de réflexion sur la vulnérabilité de nos existences physiques, la brutalité, la pauvreté, la consommation et les besoins voraces du corps ». Un sujet très actuel à l’heure des scandales sur la traçabilité de la viande et la surconsommation.

Jessica Dance, le tricot qui fait danser. Jessica Dance – Knitted English Breakfast. Pour la directrice artistique Jessica Dance, le tricot c’est la vie ! Créative et ludique, cette habituée de la fabrication de décors pour la mode ou la décoration, imagine aussi des scènes inspirées du quotidien incroyablement détaillées et entièrement tricotées sur sa petite machine domestique. Colorées et pleines d’humour ces scènes revisitent des moments de nos vies au tricot et donnent tout simplement le sourire !

Jessica Dance – Knitted Christmas Diner. Jessica Dance – Knitted Bull. Jessica Dance – Knitted Mathematics. Jessica Dance – Giant Knitted Toothbrush. Katherine Morling, céramiste et illustratrice. Katherine Morling – 2013, 50x35x20 cm. Porcelaine À mi-chemin entre l’illustration et la céramique, le travail de Katherine Morling est fascinant. À la fois souples et figées dans la porcelaine, cette céramiste anglaise crée des pièces inspirées d’objets les plus inattendus qu’elle façonne à échelle réelle, toujours en blanc rehaussé de lignes noires donnant l’impression d’un dessin dans l’espace. Un cabinet de curiosités où le spectateur peut s’inventer sa propre histoire.

Photos Stephen Brayne 2011, 47x95x27 cm. Ruban à mesurer, 2011, 5x25x8 cm 35x25x8cm. Jay Chou Portrait | Red Hong Yi. This project was inspired by the opening and closing lines in Jay Chou’s song, ‘Secret/不能说的秘密’. The opening line is about lifting a coffee cup from a saucer, “冷咖啡离开了杯垫” and the last line of the song is about autumn leaves and fragmented pieces, “飘落后才发现 这幸福的碎片, 要我怎么捡?”. I decided to use hundreds of individual coffee stain rings, many of them broken and imperfect like fallen autumn leaves, to form Jay Chou’s portrait.

The singer tells a tale of heartache, of a woman who has travelled through time from 1979 and met Jay in 1999, where they fall in love. She then goes back to 1979 and sketches a portrait of him. My painting is meant to look like a sepia-toned old photograph, so as to capture the essence of his story. The project took about 12 hours to finish. Hong Yi Paints an Incredible Portrait Using Coffee Stains Hong Yi RED Creates Amazing Portrait from Coffee Stains. Les assemblages surréalistes de Stephen McMennamy. Dans son dernier projet #Combophoto, le photographe américain Stephen McMennamy nous dévoile sa vision du monde en combinant deux photographies différentes mais complémentaires. © Stephen McMennamy L’image ainsi créée est souvent pleine d’humour et joue avec notre oeil qui a parfois l’impression d’être face à une seule et unique image.

On retrouve par exemple un gant de boxe qui ne fait qu’un avec une tomate, ou bien alors un château d’eau utilisé comme tee de golf pour un géant imaginaire. La majorité de ces images intègre avec brio la différence d’échelle pour utiliser des éléments à taille humaine et les compléter de simples détails, créant une histoire fraîche et visuelle. Voici une sélection de ces images qui semblent toutes droits sorties de Photoshop. Retrouvez l’ensemble des photos de Stephen McMennamy sur son Tumblr et sur Instagram. Damien Damien est co-créateur du site Phototrend.

Ying gao - designer. UQAM | Nouvelles | La professeure de design Ying Gao présente ses créations à la conférence de l'ACM SIGGRAPH à San Diego. Indice de l'indifférence Le 31 juillet 2007 – Ying Gao, professeure en design à l'École supérieure de mode de Montréal de l'UQAM, présentera deux de ses projets au Fashion Show Unraveled 2007 de la conférence annuelle de l'Association for Computing Machinery Special Interest Group on Computer Graphics and Interactive Techniques (ACM SIGGRAPH).

Intitulées Indice de l'indifférence et Walking City, ses œuvres sont parmi les 17 projets sélectionnés par les organisateurs de l'événement, qui se déroulera du 5 au 9 août à San Diego. Il s'agit d'un événement majeur dans le domaine et reconnu comme le plus grand salon des technologies informatiques graphiques et interactives. Deux étudiantes de l'École supérieure de mode de Montréal de l'UQAM, Anne-Marie Durand-Laflamme et Isabelle Giroux, ont participé à la réalisation des vêtements en tant qu'assistantes à la recherche.

À propos des projets présentés lndice de l'indifférence 5 chemises Walking City 3 robes interactives et pneumatiques. Archée : cyberart et cyberculture artistique. Métamorphoses textiles, structures pneumatiques et architectures du vide dans la recherche et création de mode contemporaine. Comment la technologie révolutionne-t-elle le vêtement? L'exemple des créations de Ying Gao Carole Rinaldi S’adapter au monde contemporain, s’inscrire en rupture et en continuité avec le passé, dessiner les formes de la création de demain, tels sont les enjeux de l’art actuel et de la création de mode. La mode ne se « démode » pas, elle est l’objet de permanentes réappropriations et réinterprétations. Les recherches innovantes dans le domaine du vêtement « technologique » et « communicant » nous conduisent vers une nouvelle garde-robe à travers la multitude de recherches en cours de développement sur le confort, la sécurité, la communication, l’écologie et l’esthétique.

Origamis technologiques Blanc épure Vêtements mutants pour des accidents de parcours Cardigan carapace Sortir de l’indifférence Ying Gao, Indice de l’indifférence, 2006 Esthétique de la disparition. Adolescence - Brittany Cohen Photography. Tea Set from Grandmother’s Treasures | Vika Mitrichenko. Grandmother’s collection of porcelain was very eclectic. To be more precise, it was not a collection in a proper sense. Rather some randomly gathered together set of cups and saucers, plates and teapots. They were of various forms and styles and from different times and places… Some of them once were bought, some found, some presented and some – nobody knew anymore how they did get to Grandmother’s collection. These porcelain pieces maybe were not of great historical or artistic value, but for the Grandmother they were a great treasure: besides their obvious practical use they kept the memories of her past.

So when some porcelain pieces went broken, the Grandmother tried to recreate them, simply by gluing the broken parts back. In this way the Grandmother produced the whole series of her conceptual eclectic porcelain. Quatre soeurs photographiées chaque année pendant 40 ans. Chaque année, c’était le rituel des “Brown Sisters”. Pendant plusieurs décennies, ces quatre soeurs ont été prises en photo. En filigrane, le passage du temps capturé par le remarquable travail du photographe Nicholas Nixon. La série vient de prendre fin avec une 40ème image dévoilée. 1975 (Crédit Images : © Nicholas Nixon / © Courtesy Fraenkel Gallery, San Francisco, © Courtesy Pace/McGill, New York et © Courtesy Galerie Eric Dupont, Paris) En 1975, lors de l’été, le photographe américain Nicholas Nixon prend une photo de sa femme, Bebe, accompagnée de ses trois soeurs : Heather, Mimi et Laurie, âgées de 15 à 25 ans. Chaque année, dans la même position (de droite à gauche Heather, Mimi, Bebe et Laurie) et pendant 40 ans, les visages des quatre soeurs vont être capturées à l’aide d’une chambre photographique.

De 1975 à 2014, on suit ainsi l’évolution des Brown Sisters avec une photographie en noir et blanc qui les caractérise. Crédit Images : Galerie Éric Dupont. Quatre sœurs photographiées tous les ans pendant 40 ans. News Letter: News Letter #4. Moulages digestes | MilK decoration. Une cathédrale végétale.