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Energie - Production

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Dom Tom. Ile 100% alimentee par renouvelables. En inaugurant, vendredi 27 juin, sa nouvelle centrale hydroéolienne, l'île espagnole d'El Hierro, dans l'archipel des Canaries, s'apprête à devenir la première île au monde totalement autonome en électricité grâce aux énergies renouvelables. « La tenacité des habitants d'El Hierro, la volonté de freiner la dépendance énergétique vis-à-vis de l'extérieur et la quête d'une gestion plus durable de la production d'eau potable ont été essentiels pour réaliser ce rêve », a déclaré le président de l'île, Alpidio Armas. Selon un schéma unique au monde, la centrale Gorona del Viento associe cinq éoliennes et deux bassins, l'un à 700 mètres au-dessus du niveau de la mer, l'autre 650 mètres plus bas.

Le parc éolien, d'une puissance de 11,5 mégawatts, couvrira amplement la demande des usines de dessalement d'eau de mer et des quelque 10 000 habitants de cette île d'origine volcanique, d'une surface de 278 km2. La mise au point de ce système a pris « trois décennies », explique le M. Recherches sismiques EU. Une cartographie inédite devrait déboucher sur une réévaluation des normes parasismiques. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir "Il reste beaucoup à faire pour améliorer l'évaluation du risque sismique. " Fabrice Cotton, professeur de sismologie à l'université Joseph-Fourier (Grenoble-I), fait partie de la cinquantaine de scientifiques qui viennent de dresser les premières cartes harmonisées de l'aléa sismique à l'échelle de l'Europe, dans le cadre du programme Share (Seismic Hazard Harmonization in Europe).

Un outil précieux pour les services chargés de l'élaboration des normes parasismiques comme pour les industriels exploitant des installations sensibles. La géographie générale de la sismicité sur le continent européen est connue. Elle résulte, principalement, de l'affrontement entre les plaques tectoniques africaine et eurasienne. Le danger est le plus fort en Turquie, en Grèce et dans la péninsule des Balkans, en Italie et en Roumanie. Tel était l'enjeu du programme Share. La première éolienne à voile inaugurée en France. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Des voiles qui se creusent et se tendent au gré des vents.

Il ne s'agit pas d'un bateau, mais du premier prototype d'éolienne à voile, inauguré samedi 15 juin à Grande-Synthe, près de Dunkerque (Nord), tout près du littoral de la mer du Nord. Installée dans le jardin du Stadium de la ville, cette éolienne lui permettra de devenir le "premier stade de France à énergie positive", selon le maire. Le principe est simple : un axe vertical de 20 mètres, sur lequel sont accrochées douze voiles en forme de deltas, à géométrie variable, qui offrent une surface totale de prise au vent de 200 m2. Parmi les avantages : sa faible hauteur la dispense d'un permis de construire (les éoliennes classiques mesurent entre 100 et 150 mètres) et est censée limiter la pollution visuelle ; sa construction n'a pas besoin de béton et elle est facile à transporter. Ses voiles en toile doivent également réduire les nuisances sonores par rapport aux pales. Thorium : le nucléaire vert existe-t-il ?

Pour produire de l’électricité à partir d’une réaction nucléaire, les chercheurs n’ont pas besoin de se casser la tête. Ils utilisent essentiellement de l’uranium 235, seule matière naturellement fissile - susceptible de subir une fission et donc de dégager de l’énergie - à l’état naturel. Disponible oui, mais c’est peanuts. « La matière manque, alors fabriquons là ! », ont imaginé les chercheurs. Coup de bol, ils avaient sous la main d’autres options, non fissiles mais « fertiles » : l’uranium 238 (l’uranium le plus fréquent dans la nature utilisé notamment dans les surgénérateurs) et le thorium 232. Prenons le second, qui nous intéresse. Placé dans un réacteur, celui-ci est capable d’absorber un neutron et de produire de l’uranium 233, qui est, lui, fissile.

Réinjecté dans le réacteur, ce dernier rencontrera un neutron, produisant au passage d’autres neutrons qui, à leur tour, causeront de nouvelles fissions. Le thorium, on en a plein la besace Un cycle régénérateur Et demain ? Le stockage de l'énergie renouvelable bientôt rentable ? Des chercheurs de l'EPFL ont réussi à améliorer la catalyse des réactions de scission de l'eau, afin de stocker sous forme d'hydrogène les énergies solaires et éoliennes. Leur méthode maximise la surface active du catalyseur. Stocker les énergies renouvelables est un défi majeur.

Pour ce faire, on peut employer réaction qui scinde l'eau en oxygène et hydrogène, ce dernier étant ensuite conservé pour servir de carburant. L'efficacité de cette technique dépend toutefois d'une substance solide, le catalyseur, dont seule la surface agit sur la réaction. Cela limite l'efficacité de la scission de l'eau. Comme la lumière solaire et le vent sont naturellement irréguliers, leur utilisation énergétique requiert des systèmes capables de stocker cette énergie, par exemple sous forme d'hydrogène.

L'efficacité de la scission de l'eau dépend d'un composant appelé catalyseur : un solide fait par exemple d'oxyde de métal, qui améliore considérablement la vitesse et le rendement de la réaction.