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Samsung : conditions de travail chez ses sous-traitants. Conditions de travail : Pegatron pas meilleur que Foxconn. L'association de défense des travailleurs chinois China Labor Watch a pointé du doigt les conditions de travail au sein du sous-traitant d'Apple Pegatron. Pour elle, le code de bonne conduite de Cupertino n'est pas respecté. Fin mai, le Wall Street Journal révélait qu'Apple prenait ses distances avec Foxconn. La firme de Cupertino a souvent été pointée du doigt vis-à-vis des conditions de travail imposées par ses sous-traitants. Il semblerait que le bilan ne soit pourtant pas plus glorieux pour Pegatron, avec qui Cupertino souhaiterait davantage collaborer.

Au total, l'association a constaté 86 violations au droit du travail international ou chinois, dont 36 violations légales et 50 éthiques. L'association a par ailleurs relevé des discriminations à l'embauche, portant sur certaines origines (Tibétains, Ouïghours, etc), ou sur certains critères. Les photos publiées par China Labor Watch sont souvent choquantes. Pegatron, sous-traitant chinois d’Apple, également accusé de violations du droit du travail. L’ONG China Labor Watch (CLW) publie aujourd’hui un rapport (PDF) qui détaille les violations de droit du travail dans trois usines de Pegatron Group, un sous-traitant chinois d’Apple. En 2013, la firme à la pomme a augmenté ses commandes à ces usines, qui pour accroître leur compétitivité ont violé les droits de leurs employés, affirme CLW, qui y a relevé au moins 86 violations, "dont 34 violations juridiques et 50 éthiques".

Parmi les griefs de l’ONG : embauches sous l’âge légal, non-respect de contrats, formations insuffisantes des employés, discrimination à l’embauche (ethniques, comme les Tibétains, Hui et Yugur, âge - plus de 35 ans pas pris -, tatoués refusés, etc.), temps de travail excessif, salaires insuffisants, problèmes de sécurité et de santé (des femmes enceintes devant faire 6 jours de 11 heures par semaine comme les autres employés, par exemple), pollution… Viols de lois publiques et de règles fixées par Apple Apple renvoie des inspecteurs en Chine cette semaine. Critiquer Apple… et les autres. Le reportage édifiant de la BBC dans les usines Pegatron de Shanghai ne doit pas faire oublier les concurrents d’Apple Publicité Le journalisme d’investigation n’est pas mort. C’est la BBC qui en a apporté la preuve éclatante avec la diffusion, jeudi soir, de son émission Panorama consacrée aux conditions de travail chez Pegatron.

La société chinoise est l’un des principaux sous-traitants d’Apple. L’équipe de la télévision britannique ne s’est pas contentée d’interroger des employés de Pegatron sur leurs conditions de travail. Elle a aussi réussi à faire embaucher dans une usine proche de Shanghai des employés qui ont pu filmer la ligne de production. Le résultat est édifiant: des employés terrassés de fatigue qui dorment sur les lignes de test de l’iPhone 6, d’autres qui travaillent 18 jours non-stop ou encore des chambres où doivent s’entasser douze travailleurs.

Apple s’est montré «offusqué» et a promis d’enquêter. 70% d'augmentation pour les salariés de Foxconn. Les salariés de Foxconn, qui a déploré 11 suicides en cinq mois, bénéficieront de cette hausse de salaire à partir du mois d'octobre. Eteindre le feu qui couve. Afin d'étouffer dans l'œuf la révolte qui gronde au sein du fabricant de composants électroniques Foxconn, après les onze suicides déplorés depuis cinq mois, la direction a sorti les grands moyens, en annonçant ce lundi une augmentation de 70% des salaires versés à ses employés. La semaine dernière, la direction s'était contentée d'une proposition d'augmentation de 30%, avant de surenchérir. A compter du 1er octobre, les salaires mensuels des ouvriers du fournisseur de Dell, Apple ou Hewlett-Packard, passeront donc de 1.200 yuans à 2.000 yuans, soit 245 euros.

Un niveau de salaire qui réduira les heures supplémentaires «en tant que nécessité», a argumenté Foxconn, pressé par ses clients occidentaux d'apporter une réponse rapide aux difficultés sociales que connaît l'entreprise. Doper la consommation intérieure chinoise. Comment Apple écrase ses sous-traitants. Chine: le géant Foxconn de nouveau sous le feu des critiques - Asie-Pacifique. Avec notre correspondant à Pékin, Stéphane Lagarde Des étudiants qui tombent dans les pommes, d’autres qui finissent à l’hôpital, exténués...

Décidément, les chaines de montage du géant de l’électronique taïwanais ne sont pas de tout repos. Car au départ, ce sont bien des stages en entreprise que devaient effectuer ces élèves venus de la prestigieuse Université des Technologies de Xi’an, dans le centre de la Chine. Un billet de train pour traverser le pays et rejoindre les usines Foxconn de Yantai sur la côte Est, au total près de 1000 étudiants ont effectué ces stages inscrits dans leur cursus. . « J’ai travaillé là-bas deux mois et je n’ai pas été payé, raconte ainsi Shen Zhen Bao. . « L'impression d'être un robot » En manque constant de main-d’œuvre, ce n’est pas la première fois que le premier sous-traitant mondial des géants de l’électronique a recours aux stagiaires. Les universités décriées Chronologie et chiffres clés.

Images. Urgl. Apple logo2. Avec Pegatron, Apple cherche à faire oublier Foxconn. Derrière les iProduits rutilants se cache une créature morbide : Foxconn. Une bête de somme bien peu discrète, dont les geignements en Asie ont raisonné jusqu’en Occident, ricochant sur les pages des médias anglo-saxons. Il est trop tard, Apple ne peut plus nier cette association peu flatteuse. La seule solution : s’en détacher petit à petit… Le Wall Street Journal a présenté cette semaine le fournisseur qui devrait reprendre une partie de la production et fabriquer les mystérieux nouveaux produits sur lesquels tous les analystes spéculent en vain : Pegatron. Une créature virginale, dont le nom est inspiré du cheval mythologique Pégase. Pegatron : un Foxconn moins médiatisé ? Sur le papier, le taïwanais Pegatron est beaucoup plus propre que son triste concurrent. Sur le papier. Mais ce n’est pas tout. Un calcul économique : réduire les marges Récemment les incidents se multipliaient avec Foxconn.

Apple Suppliers. Avant même son lancement, les conditions de production du nouvel iPhone « bon marché » déjà dénoncées. Apple s’apprête à dévoiler de nouveaux modèles d’iPhone, moins chers, afin de relancer sa dynamique commerciale. Mais avant même le lancement officiel de ces nouveaux modèles, China Labor Watch dénonce des atteintes aux droits des travailleurs dans les usines chinoises chargées de les fabriquer. Heures supplémentaires obligatoires et non payées, journées de travail de 12 heures, exposition des travailleurs à des produits toxiques et pratiques d’embauche discriminatoires. C’est ce qu’ont remarquées les enquêteurs de China Labor Watch, une ONG basée à New York, qui se sont rendus dans une usine de Wuxi, en Chine. Chez ce sous-traitant d’Apple, nombreuses sont les atteintes aux droits des travailleurs, à la loi chinoise, ainsi qu’au code de conduite de l’entreprise étasunienne ! Cette affaire fait suite aux révélations en série sur les conditions de travail dans les usines de Foxconn, alors principal sous-traitant d’Apple.

. — Image : Tiananmen version iPhone, Mike Licht, cc. La BBC dénonce les conditions de travail chez Apple. Par Frédéric Bordage - 22/12/2014 (C) BBC. Après 18 journées de 12 heures sans repos, les ouvriers dorment sur place. Des journalistes de la BBC ont réussi à se faire engager comme ouvriers dans une usine d’assemblage de l’entreprise Pegatron, un des sous-traitants chinois d’Apple, chargé d’assembler des iPhone. Réalisé en caméra cachée, leur reportage Les promesses brisées d’Apple montre des conditions de travail indignes, très loin des standards internationaux, des standards affichés par Apple, et même du droit chinois. Le premier reporter a enchaîné 18 journées de 12 heures avant d’obtenir un jour de repos.

La fatigue et les cadences infernales ne sont les seuls griefs reprochés à Apple. Pire, on les prive de leur droit essentiel : la liberté. Ce reportage est intéressant car il offre un regard contrasté au regard des engagements pris par Apple en 2011. Samsung, Dell, et tous les autres Les journalistes de la BBC ont choisi Apple parce que c’est la firme la plus emblématique. Conditions de travail en Chine: Apple accusé de ne pas tenir ses promesses. Des ouvriers qui s'endorment sur la chaîne de production, des journées de travail pouvant aller jusqu'à 16 heures, du métal provenant de mines dans lesquelles travaillent des enfants... Le documentaire de la BBC dans une usine chinoise où sont fabriqués des iPhone 6 dresse un constat sombre et dénonce «les promesses non tenues» d'Apple pour améliorer les conditions de travail chez ses fournisseurs. Apple, qui a refusé d'être interviewé, a exprimé son désaccord avec les conclusions du reportage.

Son fournisseur Pegatron «enquête» sur les abus signalés et promet «de prendre toutes les mesures nécessaires» pour rectifier la situation. Dix-huit jours d'affilé sans repos Un reporter chinois filmant en caméra caché a été contraint de travailler 18 jours de suite malgré ses demandes pour obtenir une journée de repos. Alors que les heures supplémentaires sont censées être sur la base du volontariat, un autre journaliste a dû travailler 16 heures d'affilée. "Je quitte Apple" : un ex-employé raconte les raisons de son départ. Ben Farrell aime Apple. Pendant près de deux ans, cet australien a assuré l’assistance et le support technique auprès des clients du côté de Sidney mais aussi au siège social d’Apple, à Cupertino en Californie, avant de claquer la porte il y a quelques jours seulement, écœuré. « Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui » Sa démission, il la doit à un homme : Steve Jobs.

C’est en effet une phrase de l’ex big boss d’Apple, prononcée lors de son célèbre discours à Stanford en 2005 qui a permis à Ben Farrell de retrouver sa liberté, qu’il estimait avoir perdu en travaillant chez Apple. Victime de harcèlement moral de la part de sa direction, basée à Singapour, il explique avoir découvert une culture « toxique » et « dégoûtante » chez le géant américain. Dans son billet, il décrit un climat d’agressivité passive basé sur l’intimidation et la manipulation où l’esprit d’équipe est inexistant. . « Je suis libre » Décès suspects à l'usine Pegatron de Shanghai. Pegatron.