
Internet & online culture
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The real problem with Facebook’s Timeline « remarkedly
By Karen Weise Every day three-quarters of all e-mail that flies across the Internet is spam. Some of it tricks customers into installing a virus or forking over personal information to use illicitly. But many spam messages are advertisements for companies that sell real goods, usually prescription drugs, knock-off watches, and pirated software. Millions of Americans see it as a way to save on drugs. “You pay the money, and you get a product,” says Stefan Savage, computer science professor at the University of California, San Diego.
Spam Works - Businessweek
Clinton presses companies, governments to protect Internet freedom - CNN.com
Am I addicted to the internet? Maybe, but so what? — Tech News and Analysis
Every so often, a new study comes out that says people are “addicted” to the internet, or to digital tools, or social media — describing their anguish when cut off from these services in the same way that smokers or alcoholics react when prevented from smoking or drinking. The latest is research from a UK survey company that asked 1,000 respondents to go without internet access for 24 hours , and found that more than half of those surveyed were “upset.” But is this really that surprising? Surely by now it’s become obvious that internet access and all it brings with it is a core function of modern life, like the telephone or the automobile. Talking about it in terms of “addiction” misses the point.The Smart-Talk Trap in the Era of Social Media (and What to Do About It) » OWNI.eu, News, Augmented
I just came across an excellent piece in the Harvard Business Review thanks to my colleague Larry Pixa. Published in 1999 by Stanford professors Pfeffer and Sutton, “The Smart-Talk Trap” ( PDF ) is even more pertinent in today’s new media world where user-generated content is ubiquitous. The key to success is action but the authors warn that we are increasingly “rewarded for talking—and the longer, louder, and more confusingly, the better.” This dynamic, which substitutes talk for action, is responsible for what Pfeffer and Sutton call the knowing-doing gap. The purpose of this blog post is to assess this gap in the context of social media and to offer potential solutions. “When confronted with a problem, people act as if discussing it, formulating decisions, and hashing out plans for action are the same as actually fixing it.The Pirate Party Not Pirate-y Enough For You? Maybe You Need Kopimism, The Official Pirate Religion | Techdirt
Copy. Transform. Combine. | Drawar
Qu’est-ce que le web partage avec nous ? « InternetActu.net
Pour un opendata des usagers « InternetActu.net
Eclairages pour le 21e siècle : Google, le monde et moi « InternetActu.net
L’association nantaise LiberTIC , une source indispensable en France sur la question de l’ouverture des données publiques, a publié la semaine dernière un billet qui explique pourquoi la réutilisation des données publiques à des fins commerciales doit demeurer gratuite. Cette position argumentée, appuyée sur une conviction et une vision, n’est pourtant pas si simple à tenir, d’autant plus que la Ville de Nantes vient justement d’annoncer une décision différente. Libre à chacun de tester le modèle de son choix, mais il faut bien mesurer les tenants de l’équation économique en cours, comme nous le disions il y a quelques années déjà à la lecture du rapport sur l’économie de l’immatériel . Les arguments de LibertTIC méritent en tout cas d’être écoutés avec attention, notamment parce qu’ils font avancer le débat. Pour ceux qui ne les auraient pas déjà lus, les voici.
Pourquoi la réutilisation des données publiques à des fins commerciales doit-elle être gratuite ? « InternetActu.net
Par Hubert Guillaud le 30/03/11 | 3 commentaires | 3,517 lectures | Impression La prolifération des plateformes participatives sur Internet suscite une implication toujours plus grande des amateurs dans la production ou le “remixage” de contenus médiatiques qui circulent et s’échangent sur le Web, qu’il s’agisse de textes, de photos, de vidéos, de fichiers musicaux, de logiciels, etc. L’objet du colloque organisé par le Digital Life Lab de l’ Institut Télécom le 18 mars 2011 ( voir toutes les interventions vidéos de la journée ) était justement de réfléchir aux enjeux sociaux, organisationnels et culturels suscités par la profusion des pratiques amateurs dans l’univers numérique. Qu’est-ce qu’un amateur ?
Le rôle des amateurs (1/2) : Qu’est-ce qu’un amateur ? « InternetActu.net
Par Hubert Guillaud le 31/03/11 | 3 commentaires | 2,641 lectures | Impression A l’occasion du séminaire Digital Life Lab organisé par l’Institut Télécom ( voir la première partie du compte rendu ), Jean-Samuel Beuscart d’Orange Labs et du Latts et Maxime Crépel du Medialab de Science Po ont présenté un travail en cours, un essai de typologie des trajectoires des amateurs sur le web 2.0 à partir de travaux réalisés sur MySpace et Flickr . Pour les deux chercheurs, le web et le web 2.0 introduisent une rupture dans les pratiques amateurs telles qu’on les observait avant.
Le rôle des amateurs (2/2) : le numérique transforme-t-il l’amateur ? « InternetActu.net
L’intimité au travail ( également disponible en format numérique ) est un livre à mi-chemin entre le documentaire et le pamphlet. L’anthropologue Stefana Broadbent , qui travaille au Laboratoire d’anthropologie numérique du Collège universitaire de Londres, y fait une démonstration aussi puissante qu’évidente sur l’aliénation du monde du travail, plus aboutie encore qu’elle ne l’avait fait à TED Global ou à Lift France . Elle montre d’abord l’importance qu’ont acquis en quelques années nos communications personnelles.
Stefana Broadbent : “80 % de nos échanges se font toujours avec les mêmes 4-5 personnes” « InternetActu.net
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