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Musées

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Le Musée de la Chasse et de la Nature (Paris) Le titre n’est pas vendeur, il faut l’avouer.

Le Musée de la Chasse et de la Nature (Paris)

On s’imagine facilement un musée vieillot et désert, des fusils alignés, des animaux empaillés dans des dioramas poussiéreux… En réalité il n’en est rien : loin de l’image qu’on peut s’en faire, le musée de la Chasse et de la nature est l’un des lieux les plus surprenants de Paris, et très vivant (surtout les dimanches après midi pluvieux, envahit d’enfants plutôt contents d’être là). Il faut dire que le Musée de la Chasse et de la Nature a beaucoup gagné de son lifting en 2007.

Le nouveau parcours muséographique, axé autour de deux thèmes (l’image de l’animal et l’art & la chasse), est à la fois moderne et surprenant ! Le parti pris de réaménagement est très intéressant : les deux architectes-muséographes, Frédérique Paoletti et Catherine Rouland, ont décidé de mêler art contemporain, collections anciennes et dispositifs pédagogiques.

Louis Béroud, les joies de l’inondation (dans la Galerie Médicis) Le nom de Louis Béroud est souvent associé à celui du vol de la Joconde.

Louis Béroud, les joies de l’inondation (dans la Galerie Médicis)

C’est en effet ce peintre, copiste au Louvre, qui a signalé aux gardiens l’absence des cimaises de Mona Lisa, au matin du 22 août 1911. Au-delà de cette anecdote, l’œuvre de ce peintre méconnu vaut le coup d’œil. Il a beaucoup peint les salles du Louvre et les lieux d’expositions parisiens. Mais quelques unes de ses toiles se détachent de la tradition habituelle des vues de musées et sont pour le moins surprenantes ! Je pense en particulier au tableau Les joies de l’inondation, aussi connu sous le titre peintre copiant un tableau au musée du Louvre, qu’il réalise en 1910. Béroud a joué à plusieurs reprises sur ce thème du tableau qui prend vie. Les Musées d’Extrême-Orient (Bruxelles) Hors des circuits touristiques habituels, le complexe des musées d’extrême orient de Bruxelles vaut largement le détour.

Les Musées d’Extrême-Orient (Bruxelles)

Situé dans le parc du domaine royal de Laeken, l’ensemble est constitué de trois bâtiments, la tour japonaise, le pavillon chinois et enfin un Musée d’Art Japonais. Lors de ma visite, je n’ai pas eu le temps d’explorer ce dernier : mon billet ne portera donc essentiellement sur l’histoire des lieux, dont l’origine remonte au règne de Léopold II (1835-1909). Le Tour du Monde, exposition de 1900 Lors de sa visite de l’exposition universelle de 1900, à Paris, le roi Léopold II avait particulièrement apprécié l’attraction « Panorama du Tour du monde », proposée par la Compagnie des Messageries maritimes.

Il s’agissait d’un bâtiment composite, dont les éléments évoquaient les architectures mauresques, japonaises et cambodgiennes. Le chantier est lancé dès l’été 1901. Les travaux se déroulent très lentement. Quant au pavillon chinois, il a été inauguré en 1911. Like this: Musée le Secq des Tournelles (Rouen) (1/2) Derrière le musée des Beaux-Arts de Rouen, se dresse un autre musée, discret, établi dans une ancienne église, le musée du Secq des Tournelles… Il abrite une collection unique en Europe, consacrée à l’art de la ferronnerie, rassemblée à la fin du XIXème par deux collectionneurs, Henri Le Secq des Tournelles et son fils.

Musée le Secq des Tournelles (Rouen) (1/2)

Visite conseillée aux âmes romantiques et aux amateurs des arts du métal. Histoire de la collection Henri Le Secq des Tournelles (1818-1882), peintre et photographe, est à l’origine de cette collection qu’il commence en 1862. C’est probablement par le biais de ses missions pour la Commission des Monuments Historiques (mission héliographique de 1851, par exemple) qu’il s’est intéressé aux arts de la ferronnerie. A sa mort, sa passion va être poursuivie par son fils. Dès 15.000 pièces qui constituent les collections du musée, 4.000 sont présentées dans l’exposition permanente.

La visite au musée: la solution des visiteurs en cage. En 1911, suite au vol de la Joconde, certains caricaturistes proposent des solutions des plus innovantes pour éviter les dégradations et cambriolages… Illustration parue dans le n°573 du périodique Le Frou-Frou, 8 octobre 1911 et évidemment disponible sur Gallica.

La visite au musée: la solution des visiteurs en cage

On remarque que cette pratique solution offre aux gardiens la possibilité de roupiller sans gêne. J’avoue que ce billet était à la base le recyclage d’un des premiers tweet à succès de mon alors tout jeune compte twitter, heureusement grâce aux merveilles de Gallica, je lui adjoins une touche fraîche avec une anecdote croustillante extraite du Frou-Frou n° 572 (1er octobre 1911). Like this: J'aime chargement… Sur le même thème A Rouen, on fait pas le pont, on en a plus! La semaine a mal commencé à Rouen. Dans "Gallica" Peccadille vous présente le Gallica LolZoo! Dans "Gallica insolite" Christian Borstlap visite le Rijksstudio. Une visite des réserves du Musée des Arts et Métiers. Dans le cadre de l’opération Paris Face cachée, j’ai eu la chance de visiter les réserves de l’un de mes musées parisiens favoris, l’extraordinaire musée des arts et métiers.

Une visite des réserves du Musée des Arts et Métiers

Compte rendu illustré… Des réserves ? Mais pour quoi faire ? Quel est le pourcentage des collections d’un musée qui reste en réserve, caché aux yeux du public ? Dans les institutions françaises, on estime ce chiffre autour de 80 à 90 %… Cela peut surprendre, voire choquer. En réalité, tous les artéfacts conservés dans un musée ne sont pas véritablement « intéressants » pour le grand public. Ne vaut-il pas mieux un exemple pertinent, bien choisi et bien expliqué qu’une accumulation typologique passablement rébarbative ? Commutateur.