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La Grèce

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Lettre ouverte à Yanis Varoufakis - Le plan B, c’est la démocratie. Thomas Coutrot et Bruno Théret s'adressent à l'ex-ministre des finances grec et plaident pour que la gauche européenne s'empare du débat sur le plan B. Cher Yanis Varoufakis, Pendant cinq mois, vous avez incarné l’espoir de beaucoup de citoyens européens. Vous avez fait souffler un vent de rigueur intellectuelle et de franchise dans le cercle des hommes gris de l’Eurogroupe. Vous avez tenté avec ténacité de respecter le mandat des électeurs grecs : interrompre les politiques d’austérité tout en restant dans la zone euro.

Mais fin juin, renforcés par l'isolement de la Grèce et la faiblesse des mouvements de solidarité en Europe, les morts-vivants de l’Eurogroupe puis le Conseil vous ont adressé un ultimatum : vous soumettre ou sortir de l’euro.La victoire du « non » au référendum du 5 juillet renforçait votre légitimité pour refuser le véritable diktat des créanciers. Mais s’il y avait la possibilité d’un plan B, comme vous le pensez, alors l’erreur est encore plus tragique. Le port du Pirée cédé au chinois Cosco. La privatisation à valeur de test pour les créanciers de la Grèce et elle semble désormais irrévocablement engagée. L’Agence grecque de privatisations (Hraf) a annoncé mercredi 20 janvier avoir « accepté » l’offre améliorée déposée par le géant chinois Cosco s’élevant à 368,5 millions d’euros pour l’achat de 67 % de la société du Port du Pirée (OLP), 51 % dans un premier temps et 16 % dans les cinq prochaines années. « Seulement et seulement si Cosco respecte ses engagements d’investissements », précise une source gouvernementale.

Car l’entreprise chinoise s’est engagée à investir 350 millions d’euros dans la rénovation et l’amélioration des structures du port. Si l’on ajoute à ces montants, les 410 millions d’euros de revenus attendus de cette concession, l’accord représente une somme de 1,5 milliard d’euros souligne le communiqué de la Hraf. Cosco (China Ocean Shipping Company), dont le siège est à Hong Kong, était le seul candidat en lice.

Retard considérable. Vio.Me. - Occupy, Resist, Produce!: Français. (nous remercions autogestion.asso.fr pour la traduction) Chers amis, À la suite de la bataille juridique menée contre le collectif des travailleurs de VIOME, le syndic nommé par l'État est en train d'organiser différentes ventes aux enchères dans le but de liquider la parcelle de terrain sur laquelle est située l'usine de VIOME. Une éventuelle vente du terrain fournirait la base juridique pour expulser les travailleurs de l'usine. Bien que les travailleurs et l'assemblée de soutien soient décidés à rester sur leur position et à défendre l'usine contre toute éventualité, le processus de vente aux enchères représente une menace et exige une mobilisation afin d'être empêché.

Nous appelons à une semaine internationale de solidarité, du 17 au 24 Novembre. 2- Tous les actes de solidarité internationale, en particulier ceux qui impliquent une action directe non-violente à l'égard des ambassades grecques dans le monde entier, sont les bienvenus. Resolution Un appel à soutien pour la lutte de VIOME. Yanis Varoufakis à Frangy. © Stéphane Burlot l Notre printemps d’Athènes Je vais vous dire pourquoi je suis ici, avec des mots que j'ai empruntés à un vieux Manifeste célèbre (1).

Je suis ici parce que : Un Spectre hante l'Europe - le Spectre de la Démocratie. Toutes les puissances de la vieille Europe ont conclu une Sainte Alliance pour exorciser ce Spectre: les banquiers parrainés par les États et l'Eurogroupe, la Troïka et le Dr Schäuble, les héritiers du legs politique de Franco, le leadership berlinois du SPD, les gouvernements baltes qui ont soumis leurs populations à une récession terrible et inutile, et l'oligarchie grecque en pleine résurgence. Je suis ici en face de vous parce qu'une petite nation a choisi de s'opposer à cette Sainte Alliance.

Je suis ici en face de vous parce que rien de bon ne peut arriver en Europe qui ne parte de la France. Je suis ici en face de vous parce que le printemps d'Athènes qui a uni les Grecs leur a redonné: • Leur sourire • Leur courage C'est important. Djibril Cissé va rembourser sa dette à la Grèce. Ce ne sera pas suffisant pour que l'Eurogroupe se réjouisse, mais la somme est quand même conséquente : l'attaquant français Djibril Cissé a accepté de régler les 300.000 euros d'impôts et de surtaxe qu'il doit à l'Etat grec depuis son passage à Athènes entre 2009 et 2011. D'après le site sport24.gr, Djibril Cissé pensait que son ex-club s'était occupé de ses impôts, mais le Panathinaïkos a déclaré qu'aucune clause de ce genre n'avait été incluse dans son contrat.

L'ex-Auxerrois va profiter d'un nouveau dispositif lui permettant une régularisation en 100 tranches et de bénéficier par la même occasion d'une réduction de 30% sur ses pénalités et majorations. En attendant, si Djibril Cissé est arrivé hier, en Grèce, ce n'est ni pour une question de fiscalité, ni pour le football. L'ancien attaquant de l'équipe de France doit en fait se produire comme DJ à Athènes et Mykonos. La faute à Tsípras ? Hier soir à minuit, le gouvernement grec n’a pas remboursé le FMI. Asphyxiée financièrement, la Grèce n’est pas pour autant nécessairement en situation de défaut. L’institution de Christine Lagarde peut utiliser ses procédures internes pour reporter les dates butoirs des paiements. Les banques grecques ne sont pas non plus, à l’heure actuelle, techniquement insolvables.

Seule la BCE sera en situation in fine de couper les robinets de l’euro. Le référendum de dimanche, conséquence logique de l’intransigeance de la Troïka constitue une nouvelle étape dans les négociations entre Aléxis Tsípras et les créanciers de la Grèce. Soyons clair, contrairement à ce que d’aucuns affirment, le référendum de dimanche prochain n’est pas un choix entre l’euro et la drachme.

Depuis samedi dernier s’est ainsi engagée une bataille décisive. Confrontation inégale Quand le crocodile verse des larmes, nous ne regardons pas moins ses dents. Tentative d’effacement de l’histoire en temps réel. Eva Joly «Monsieur Tsípras, je vous remercie de tenir bon» - vidéo dailymotion. Grèce : Yánis Varoufákis révèle les raisons de sa démission surprise. Son départ du gouvernement, au lendemain du référendum, avait surpris tout le monde.

L’ancien ministre des Finances grec, Yánis Varoufákis, a révélé, dans un entretien au magazine britannique New Statesman publié lundi, avoir démissionné après avoir été mis en minorité, le soir du référendum, sur sa ligne dure prévue face à la BCE après la fermeture des banques grecques. L’économiste qui assurait avant le référendum qu’il démissionnerait en cas de victoire du oui, avait assez inexplicablement démissionné au lendemain de la victoire à 61,1% du non, le 5 juillet dernier. Officiellement, il avait jeté l’éponge parce que les créanciers ne l’aimaient pas et que le Premier ministre Alexis Tsipras jugeait son départ «utile» pour un accord. Mais il a révélé lundi avoir en fait perdu à quatre contre deux lors d’une réunion de cabinet après la victoire du non, au cours de laquelle il prônait une ligne dure. La «très subtile» voix de Michel Sapin face à l’Allemagne.

Dossier : Syriza au pouvoir, l'espoir grec. Testez Mediapart pour 1€ seulement Profitez d'une période d'essai de 15 jours + 15 jours de musique offerts ! Testez-nous Faire condamner la Troïka pour la tragédie grecque 03 mars 2015 | Par YVES FAUCOUP Tous les reportages et les témoignages attestent que les exigences de la Troïka ont provoqué une catastrophe humanitaire en Grèce. Les diktats de cette Troïka ont été imposés par des technocrates sans légitimité démocratique, et souvent en violation avec la législation internationale en vigueur. Où en est la Grèce, où va l’Europe ? 01 mars 2015 | Par JJDUCH La question de la réussite ou de l’échec de Syriza est évidemment une question centrale pour les Grecs, jetés dans la misère par des années de politique féroce de la troïka. Jeudi, 18h-23h, «En direct de Mediapart»: l’Europe et la France après le sursaut Syriza 27 février 2015 | Par La rédaction de Mediapart Bloquez votre soirée de ce jeudi 5 mars.

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