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Axe 1 Environnement, exploitation et protection

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« Anthropocène » Renseigner, narrer, transformer à l’heure des incertitudes écologiques (2) - Michel Lussault. Cadre cours2 environnement AXE 1. Cadre cours2 environnement AXE 1. La forêt en France  Dissertation. Débat : Colonialisme vert, une vérité qui dérange. Le « monde d’après » sera écologique ou ne sera pas.

Débat : Colonialisme vert, une vérité qui dérange

La formule n’est pas métaphorique. Sauf changement radical, dans un futur proche, la planète que nous connaissons ne sera plus. Pour prendre l’indispensable virage écologique, beaucoup comptent sur les institutions internationales : le WWF (Fonds mondial pour la nature), l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) ou encore l’Unesco. Pourtant, ces prestigieuses organisations sont loin de remplir la mission qu’elles disent poursuivre. Là où l’Européen s’adapte, l’Africain dégrade Il est encore, en Europe, des agriculteurs et des bergers qui peuplent et façonnent les montagnes.

Mais il y aurait aussi des histoires de dégradation. Le cas éthiopien n’est pas une exception. Aujourd’hui encore, dans les parcs africains, des millions d’agriculteurs et de bergers sont punis d’amendes voire de peine de prison pour avoir labouré leur terre, coupé des arbustes ou emmené leur troupeau pâturer en altitude. Les animaux venus d’ailleurs, l’autre menace sur la biodiversité. C’est l’histoire d’un petit herbivore aux grandes oreilles et de chasseurs désireux de lui trouer le poil.

Les animaux venus d’ailleurs, l’autre menace sur la biodiversité

C’est de saison, mais en Australie cela se termine mal pour les chasseurs… Idem pour les autres animaux de la grande île. L’importation du lapin européen à des fins de chasse au XIXe siècle y a encore aujourd’hui des conséquences dramatiques pour l’environnement. Les petits frères de Bugs Bunny seraient aujourd’hui plus de 200 millions et, au fil des ans, ni les clôtures ni les germes de la myxomatose disséminés parmi eux n’ont pu avoir raison de cette prolifération galopante.

Car ceux qui escomptaient une simple source de nourriture ont importé un élément perturbateur des cultures, des plantes et environnements indigènes. Au fil des ans, l’animal s’est transformé en ennemi de la biodiversité et en emblème des ravages que peut causer une espèce invasive. En se basant notamment sur les données recueillies depui Pour lire les 88 % restants,testez l'offre à 1€ sans engagement. Humans just 0.01% of all life but have destroyed 83% of wild mammals – study. Humankind is revealed as simultaneously insignificant and utterly dominant in the grand scheme of life on Earth by a groundbreaking new assessment of all life on the planet.

Humans just 0.01% of all life but have destroyed 83% of wild mammals – study

The world’s 7.6 billion people represent just 0.01% of all living things, according to the study. Yet since the dawn of civilisation, humanity has caused the loss of 83% of all wild mammals and half of plants, while livestock kept by humans abounds. The new work is the first comprehensive estimate of the weight of every class of living creature and overturns some long-held assumptions. Bacteria are indeed a major life form – 13% of everything – but plants overshadow everything, representing 82% of all living matter. All other creatures, from insects to fungi, to fish and animals, make up just 5% of the world’s biomass. Another surprise is that the teeming life revealed in the oceans by the recent BBC television series Blue Planet II turns out to represent just 1% of all biomass. “It is pretty staggering,” said Milo. Hugo Clément - Les êtres humains ne représentent que 0,01%... Un nouveau genre de colonialisme : le colonialisme vert.

Selon Guillaume Blanc, plus la nature disparaît en Occident et plus nous la fantasmons en Afrique en voulant absolument la protéger.

Un nouveau genre de colonialisme : le colonialisme vert

Une idée fausse qui serait l’expression d’un colonialisme vert servant les intérêts des dirigeants africains et européens et des grandes organisations environnementales. L’histoire commence comme dans le Roi Lion. Nous sommes en Afrique, au milieu des forêts vierges et des montagnes majestueuses. La savane est à perte de vue, les fleuves puissants et spectaculaires et une faune sauvage qui semble tout droit sortie de l’arche de Noé. Il s’en dégage un sentiment d’éternité et une émotion rassurante face aux dégâts causés partout ailleurs par la modernité.

Mais cette Afrique-là n’existe pas et elle n’a jamais existé. Dans cet ouvrage ce spécialiste de l’Afrique contemporaine montre que plus la nature disparaît en Occident et plus nous la fantasmons en Afrique en voulant absolument la protéger. Et sur quoi se construirait ce mythe de l’Eden africain ?