
Crise 2007-?: évolution économique et sociétale
BOUCHE BÉE
Crises de la dette : la fin d’une idéologie
Au moment où la dégradation de la notation américaine secouait les marchés internationaux avec des résultats rarement prévisibles (c’est le moins que l’on puisse dire), comme décrit par Adrien Gévaudan dans la rubrique Géoéconomie , une seule chose paraît claire aujourd’hui : l’hégémonie occidentale, omniprésente au niveau mondial depuis 150 ans, a subi des dommages irréparables. Depuis la chute impromptue de l’URSS, l’alliance capitaliste avait emporté la mise. « La fin de l’Histoire » était advenue (certains appelaient même de leurs vœux « la fin des Temps »), et la suprématie du modèle-idéal nord-américain régnait sur la planète. Le style de vie new-yorkais, les films hollywoodiens, the american way of life , le free world avec sa liberté et sa consommation, sa sur-sexualisation et ses individus individualisés, étaient enfin libres de s’imposer partout.Christian CHAVAGNEUX » Blog Archive » Une alternative à l’austérité budgétaire : le plan Stiglitz
"Inside Job", le film qui permet (presque) d'apprendre la vérité sur la crise financière
Dynamiques de la crise
Billet invité. La chute libre du système capitaliste financier a été freinée (non sans mal et à quel prix), sa stabilisation reste à démontrer, mais la discussion sur ce qui va lui succéder ne fait que s’engager. Les événements historiques qui se déroulent sous nos yeux ont surpris par leur ampleur, ils vont au moins autant le faire par leur durée. Sans que l’on perçoive clairement, dès aujourd’hui, ce qui pourra en être l’issue. Avec au moins une certitude, sans que nous en rendions nécessairement compte : les faits que nous vivons sont déterminants, pour employer un mot démonétisé à force d’être utilisé, mais nous ne savons hélas pas en quel sens. En référence à un autre récent événement tout aussi surprenant, symbolisé par une autre chute, celle du Mur de Berlin (et avec lui d’un système « soviétique » qui n’avait pour seul rapport avec ses soviets d’origine que le nom), il sera décidément dit de notre époque qu’elle aura été fertile en surprises.Nouvelle échappatoire vers le haut
Billet invité. Le FMI s’essaye depuis quelques mois à son nouveau rôle, attribué par le G20 de Londres. Notamment lorsqu’il s’efforce au langage de la vérité, froissant parfois des ailes au passage, expliquant alors sur tous les tons et dans toutes les occasions que le redémarrage de l’économie ne sera pas possible tant que la situation du secteur bancaire ne sera pas assainie.L'’économie mondiale marche en crabe
Finance, puissances... le monde bascule, par Martine Bulard (Le
Washington perd l’initiative Les uns après les autres, les chiffres de l’emploi tombent : 6 000 suppressions chez Renault, 1 600 chez Nissan, 3 500 chez Daimler-Benz. Dans la construction, les licenciements s’accélèrent. Alors qu’aux Etats-Unis 159 000 postes sont passés à la trappe en septembre, en Chine le ralentissement est patent.Des mystères sans grand mystère
Conseils et recommandations stratégiques: 1/ A quels indicateurs
Installés dans la crise et la déflation rampante, par François L
Billet invité. Nous sommes désormais installés dans la crise sans savoir comment en sortir, c’est la seule constatation solide possible dans l’état actuel des choses. La plus optimiste également. Le leadership mondial des Etats-Unis et de l’Europe, menacé par la puissance chinoise, continue bien de s’exercer, mais d’une manière toute particulière, comme premier de la classe dans la crise !Déflation ou pas ?
Quadratures du cercle
Billet invité. C’est avec des mots choisis que les temps prochains nous sont contés. « USA : le patron de la banque centrale mise sur une reprise à court terme » titrait hier encore une dépêche d’agence, à propos de la réunion des banquiers centraux de Jackson Hole (Wyoming) ; mais seule la lecture de celle-ci nous apprenait toutes les réserves que Ben Bernanke mettait à la réalisation de cette perspective, ainsi que la modestie de la reprise pour laquelle il formulait ses vœux. Au fil de la lecture des titres de la presse internationale, il est flagrant de constater combien de nombreux journalistes, ces temps-ci, aimeraient bien pouvoir annoncer de bonnes nouvelles.Le syndrome Japonais
Une double impasse financière
La machine à concentrer la richesse, lundi 6 – mardi 7 février 2012
D’une part, la baisse du pouvoir d’achat pour la grande masse de la population force à un développement du crédit qui fragilise à terme le secteur financier en raison du risque croissant de défaut de l’emprunteur, d’autre part, les capitaux disponibles au sommet de la pyramide sociale, iront, faute de débouchés suffisants dans la production, se placer dans des activités spéculatives, dérèglant entièrement le mécanisme de la formation des prix. by Feb 7
Remplacement homme par machine : "Cet effet pervers, Sismondi (1773 – 1842) l’avait déjà dénoncé dans les années 1820, proposant que tout ouvrier remplacé par une machine bénéficie d’une rente indexée sur la richesse créée désormais par celle-ci. Une proposition ancienne qu’il faudra, un jour ou l’autre, réexaminer." by Feb 7
USA : les classes moyennes lessivées
Stiglitz notamment dénonce ce déséquilibre depuis pas mal de temps et de manière répétée dans tous ses bouquins by May 3
Oui, mais celà fait longtemps que ce déséquilibre grandit, en France comme au États-Unis d'ailleurs. La vidéo de Peter Shiff aussi dans cette perle donne une raison : manque d'épargne. Il faut voir aussi que si les gens n'épargnent pas c'est souvent aussi car leur salaires ne le leur permettent pas. C'est ce que certains articles à propos des retraites dans ma perle Politique sociale explique aussi, en France depuis plusieurs années les salaires n'ont pas autant augmentés qu'ils auraient du, dès lors on se retrouve avec une diminution de la classe moyenne. Ce qui est grave bien entendu c'est que les politiques des partis de droite comme de gauche ne font pas grand chose pour l'éviter or si les gens n'ont pas les moyens, pas de consommation, pas de rentrer des impots, pas de moyens de l'état (vu que c'est cette classe de population qui ammène une grosse partie). Qu'ils décident par la suite de sabrer dans les indispensables sociaux : éducation, santé, retraites, m'écoeure. by May 1
Un grand désquilibre structurel très inquiétant pour les années à venir by Apr 27

