Crise 2007-?: évolution économique et sociétale

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BOUCHE BÉE

http://www.pauljorion.com/blog/?p=40294 Billet invité. La mesure est loin d’être prise : réduire la crise financière actuelle à sa dimension purement européenne ou bien même aux péripéties d’un désendettement massif auquel tous les pays sont confrontés sans avoir de solution, chacun à leur manière, c’est ne pas voir que la désagrégation de la machine à fabriquer de la dette se poursuit et qu’elle ne pourra pas en tout état de cause retrouver son rendement.
http://www.intelligence-strategique.eu/2011/crises-de-la-dette-la-fin-dune-ideologie/

Crises de la dette : la fin d’une idéologie

Au moment où la dégradation de la notation américaine secouait les marchés internationaux avec des résultats rarement prévisibles (c’est le moins que l’on puisse dire), comme décrit par Adrien Gévaudan dans la rubrique Géoéconomie , une seule chose paraît claire aujourd’hui : l’hégémonie occidentale, omniprésente au niveau mondial depuis 150 ans, a subi des dommages irréparables. Depuis la chute impromptue de l’URSS, l’alliance capitaliste avait emporté la mise. « La fin de l’Histoire » était advenue (certains appelaient même de leurs vœux « la fin des Temps »), et la suprématie du modèle-idéal nord-américain régnait sur la planète. Le style de vie new-yorkais, les films hollywoodiens, the american way of life , le free world avec sa liberté et sa consommation, sa sur-sexualisation et ses individus individualisés, étaient enfin libres de s’imposer partout.
Ce sera le choc de politique économique de l’année 2011 : les pays européens réalisent, enfin, la coordination de leur politique budgétaire. Malheureusement, c’est pour engager tous en même temps des politiques d’austérité qui vont tuer la demande intérieure de la zone. Pouvait-on faire autrement dans la mesure où il était nécessaire de maîtriser les déficits pour empêcher un dérapage incontrôlable des dettes publiques ? http://alternatives-economiques.fr/blogs/chavagneux/2010/12/22/une-alternative-a-l%e2%80%99austerite-budgetaire-le-plan-stiglitz/

Christian CHAVAGNEUX » Blog Archive » Une alternative à l’austérité budgétaire : le plan Stiglitz

Par Julie de la Brosse - publié le 16/11/2010 à 20:01, mis à jour le 28/02/2011 à 09:50 "Un crime commis de l'intérieur", Inside Job , le long métrage de l'américain Charles Ferguson porte bien son nom. Ce documentaire a pour dessein de dévoiler l'effrayante vérité qui se cache derrière la crise de 2008. Par une série d'entretiens avec les grands acteurs de la finance américaine, des hommes politiques et des journalistes, le réalisateur tente de retracer l'émergence d'une industrie scélérate, la finance, qui pendant des années se serait goinfrée sur le dos de ses concitoyens. Des banques capables de parier sur l'écroulement des produits financiers qu'elles vendent à leurs propres clients.

"Inside Job", le film qui permet (presque) d'apprendre la vérité sur la crise financière

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/inside-job-la-crise-financiere-primee-aux-oscars_242669.html

Dynamiques de la crise

Billet invité. La chute libre du système capitaliste financier a été freinée (non sans mal et à quel prix), sa stabilisation reste à démontrer, mais la discussion sur ce qui va lui succéder ne fait que s’engager. Les événements historiques qui se déroulent sous nos yeux ont surpris par leur ampleur, ils vont au moins autant le faire par leur durée. Sans que l’on perçoive clairement, dès aujourd’hui, ce qui pourra en être l’issue. Avec au moins une certitude, sans que nous en rendions nécessairement compte : les faits que nous vivons sont déterminants, pour employer un mot démonétisé à force d’être utilisé, mais nous ne savons hélas pas en quel sens. En référence à un autre récent événement tout aussi surprenant, symbolisé par une autre chute, celle du Mur de Berlin (et avec lui d’un système « soviétique » qui n’avait pour seul rapport avec ses soviets d’origine que le nom), il sera décidément dit de notre époque qu’elle aura été fertile en surprises. http://www.pauljorion.com/blog/?p=4157
http://www.pauljorion.com/blog/?p=4173

Nouvelle échappatoire vers le haut

Billet invité. Le FMI s’essaye depuis quelques mois à son nouveau rôle, attribué par le G20 de Londres. Notamment lorsqu’il s’efforce au langage de la vérité, froissant parfois des ailes au passage, expliquant alors sur tous les tons et dans toutes les occasions que le redémarrage de l’économie ne sera pas possible tant que la situation du secteur bancaire ne sera pas assainie.
Billet invité. A en croire Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, nous étions « en chute libre » et nous n’y sommes plus, notable progrès, il faut en convenir. Tout en remarquant que ce n’était pas ce qu’il nous assurait hier, alors que nous tombions. Comment alors le croire, aujourd’hui, quand bien même il affiche désormais plus sa prudence que ses certitudes ?

L'’économie mondiale marche en crabe

http://www.pauljorion.com/blog/?p=4070
http://www.monde-diplomatique.fr/2008/11/BULARD/16445

Finance, puissances... le monde bascule, par Martine Bulard (Le

Washington perd l’initiative Les uns après les autres, les chiffres de l’emploi tombent : 6 000 suppressions chez Renault, 1 600 chez Nissan, 3 500 chez Daimler-Benz. Dans la construction, les licenciements s’accélèrent. Alors qu’aux Etats-Unis 159 000 postes sont passés à la trappe en septembre, en Chine le ralentissement est patent.
Quand, de manière incorrigible, il ne nous est pas encore une fois annoncé les lueurs de l’aube de la reprise, comme si cette incantation pouvait tenir lieu de politique (même si elle devait être finalement exaucée), il nous est promis pour la suite des événements une longue période de faible croissance (sans nous expliquer pourquoi, rajoutant du mystère au mystère.) Il n’est pourtant pas possible d’échapper au débat, qui va rebondir, non seulement sur la réalité de cette reprise tant attendue comme une sorte de miracle, mais également sur la forme qu’elle va emprunter. Nous y revenons donc : « L » ou « W » ? Une croissance pour longtemps atone ou une mini-reprise suivie d’une nouvelle récession ? Ce distinguo pourrait apparaître bien académique, à moins que les hypothèses et les raisonnements à la source de l’une ou l’autre de ces deux options ne soient dévoilés, permettant d’en comprendre les tenants et les aboutissants. http://www.pauljorion.com/blog/?p=3905

Des mystères sans grand mystère

Conseils et recommandations stratégiques: 1/ A quels indicateurs

http://www.leap2020.eu/Conseils-et-recommandations-strategiques-1-A-quels-indicateurs-se-fier-dans-la-crise_a3847.html Dans le cadre du changement historique de référentiel actuellement en cours, il est essentiel de se focaliser sur le réel, en s'attachant uniquement aux indicateurs et informations provenant, d'une part, des activités économiques (et non pas des activités financières), et, d'autre part, des opérateurs économiques eux-mêmes (et non pas des gouvernements ou des lobbies). En effet, comme analysé en introduction de ce GEAB N°35, le changement de référentiel en cours, lié aux formidables manipulations de l'ensemble de la sphère financière depuis une année, a fait perdre toute fiabilité aux indicateurs financiers et/ou aux indicateurs censés évaluer l'état des acteurs du monde de la finance.

Installés dans la crise et la déflation rampante, par François L

Billet invité. Nous sommes désormais installés dans la crise sans savoir comment en sortir, c’est la seule constatation solide possible dans l’état actuel des choses. La plus optimiste également. Le leadership mondial des Etats-Unis et de l’Europe, menacé par la puissance chinoise, continue bien de s’exercer, mais d’une manière toute particulière, comme premier de la classe dans la crise !
Billet invité. C’est le sujet de la rentrée. Rappel : certains analystes, au premier rang desquels les experts de la BCE, ont ces derniers temps insisté sur le fait qu’il y a avait déflation et déflation, ne pas confondre !

Déflation ou pas ?

Quadratures du cercle

Billet invité. C’est avec des mots choisis que les temps prochains nous sont contés. « USA : le patron de la banque centrale mise sur une reprise à court terme » titrait hier encore une dépêche d’agence, à propos de la réunion des banquiers centraux de Jackson Hole (Wyoming) ; mais seule la lecture de celle-ci nous apprenait toutes les réserves que Ben Bernanke mettait à la réalisation de cette perspective, ainsi que la modestie de la reprise pour laquelle il formulait ses vœux. Au fil de la lecture des titres de la presse internationale, il est flagrant de constater combien de nombreux journalistes, ces temps-ci, aimeraient bien pouvoir annoncer de bonnes nouvelles.
Billet invité. Parmi les certitudes qu’il est envisageable de partager à propos de cette année à peine entamée, si toutefois un tel réconfort est recherché, il en est une à propos de laquelle on ne risquera pas de se tromper. Ce sera la montée en puissance des déficits publics, occasion d’une sourde et insistante campagne destinée à convaincre de l’inéluctabilité des sacrifices qui nous attendent et auxquels nous allons devoir nous résoudre. Une fois que la responsabilité de ceux qui sont à l’origine des déficits sera autant que possible estompée, ce qui n’est pas très bien parti. Si on écoute le choeur des sirènes du FMI, de la BCE et de l’OCDE – qui ont pris les devants -, les formules employées pour inciter les gouvernements à s’engager dans cette voie sont d’une prudence de Sioux, exprimant combien le sujet est délicat, à manier avec précaution, risquant même d’être explosif.

Le syndrome Japonais

Billet invité. Discrètement, le gratin de la finance mondiale s’est réuni à Bâle ce week-end, sous les auspices de la Banque des règlements internationaux (BRI). Présentée comme une réunion de routine, cette assemblée trimestrielle de la BRI ne l’est toutefois certainement pas, ne serait-ce qu’en raison de la présence de très nombreux représentants des mégabanques, qui y ont été conviés. Que ce soit pour les chapitrer ou leur demander leur soutien, cela risque fort d’être sans effet dans les deux cas. Un peu comme ces récentes et naïves missions en Chine qui avaient pour objet d’obtenir une réévaluation du yuan.

Une double impasse financière

AIG: bénéficiaires secrets du sauvetage

Réformes financières que reste-t-il des États ?

la crise, la finance, l'univers et le reste

La machine à concentrer la richesse, lundi 6 – mardi 7 février 2012

D’une part, la baisse du pouvoir d’achat pour la grande masse de la population force à un développement du crédit qui fragilise à terme le secteur financier en raison du risque croissant de défaut de l’emprunteur, d’autre part, les capitaux disponibles au sommet de la pyramide sociale, iront, faute de débouchés suffisants dans la production, se placer dans des activités spéculatives, dérèglant entièrement le mécanisme de la formation des prix. by objectifmars Feb 7

Remplacement homme par machine : "Cet effet pervers, Sismondi (1773 – 1842) l’avait déjà dénoncé dans les années 1820, proposant que tout ouvrier remplacé par une machine bénéficie d’une rente indexée sur la richesse créée désormais par celle-ci. Une proposition ancienne qu’il faudra, un jour ou l’autre, réexaminer." by objectifmars Feb 7

La crise revient

USA : les classes moyennes lessivées

Stiglitz notamment dénonce ce déséquilibre depuis pas mal de temps et de manière répétée dans tous ses bouquins by PED May 3

Oui, mais celà fait longtemps que ce déséquilibre grandit, en France comme au États-Unis d'ailleurs. La vidéo de Peter Shiff aussi dans cette perle donne une raison : manque d'épargne. Il faut voir aussi que si les gens n'épargnent pas c'est souvent aussi car leur salaires ne le leur permettent pas. C'est ce que certains articles à propos des retraites dans ma perle Politique sociale explique aussi, en France depuis plusieurs années les salaires n'ont pas autant augmentés qu'ils auraient du, dès lors on se retrouve avec une diminution de la classe moyenne. Ce qui est grave bien entendu c'est que les politiques des partis de droite comme de gauche ne font pas grand chose pour l'éviter or si les gens n'ont pas les moyens, pas de consommation, pas de rentrer des impots, pas de moyens de l'état (vu que c'est cette classe de population qui ammène une grosse partie). Qu'ils décident par la suite de sabrer dans les indispensables sociaux : éducation, santé, retraites, m'écoeure. by objectifmars May 1

Un grand désquilibre structurel très inquiétant pour les années à venir by PED Apr 27

Crise économique