
Crise 2007-?: évolution économique et sociétale
Crises de la dette : la fin d’une idéologie? | Intelligence-strategique.eu
La modernité, c’était nous. L’implosion de cet ubris occidentalo-occidental, nous sommes peut-être en train de la vivre actuellement ; pour des raisons particulières, comme ce modèle économique chaotique et cahotique, basé sur des phases d’expansion très fortes suivies d’implosion de bulles immenses, modèle économique qui a fait croire aux Occidentaux qu’ils étaient, effectivement et pour longtemps, très riches, nonobstant la délocalisation du travail et du capital vers l’Asie et les pays de l’OPEP. Mais le transfert de puissance vers l’Asie n’est pas qu’économique ; il est aussi politique. En effet, la remise en question de l’hégémonie américaine implique également la remise en perspective du système démocratique.Christian CHAVAGNEUX » Blog Archive » Une alternative à l’austérité budgétaire : le plan Stiglitz
"Inside Job", le film qui permet (presque) d'apprendre la vérité sur la crise financière - LExpansion.com
Arrêt sur images - Lordon et le capitalisme "waoow", d@ns le texte
Dynamiques de la crise, par François Leclerc
La chute libre du système capitaliste financier a été freinée (non sans mal et à quel prix), sa stabilisation reste à démontrer, mais la discussion sur ce qui va lui succéder ne fait que s’engager. Les événements historiques qui se déroulent sous nos yeux ont surpris par leur ampleur, ils vont au moins autant le faire par leur durée. Sans que l’on perçoive clairement, dès aujourd’hui, ce qui pourra en être l’issue. Avec au moins une certitude, sans que nous en rendions nécessairement compte : les faits que nous vivons sont déterminants, pour employer un mot démonétisé à force d’être utilisé, mais nous ne savons hélas pas en quel sens. En référence à un autre récent événement tout aussi surprenant, symbolisé par une autre chute, celle du Mur de Berlin (et avec lui d’un système « soviétique » qui n’avait pour seul rapport avec ses soviets d’origine que le nom), il sera décidément dit de notre époque qu’elle aura été fertile en surprises.Nouvelle échappatoire vers le haut
Le FMI s’essaye depuis quelques mois à son nouveau rôle, attribué par le G20 de Londres. Notamment lorsqu’il s’efforce au langage de la vérité, froissant parfois des ailes au passage, expliquant alors sur tous les tons et dans toutes les occasions que le redémarrage de l’économie ne sera pas possible tant que la situation du secteur bancaire ne sera pas assainie. Il vient de franchir un nouveau pas en annonçant la distribution à ses 186 Etats membres, dès la fin de ce mois et au prorata de leurs droits de tirage spéciaux, de 283 milliards de dollars de DTS (1).L'’économie mondiale marche en crabe
Finance, puissances... le monde bascule, par Martine Bulard (Le
Les uns après les autres, les chiffres de l’emploi tombent : 6 000 suppressions chez Renault, 1 600 chez Nissan, 3 500 chez Daimler-Benz. Dans la construction, les licenciements s’accélèrent. Alors qu’aux Etats-Unis 159 000 postes sont passés à la trappe en septembre, en Chine le ralentissement est patent. Selon le Bureau international du travail (BIT), le chômage devrait toucher 210 millions de personnes dans le monde d’ici à la fin 2009 ; 20 millions de plus qu’actuellement.Des mystères sans grand mystère, par François Leclerc
Sortie de crise : le retour du baratin - Contre-Feux.com
GEAB N°37 est disponible! Crise systémique globale : A la poursu
Notes : (1) Par exemple, parler en pourcentage fait partie de l' « euphorisation » de l'été 2009. Ainsi, nombre de banques dont la valeur en bourse était tombée proche de 0 ont-elles pu clamer ces derniers mois des « rebonds » de +200%, +300% ou + 500%.Conseils et recommandations stratégiques: 1/ A quels indicateurs
Dans le cadre du changement historique de référentiel actuellement en cours, il est essentiel de se focaliser sur le réel, en s'attachant uniquement aux indicateurs et informations provenant, d'une part, des activités économiques (et non pas des activités financières), et, d'autre part, des opérateurs économiques eux-mêmes (et non pas des gouvernements ou des lobbies). En effet, comme analysé en introduction de ce GEAB N°35, le changement de référentiel en cours, lié aux formidables manipulations de l'ensemble de la sphère financière depuis une année, a fait perdre toute fiabilité aux indicateurs financiers et/ou aux indicateurs censés évaluer l'état des acteurs du monde de la finance.Lettre ouverte / Sommet du G20 de Londres: la dernière chance av
Installés dans la crise et la déflation rampante, par François L
Nous sommes désormais installés dans la crise sans savoir comment en sortir, c’est la seule constatation solide possible dans l’état actuel des choses. La plus optimiste également. Le leadership mondial des Etats-Unis et de l’Europe, menacé par la puissance chinoise, continue bien de s’exercer, mais d’une manière toute particulière, comme premier de la classe dans la crise ! Non pas que la Chine ne rencontre pas ses propres difficultés ; elles sont principalement de quatre natures.Déflation ou pas ?, par François Leclerc
La machine à concentrer la richesse, lundi 6 – mardi 7 février 2012
D’une part, la baisse du pouvoir d’achat pour la grande masse de la population force à un développement du crédit qui fragilise à terme le secteur financier en raison du risque croissant de défaut de l’emprunteur, d’autre part, les capitaux disponibles au sommet de la pyramide sociale, iront, faute de débouchés suffisants dans la production, se placer dans des activités spéculatives, dérèglant entièrement le mécanisme de la formation des prix. by Feb 7
Remplacement homme par machine : "Cet effet pervers, Sismondi (1773 – 1842) l’avait déjà dénoncé dans les années 1820, proposant que tout ouvrier remplacé par une machine bénéficie d’une rente indexée sur la richesse créée désormais par celle-ci. Une proposition ancienne qu’il faudra, un jour ou l’autre, réexaminer." by Feb 7
USA : les classes moyennes lessivées
Stiglitz notamment dénonce ce déséquilibre depuis pas mal de temps et de manière répétée dans tous ses bouquins by May 3
Oui, mais celà fait longtemps que ce déséquilibre grandit, en France comme au États-Unis d'ailleurs. La vidéo de Peter Shiff aussi dans cette perle donne une raison : manque d'épargne. Il faut voir aussi que si les gens n'épargnent pas c'est souvent aussi car leur salaires ne le leur permettent pas. C'est ce que certains articles à propos des retraites dans ma perle Politique sociale explique aussi, en France depuis plusieurs années les salaires n'ont pas autant augmentés qu'ils auraient du, dès lors on se retrouve avec une diminution de la classe moyenne. Ce qui est grave bien entendu c'est que les politiques des partis de droite comme de gauche ne font pas grand chose pour l'éviter or si les gens n'ont pas les moyens, pas de consommation, pas de rentrer des impots, pas de moyens de l'état (vu que c'est cette classe de population qui ammène une grosse partie). Qu'ils décident par la suite de sabrer dans les indispensables sociaux : éducation, santé, retraites, m'écoeure. by May 1
Un grand désquilibre structurel très inquiétant pour les années à venir by Apr 27

