Élection Iran : contestations et médias sociaux

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http://www.rue89.com/2009/06/16/iran-les-manifestants-veulent-croire-a-la-revolution

Iran : les manifestants veulent croire à la révolu

Des Iranien, à Francfort, en Allemagne, demandent où sont passés leurs votes (Johannes Eisele/Reuters). Ce mardi, plusieurs milliers de personnes manifestent leur soutien à Mahmoud Ahmadinejad . En face, les anti-Ahmadinejad ne se démobilisent pas. En dépit d’un appel de Mir Hossein Moussavi à rester chez soi, des milliers de personnes sont actuellement rassemblées dans les rues de Téhéran. Ci-dessous, une vidéo de la manifestation du 16 juin du personnel de l’hôpital de Téhéran, en grève contre les violences à l’encontre des manifestants.

Ca me fait très plaisir, j'espère que d'autres perles apparaitront sur Rue89 et que ca augmentera la renommée de Pearletrees! by objectifmars Jun 21

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le corps des Gardiens de la révolution islamique (en persan : سپاه پاسداران انقلاب اسلامى , Sepah-e Pasdaran-e Enghelāb-e Islami ), souvent appelé Gardiens de la Révolution (abrégé GRI ) ou Sepah-e Pasdaran - fréquemment abrégé en Pasdaran - est une organisation paramilitaire de la République islamique d'Iran dépendant directement du Guide de la révolution , le chef de l'état iranien. L'organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis [ 1 ] . Description du corps des Pasdaran [ modifier ] Le Sepah-e Pasdaran est séparé de l'armée iranienne régulière et lui est parallèle. Ils sont très bien équipés avec leur propre marine, armée de l'air et forces terrestres. http://fr.wikipedia.org/wiki/Corps_des_Gardiens_de_la_r%C3%A9volution_islamique

Gardiens de la Révolution islamique

Basij

http://fr.wikipedia.org/wiki/Basij Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'emblème des Basidj. Niruyeh Moghavemat Basij (« Force de mobilisation de la résistance ») couramment appelé Bassidj (aussi transcrit Basij , le mot persan بسيج signifiant « mobilisé ») est une force paramilitaire iranienne qui a été fondée par l' ayatollah Khomeini en novembre 1979 afin de fournir des jeunes volontaires populaires aux troupes d'élite dans la guerre Iran-Irak . Les Basij sont actuellement une branche des Gardiens de la Révolution islamique . Un membre de cette force est appelé un Bassidji .
The 125,000 strong Iranian Revolutionary Guard Corps (IRCG or Pasdaran) secures the revolutionary regime and provides training support to terrorist groups throughout the region and abroad. Both the regular military (the Artesh) and IRGC are subordinate to the Ministry of Defense and Armed Forces Logistics (MODAFL). This new ministry, established in 1989, was first headed by Akbar Torkan, a civilian and a former head of the defense industries establishment. MODAFL curtailed the institutional autonomy of the IRGC and brought it under the overall defense umbrella. The IRGC Ministry was scrapped, and its command structures were brought within the new MODAFL. The IRGC was formed following the Islamic Revolution of 1979 in an effort to consolidate several paramilitary forces into a single force loyal to the new regime and to function as a counter to the influence and power of the regular military, initially seen as a potential source of opposition and loyalty to the Shah.

Pasdaran - Iranian Revolutionary Guard Corps (IRCG)

http://www.globalsecurity.org/military/world/iran/pasdaran.htm

Iran : les accusations de fraude électorale se précisent

Extrait d’une vidéo tournée pendant une manifestation de partisans de Moussavi à Téhéran jeudi (DR) Depuis le début de la semaine, une partie des riverains de Rue89 semblent perplexe devant l’absence de preuves solides attestant de fraudes lors du scrutin présidentiel iranien qui a donné la victoire au président sortant, Mahmoud Ahmadinejad. Mais jeudi, de nombreux indices ont commencé à remettre sérieusement en cause la régularité du scrutin. Mir Hossein Moussavi , Mehdi Karoubi et Mohsen Rezaee , les trois candidats battus à l’élection présidentielle ont d’ailleurs annoncé avoir déposé plainte auprès du Conseil des gardiens de la Constitution, après avoir constaté 646 irrégularités. Plusieurs rendent compte de retards pour la livraison des bulletins de vote et la mise en place des bureaux. http://www.rue89.com/2009/06/18/iran-les-accusations-de-fraude-electorale-se-precisent

Iran : le dessous des cartes électorales - La vie des idées

http://www.laviedesidees.fr/Iran-le-dessous-des-cartes.html La socio-démographe Marie Ladier-Fouladi présente les cartes électorales qu’elle a construites à partir des résultats officiels des scrutins présidentiels de 2005 et de 2009. L’analyse comparée de ces documents apporte, sinon les preuves, du moins les indices de la fraude commise par la faction fondamentaliste du pouvoir pour assurer la réélection de Mahmoud Ahmadinejad. Marie Ladier-Fouladi, socio-démographe et chercheuse au CNRS , étudie la cartographie électorale de la République islamique depuis plusieurs années.

Les fondements des luttes de pouvoir en Iran

La lutte au sommet dans les cercles dirigeants iraniens oppose deux factions ayant des conceptions radicalement différentes de la République Islamique, selon Muhammad Sahimi. D’un côté, les héritiers de Khomeiny, défenseurs d’une théocratie constitutionnelle, et de l’autre, appuyés par les Gardiens de la Révolution, des fondamentalistes que Khatami (*) qualifie de « traditionalistes à la pensée courte, restés à l’âge de pierre. » Pour ces disciples de l’ayatollah Mesbah Yazdi, « peu importe ce que les gens pensent. Ce sont des moutons ignorants ». Par Muhammad Sahimi, Antiwar, 24 juin 2009 Le monde entier est fasciné par les événements qui se sont déroulés en Iran au cours des dernières semaines. http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2773
Le régime est beaucoup plus inquiet que ce que le Dirigeant Suprême n’avait suggéré vendredi dernier, en menaçant aussi sérieusement l’opposition (epa) Maintenant que le Dirigeant Suprême iranien, Ali Khamenei, a serré les coudes avec son président officiellement élu, Mahmoud Ahmadinejad, l’existence même du régime islamique peut désormais être ouvertement remise en question dans une nation qui n’a jamais été autant divisée, entre les réformistes et ceux qui insistent pour maintenir l’intégrité de la révolution de 1979. Si Khamenei avait choisi un terrain d’entente, quelques petits compromis en direction des innombrables millions – car dans cette élection, semble-t-il, ils n’ont vraiment pas été comptés – qui s’opposent à Ahmadinejad, alors il aurait pu rester la figure paternelle neutre qu’il était. http://questionscritiques.free.fr/edito/Independent/Robert_Fisk/Iran_election_Ahmadinejad_Moussavi_200609.htm

Robert Fisk : La Bataille pour la République Islamique

elections iran

Iran: la révolution Twitter n'a pas eu lieu | slate

http://www.slate.fr/story/6905/les-limites-de-twitter Je manifeste mon enthousiasme personnel à l’égard de Twitter des dizaines de fois par jour en postant mes propres tweets (messages courts), en lisant une grande partie des messages publiés par mes 72 contacts et en renvoyant des tweets à n’en plus finir. Toutefois, mon engouement pour Twitter connaît une limite: contrairement à mes collègues journalistes fans des nouvelles technologie, j’ai trouvé que ce site a fait beaucoup de bruit, mais a donné peu de clés pour comprendre l’explosion sociale qui secoue l’Iran. Je ne dis pas qu’il n’y a aucun renseignement pertinent dans le lot, mais seulement que mon filtre intellectuel n’est pas assez fin pour retenir les informations fiables à propos de l’Iran.
http://www.theatlantic.com/politics/archive/2009/06/the-revolution-will-be-twittered/19376/ It's too easy to call the weekend's activities the first revolution that was Twittered, but when histories of the Iranian election are written, Twitter will doubtless be cast as a protagonal technology that enabled the powerless to survive a brutal crackdown and information blackout by the ruling authorities. Had the revolution not been twitted, we'd still know about the misaligned election results, and given the hard work of traditional journalists -- ABC's Jim Scuitto, the New York Times's Bill Keller, a legion of correspondents for European newspapers -- the West would have some idea of the counter-Ahmadinejad protests. The Twitter technology added two elements to this.

The Revolution Will Be Twittered - The Atlantic Politics Channel

One of Andrew Sullivan's readers writes: Ahmadinejad's and Khamenei's websites were taken down yesterday — I saw the latter go down within a couple of minutes because of a DDOS attack organised via Twitter. @StopAhmadi is a good source for tweets on this.

The Twitter Revolution

More on Twitter and protests in Tehran

So back to cyber-protests in Tehran! One of the most discussed online initiatives of the last 24 hours has been a campaign to change users' Twitter location to Tehran. This has been done in order to confuse the authorities about the real users tweeting from Tehran and thus make it safer for them to continue operating.

Moldova's Twitter revolution is NOT a myth

As someone who started the " Moldova's Twitter revolution " meme, I think I owe the world another essay. No, no, I am not going to renounce the meme -- quite the opposite, I'd like to step up the debate. Let me say this upfront: I don't think that Moldova's Twitter revolution failed because of Twitter.
Des milliers de personnes ont manifesté à Téhéran, Machhad et d'autres grandes villes iraniennes pour protester contre la victoire proclamée du président Mahmoud Ahmadinejad à l'élection présidentielle iranienne qui a eu lieu vendredi. Deux candidats réformateurs et leurs partisans affirment que des fraudes électorales ont eu lieu. Mir Hussein Moussavi , le principal challenger de Ahmadinejad a déclaré que les résultats du scrutin, proclamé par des “responsables des élections qui ne sont pas dignes de confiance”, revèle “l'affaiblissement des piliers sur lesquels repose le système sacré” en Iran et “le pouvoir de l'autoritarisme et de la tyrannie.” Des scènes de violences dans les rues ont été filmées et les vidéos sont sur YouTube. Une manifestation, dans la rue Valiasr à Téhéran, à laquelle ont pris part des milliers de personnes, scandant de slogans contre le gouvernement d'Ahmadinejad.

Iran : Tempête de protestations après l'élection

Les manifestants s’opposent à Khamenei

Un jour après que l'ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique d'Iran, a condamné les manifestations [en anglais comme tous le liens de ce billet] et a mis en garde les dirigeants de l'opposition de ne pas descendre dans les rues, des milliers de personnes ont manifesté à Téhéran. Le mouvement a été suivi dans plusieurs villes du pays où les manifestants ont ignoré l'ordre de l'ayatollah Khamenei et exprimé leur colère contre les résultats de l'élection présidentielle du 12 juin . Des affrontements ont eu lieu avec les forces de l'ordre iraniennes qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau pour les disperser. Au moins 19 personnes ont été tuées à Téhéran. Voici une vidéo qui montre des personnes essayant d'empêcher les forces de l'ordre d'avancer à Téhéran: et celle d'une manifestation, à Téhéran également :