
Élection Iran : contestations et médias sociaux
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Iran : les manifestants veulent croire à la révolu
Des Iranien, à Francfort, en Allemagne, demandent où sont passés leurs votes (Johannes Eisele/Reuters). Ce mardi, plusieurs milliers de personnes manifestent leur soutien à Mahmoud Ahmadinejad . En face, les anti-Ahmadinejad ne se démobilisent pas. En dépit d'un appel de Mir Hossein Moussavi à rester chez soi, des milliers de personnes sont actuellement rassemblées dans les rues de Téhéran. Contactée par Rue89, Hava [son prénom a été modifié, ndlr], étudiante en physique de 24 ans à Téhéran, a décidé de ne pas manifester ce mardi.Ca me fait très plaisir, j'espère que d'autres perles apparaitront sur Rue89 et que ca augmentera la renommée de Pearletrees! by Jun 21
Iran : une élection qui n'en est pas une ? - Contre-Feux.com
Les élections présidentielles iraniennes ont donné lieu à de nombreuses protestations, internes comme externes, une répression violente et beaucoup de confusion. Thierry Coville, chercheur associé à l'Iris, analyse les "résultats" et dresse un premier bilan. Thierry Coville, chercheur associé à l’IRIS répond à nos questions :Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le corps des Gardiens de la révolution islamique (en persan : سپاه پاسداران انقلاب اسلامى , Sepah-e Pasdaran-e Enghelāb-e Islami ), souvent appelé Gardiens de la Révolution (abrégé GRI ) ou Sepah-e Pasdaran - fréquemment abrégé en Pasdaran - est une organisation paramilitaire de la République islamique d'Iran dépendant directement du Guide de la révolution , le chef de l'état iranien. Le Sepah-e Pasdaran est séparé de l'armée iranienne régulière et lui est parallèle. Ils sont très bien équipés avec leur propre marine, armée de l'air et forces terrestres. La force est aussi responsable des missiles d'Iran sur lesquels l'armée régulière n'a aucun contrôle. Son quartier général se situe sur la base aérienne de Doshan Tappeh , siège également du commandement de l'armée de l'air iranienne.
Gardiens de la Révolution islamique - Wikipédia
Basij - Wikipédia
The 125,000 strong Iranian Revolutionary Guard Corps (IRCG or Pasdaran) secures the revolutionary regime and provides training support to terrorist groups throughout the region and abroad. Both the regular military (the Artesh) and IRGC are subordinate to the Ministry of Defense and Armed Forces Logistics (MODAFL). This new ministry, established in 1989, was first headed by Akbar Torkan, a civilian and a former head of the defense industries establishment. MODAFL curtailed the institutional autonomy of the IRGC and brought it under the overall defense umbrella. The IRGC Ministry was scrapped, and its command structures were brought within the new MODAFL. The IRGC was formed following the Islamic Revolution of 1979 in an effort to consolidate several paramilitary forces into a single force loyal to the new regime and to function as a counter to the influence and power of the regular military, initially seen as a potential source of opposition and loyalty to the Shah.
Pasdaran - Iranian Revolutionary Guard Corps (IRCG)
Iran : les accusations de fraude électorale se précisent | Rue89
Extrait d’une vidéo tournée pendant une manifestation de partisans de Moussavi à Téhéran jeudi (DR) Depuis le début de la semaine, une partie des riverains de Rue89 semblent perplexe devant l’absence de preuves solides attestant de fraudes lors du scrutin présidentiel iranien qui a donné la victoire au président sortant, Mahmoud Ahmadinejad. Mais jeudi, de nombreux indices ont commencé à remettre sérieusement en cause la régularité du scrutin. Mir Hossein Moussavi , Mehdi Karoubi et Mohsen Rezaee , les trois candidats battus à l’élection présidentielle ont d’ailleurs annoncé avoir déposé plainte auprès du Conseil des gardiens de la Constitution, après avoir constaté 646 irrégularités. Plusieurs rendent compte de retards pour la livraison des bulletins de vote et la mise en place des bureaux.Iran : le dessous des cartes électorales - La vie des idées
Les fondements des luttes de pouvoir en Iran
La lutte au sommet dans les cercles dirigeants iraniens oppose deux factions ayant des conceptions radicalement différentes de la République Islamique, selon Muhammad Sahimi. D’un côté, les héritiers de Khomeiny, défenseurs d’une théocratie constitutionnelle, et de l’autre, appuyés par les Gardiens de la Révolution, des fondamentalistes que Khatami (*) qualifie de « traditionalistes à la pensée courte, restés à l’âge de pierre. » Pour ces disciples de l’ayatollah Mesbah Yazdi, « peu importe ce que les gens pensent. Ce sont des moutons ignorants ». Par Muhammad Sahimi, Antiwar, 24 juin 2009 Le monde entier est fasciné par les événements qui se sont déroulés en Iran au cours des dernières semaines.Maintenant que le Dirigeant Suprême iranien, Ali Khamenei, a serré les coudes avec son président officiellement élu, Mahmoud Ahmadinejad, l’existence même du régime islamique peut désormais être ouvertement remise en question dans une nation qui n’a jamais été autant divisée, entre les réformistes et ceux qui insistent pour maintenir l’intégrité de la révolution de 1979. Si Khamenei avait choisi un terrain d’entente, quelques petits compromis en direction des innombrables millions – car dans cette élection, semble-t-il, ils n’ont vraiment pas été comptés – qui s’opposent à Ahmadinejad, alors il aurait pu rester la figure paternelle neutre qu’il était. Durant les manifestations de la semaine dernière, Mir Hossein Moussavi et ses supporters avaient religieusement – dans le sens le plus littéral du terme – refusé de critiquer le Dirigeant Suprême ou l’existence même de la République Islamique.
Robert Fisk : La Bataille pour la République Islamique
elections iran
Iran: la révolution Twitter n'a pas eu lieu | slate
It's too easy to call the weekend's activities the first revolution that was Twittered, but when histories of the Iranian election are written, Twitter will doubtless be cast as a protagonal technology that enabled the powerless to survive a brutal crackdown and information blackout by the ruling authorities. Had the revolution not been twitted, we'd still know about the misaligned election results, and given the hard work of traditional journalists -- ABC's Jim Scuitto, the New York Times's Bill Keller, a legion of correspondents for European newspapers -- the West would have some idea of the counter-Ahmadinejad protests. The Twitter technology added two elements to this.
The Revolution Will Be Twittered - The Atlantic Politics Channel
One of Andrew Sullivan's readers writes: Ahmadinejad's and Khamenei's websites were taken down yesterday — I saw the latter go down within a couple of minutes because of a DDOS attack organised via Twitter. @StopAhmadi is a good source for tweets on this.
The Twitter Revolution | Mother Jones
More on Twitter and protests in Tehran | Net Effect
So back to cyber-protests in Tehran! One of the most discussed online initiatives of the last 24 hours has been a campaign to change users' Twitter location to Tehran. This has been done in order to confuse the authorities about the real users tweeting from Tehran and thus make it safer for them to continue operating.Moldova's Twitter revolution is NOT a myth | Net Effect
As someone who started the " Moldova's Twitter revolution " meme, I think I owe the world another essay. No, no, I am not going to renounce the meme -- quite the opposite, I'd like to step up the debate. Let me say this upfront: I don't think that Moldova's Twitter revolution failed because of Twitter. No, it failed because of politics -- and Moldovan politics are not the easiest kind of politics to make sense of.Des milliers de personnes ont manifesté à Téhéran, Machhad et d'autres grandes villes iraniennes pour protester contre la victoire proclamée du président Mahmoud Ahmadinejad à l'élection présidentielle iranienne qui a eu lieu vendredi. Deux candidats réformateurs et leurs partisans affirment que des fraudes électorales ont eu lieu. Mir Hussein Moussavi , le principal challenger de Ahmadinejad a déclaré que les résultats du scrutin, proclamé par des “responsables des élections qui ne sont pas dignes de confiance”, revèle “l'affaiblissement des piliers sur lesquels repose le système sacré” en Iran et “le pouvoir de l'autoritarisme et de la tyrannie.” Des scènes de violences dans les rues ont été filmées et les vidéos sont sur YouTube. Une manifestation, dans la rue Valiasr à Téhéran, à laquelle ont pris part des milliers de personnes, scandant de slogans contre le gouvernement d'Ahmadinejad.

