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Élection Iran : contestations et médias sociaux
Iran : les manifestants veulent croire à la révolu
Alors que le Conseil des gardiens de la Constitution iranienne, plus haute instance juridique du pays, a annoncé son accord pour procéder à un recomptage des bulletins de l'élection présidentielle, Moussavi s'est prononcé contre cette idée. L'objectif de ses militants est clair : « On veut une nouvelle élection ! »
Ca me fait très plaisir, j'espère que d'autres perles apparaitront sur Rue89 et que ca augmentera la renommée de Pearletrees! by Jun 21
Iran : une élection qui n'en est pas une ? - Contre-Feux.com
> Peut-on parler d’une rupture dans l’histoire de la République islamique d’Iran, eu égard aux violentes accusations concernant le trucage massif des urnes ?
Le Corps des Gardiens de la révolution islamique (en persan : سپاه پاسداران انقلاب اسلامى , Sepah-e Pasdaran-e Enghelāb-e Islami ), souvent appelé Gardiens de la Révolution (abrégé GRI ) ou Sepah-e Pasdaran - fréquemment abrégé en Pasdaran - est une organisation paramilitaire de la République islamique d'Iran dépendant directement du Guide de la révolution , le chef de l'état iranien. L'organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis [ 1 ] . Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Description du corps des Pasdaran [ modifier ]
Gardiens de la Révolution islamique - Wikipédia
Basij - Wikipédia
Niruyeh Moghavemat Basij (« Force de mobilisation de la résistance ») couramment appelé Bassidj (aussi transcrit Basij , le mot persan بسيج signifiant « mobilisé ») est une force paramilitaire iranienne qui a été fondée par l' ayatollah Khomeini en novembre 1979 afin de fournir des jeunes volontaires populaires aux troupes d'élite dans la guerre Iran-Irak . Les Basij sont actuellement une branche des Gardiens de la Révolution islamique . Un membre de cette force est appelé un Bassidji .
The Constitution of the Islamic Republic entrusted the defense of Iran's territorial integrity and political independence to the military, while it gave the Pasdaran the responsibility of preserving the Revolution itself.
Pasdaran - Iranian Revolutionary Guard Corps (IRCG)
Iran : les accusations de fraude électorale se précisent | Rue89
Mais jeudi, de nombreux indices ont commencé à remettre sérieusement en cause la régularité du scrutin. Mir Hossein Moussavi , Mehdi Karoubi et Mohsen Rezaee , les trois candidats battus à l'élection présidentielle ont d'ailleurs annoncé avoir déposé plainte auprès du Conseil des gardiens de la Constitution, après avoir constaté 646 irrégularités. Plusieurs rendent compte de retards pour la livraison des bulletins de vote et la mise en place des bureaux.
Iran : le dessous des cartes électorales - La vie des idées
Dossier : La contestation de l’élection présidentielle en Iran , Courrierinternational.com.
Les fondements des luttes de pouvoir en Iran
Mais quel est le pouvoir réel à l’oeuvre derrière cette élection présidentielle truquée, qualifiée de « coup d’Etat électoral » par un porte-parole de Moussavi ? On considère généralement qu’en tant que commandant en chef des forces armées de l’Iran, le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, est le chef de ce coup d’Etat. Mais la question est plus complexe.
« 3. Annoncer à l’avance qu’il y a eu fraude – avant l’élection – et le répéter inlassablement ensuite … permettant ainsi aux médias occidentaux, en particulier aux Etats-Unis, d’exagérer. « 4.
Robert Fisk : La Bataille pour la République Islamique
elections iran
Iran: la révolution Twitter n'a pas eu lieu | slate
Toutefois, mon engouement pour Twitter connaît une limite: contrairement à mes collègues journalistes fans des nouvelles technologie, j’ai trouvé que ce site a fait beaucoup de bruit, mais a donné peu de clés pour comprendre l’explosion sociale qui secoue l’Iran. Je ne dis pas qu’il n’y a aucun renseignement pertinent dans le lot, mais seulement que mon filtre intellectuel n’est pas assez fin pour retenir les informations fiables à propos de l’Iran. Il y a deux jours, le contributeur de Slate, Joshua Kucera, a publié sur le site Internet True/Slant une liste d’erreurs factuelles que les utilisateurs de Twitter diffusaient au sujet de l’insurrection iranienne: on a pu lire, par exemple, que 3 millions de personnes manifestaient contre le régime, que Mir Hossein Moussavi était assigné à résidence et que l’élection avait été invalidée par les autorités.
There is a now a rare and perhaps tenuous solidarity among left and right about Iran, a conviction that the United States government has to support the protesters, has to declare the election invalid, has to deny the action by the sovereign (albeit corrupt) Iranian government. The position of the Obama administration is more cautious and calculating. As painful as the images of revolution may be, as heart-rending as the suffering of the Iranian people may seem, the principle foreign policy priority of the United States vis-a-vis Iran is about Iran's nuclear enrichment program. An administration official said over the weekend that the U.S. would talk to the government of Iran as it was, not the government of Iran that it wanted. Indeed, regime change is not and has never been part of the Obama calculus. In some ways, the public attention (and activist attention) being given to the Iranian opposition may complicate the administration's public diplomacy efforts.
The Revolution Will Be Twittered - The Atlantic Politics Channel
It's true that however things turn out in Iran, this will probably be forever known as the Twitter Revolution. And yet, I want to dissent a bit. I followed the events of the weekend via three basic sources. The first was cable news, and as everyone in the world has pointed out, it sucked. Most TV news outlets have no foreign bureaus anymore; they didn't know what was going on; and they were too busy producing their usual weekend inanity to care.
The Twitter Revolution | Mother Jones
So You Say You Want a Twitter Revolution? - The Plank
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More on Twitter and protests in Tehran | Net Effect
In short, y ou can kiss good-bye to any scholarly research into the actual impact of Twitter on protests in Iran, simply because the number of Twitter users in the country would be severely inflated and impossible to arrive at.
Moldova's Twitter revolution is NOT a myth | Net Effect
Think of it this way: I have quite a few Moldovan friends, several of them on Twitter. Because of this blog, I also have the capacity to beam their narrative to a much wider global audience.
Iran : Tempête de protestations après l'élection
Les manifestants s’opposent à Khamenei
Les paradoxes de la “Révolution Twitter” en Iran
DDOS attacks on Iran's web-sites: what a stupid idea! | Net Effe
Bringing Down Iran's State-Run Media | techPresident
“Where is My Vote?”: Iranian Expats Organize Online | DigiActive
Engaging in Iran: The Contested Election, Twitter, and the Respo
Iran's Protests: Why Twitter Is the Medium of the Movement - TIM
Social Networks Spread Defiance Online - NYTimes.com
Twitter: Iran Election Conflict Demonstrates Its Power | Kara Sw
Iran, citizen media and media attention
Follow The Developments In Iran Like A CIA Analyst - The Atlanti
The Revolution Will NOT Be Twittered | techPresident
Chaos prevails as protesters, police clash in Iranian capital -
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Revolutionary Road...: Minute by minute with Revolution!
Nous sommes tous des Iraniens ! ...sur Twitter - Numerama
Le citoyen iranien, seule source d'information - International -
Du bon usage de Twitter dans le nouvel écosystème de l'informati
Global Voices en Français » Les paradoxes de la “Révolution Twit
Dear CNN, Please Check Twitter for News About Iran
Tiananmen + Twitter = Téhéran | ReadWriteWeb France
22/23 Khordad Protests in Iran : un album sur Flickr
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Iran Unrest - twazzup twitter search



